AFRIQUE 2050 Gabon : la dépénalisation de l’homosexualité que vise-t-elle ? Actualité Afrique 2050 30 juin 2020
30 juin 2020 - 16:35 - 4205vues
Par Félicité VINCENT
Beaucoup de pays en Afrique et en particulier au Gabon, les homosexuels et les lesbiennes ont le soutien des organisations de défense des droits des homosexuels.
Le Gabon a-t-il besoin de dépénaliser l’homosexualité ?
Je ne suis pas de cet avis, étant donné qu’une immense majorité des membres du régime en font des orgies de partouse entre eux. Le régime cherche tout simplement à faire la diversion, car le Gabon est toujours en état d’urgence sanitaire, les gabonais sont confinés, alors il faut trouver une distraction de communication pour animer la galerie.
La vie sexuelle des homosexuels gabonais n’intéresse pas les gabonais. Car fondamentalement, le gabonais est tolérant même sur le plan cultuel, toutes les religions révélées ou animistes cohabitent en bonne intelligences.
L’homosexualité au Gabon est pratiquée lors des séances des orgies sataniques. Ce n’est pas une pratique saine, c’est le satanisme avec un mélange de Vaudou du côté obscur des frères maçonniques tropicaux du Gabon.
Les gabonais savent très bien que les adeptes à cette pratique sexuelle sont aussi des cannibales, lors des fêtes à la cité Balnéaires de Pointe Denis.
Pointe Denis, le petit paradis de Libreville est devenu le haut lieu des rencontres Gay et lesbiennes de la bourgeoisie gabonaise.
Le 9 février 1839, le lieutenant de vaisseau Louis-Édouard Bouët-Willaumez y signait avec le monarque mpongwé Denis Rapontchombo le traité qui marque le début de la pénétration française au Gabon. Depuis, le roi Denis a légué son nom au cap sur lequel il régnait.
Le Parti Démocratique gabonais et ses élus font de la diversion, car en 2019, le Gabon s’est doté d’une loi qui prévoyait une condamnation d’un emprisonnement de six mois ou une amende de 5 millions pour toute personne de même sexe ayant eu des relations sexuelles. Cette loi n’a jamais été appliquée !
Le Gabon n’a pas besoin de dépénaliser l’homosexualité, car je ne vois pas pourquoi en ce 23 juin 2020 que les législateurs gabonais nous annoncent ébahit bouche grande ouverte comme un husky qu’ils vont modifier la loi pénale.
La vraie question que le peuple gabonais doit se poser qui dirige le Gabon actuellement, Ali Bongo est où ? Car depuis son AVC le 28 octobre en Arabie Saoudite, Ali n’est que l’ombre de lui-même.
Sa femme Sylvia Bongo la régente, son Fils Nouredine Bongo Valentin hissé au rang de Coordonnateur Général des Affaires Présidentielles et les généraux extrémistes batéké qui violent tous les jours les droits des Gabonais, les prisons gabonais sont bondées, un lieu de torture, un lieu ou l’ont viole par dizaine les opposants, un lieu de partouze en bande organisée.
Tout cela sous l’œil magnanime de l’ex-empire colonial. L’ex-empire, finance cette junte en col blanc via son bras armé l’Agence Française de Développement (AFD) avec la complicité de la Caisse des Consignations française, confirmant de facto la monarchisation du Gabon.
Or
La France par les liens d’amitié qui l’unissent à l’ex-empire colonial à un devoir de solidarité avec le peuple gabonais qui a soif de liberté, de démocratie, qui a besoin d’être libéré du joug satanique des Bongo.
Ce dont les Bongo sont fort, ce que, ils savent créer l’actualité. Car au Gabon, aucun opposant n’arrive pas à cette poigne de créer un fait de société.
L’église qui condamne la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon qu’elle commence d’abord par balayer à sa porte. Cette même église est silencieuse quand le régime massacre nos enfants.
Les opposants maniocs sont tous passés aux séances de bizutage d’intégration. Oui, buvez ceci, c’est mon sang, le sang de la nouvelle alliance éternelle, vous ferez ceci en mémoire de moi. Mangez, c’est mon corps charnel que je vous offre en gage de fidélité et d’obéissance.
Alors pourquoi dépénaliser ce que vous faites tous les jours entre vous !
Le Gabon, c’est un petit pays d’un million d’habitant, l’Afrique 2050 que nous préparons, je pense que d’ici là le Gabon va disparaître sur la carte du monde. Car nous avons besoin d’une politique familiale soutenue, des logements, de l’éducation, de la santé pour nos enfants.
L'ancrage de l’homosexualité dans notre société est un défi de civilisation.
A faire à suivre…
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