VAL-DE-MARNE : Bagarre, cas de Covid... Ce que l’on sait de la fête clandestine organisée

16 novembre 2020 à 15h23 - 675 vues

Par RadioTamTam

La fête clandestine organisée dans la nuit de vendredi à samedi, dans un pavillon de région parisienne est finie mais l’affaire ne fait que commencer, après la découverte d’un cas de covid-19 au sein des 300 fêtards et l’interpellation de plusieurs personnes. Le point sur cette affaire.

Dans la nuit de vendredi à samedi, une fête sauvage a dégénéré à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), en banlieue parisienne. Installation sonore, jeux de lumière, bar servant de l’alcool… Ce rassemblement clandestin, révélé samedi par le Parisien, s’est déroulé dans un pavillon transformé en véritable boîte de nuit. le maire de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), Olivier Dosne, n’a lui pas mâché ses mots dans les médias parlant « d’immense bordel ».

300 personnes invitées sur les réseaux sociaux

Plus de 300 participants y participaient. Cette fête totalement illégale n’avait rien d’improvisée. Elle avait été planifiée malgré les restrictions imposées par le confinement, et promue sur les réseaux sociaux. Elle s’est terminée par une bagarre générale au sein du logement. C’est ainsi que les policiers, alertés, sont intervenus à cette fête privée organisée « dans un mépris total des règles sanitaires », a dénoncé la préfecture de police sur son compte Twitter.

Au départ pris pour des convives de la soirée, déguisés en policiers, les forces de l’ordre ont ensuite été prises à partie, quand les fêtards ont compris qu’il s’agissait d’une intervention policière. Les 300 convives ont été dispersés à l’aide de grenade de désencerclement. Ils ont ensuite quitté les lieux précipitamment, certains escaladant les toits et les murs des voisins pour s’enfuir.

Un cas positif au covid-19

Les autorités ont annoncé hier dans l’après-midi qu’un des fêtards avait été testé positif au Covid-19. Les autorités ont appelé les autres participants à se faire tester et à rester isolés en attendant les résultats de leur test.

Plaintes de policiers

Pris sous un déluge de projectiles, des bouteilles notamment, lors de leur intervention dans le pavillon, plusieurs policiers ont porté plainte hier après-midi pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Trois personnes en garde à vue

Une enquête a été ouverte pour « mise en danger de la vie d’autrui », « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique », « menaces et actes d’intimidation commis contre des personnes exerçant une fonction publique », « débit de boissons illégal » et « travail dissimulé ».

Convoqué par la police ce dimanche matin, le propriétaire logement où s’est déroulée cette soirée clandestine, a été placé en garde à vue, annonce Le Parisien. Même traitement pour l’organisateur de la soirée, vient d’annoncer France Bleu Paris.

Une troisième personne a aussi été placée en garde à vue mais aucun élément n’a été donné sur son identité.

Dans la nuit de vendredi à samedi, une fête sauvage a dégénéré à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), en banlieue parisienne. Installation sonore, jeux de lumière, bar servant de l’alcool… Ce rassemblement clandestin, révélé samedi par le Parisien, s’est déroulé dans un pavillon transformé en véritable boîte de nuit. le maire de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), Olivier Dosne, n’a lui pas mâché ses mots dans les médias parlant « d’immense bordel ».

300 personnes invitées sur les réseaux sociaux

Plus de 300 participants y participaient. Cette fête totalement illégale n’avait rien d’improvisée. Elle avait été planifiée malgré les restrictions imposées par le confinement, et promue sur les réseaux sociaux. Elle s’est terminée par une bagarre générale au sein du logement. C’est ainsi que les policiers, alertés, sont intervenus à cette fête privée organisée « dans un mépris total des règles sanitaires », a dénoncé la préfecture de police sur son compte Twitter.

Au départ pris pour des convives de la soirée, déguisés en policiers, les forces de l’ordre ont ensuite été prises à partie, quand les fêtards ont compris qu’il s’agissait d’une intervention policière. Les 300 convives ont été dispersés à l’aide de grenade de désencerclement. Ils ont ensuite quitté les lieux précipitamment, certains escaladant les toits et les murs des voisins pour s’enfuir.

Un cas positif au covid-19

Les autorités ont annoncé hier dans l’après-midi qu’un des fêtards avait été testé positif au Covid-19. Les autorités ont appelé les autres participants à se faire tester et à rester isolés en attendant les résultats de leur test.

Plaintes de policiers

Pris sous un déluge de projectiles, des bouteilles notamment, lors de leur intervention dans le pavillon, plusieurs policiers ont porté plainte hier après-midi pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Trois personnes en garde à vue

Une enquête a été ouverte pour « mise en danger de la vie d’autrui », « violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique », « menaces et actes d’intimidation commis contre des personnes exerçant une fonction publique », « débit de boissons illégal » et « travail dissimulé ».

Convoqué par la police ce dimanche matin, le propriétaire logement où s’est déroulée cette soirée clandestine, a été placé en garde à vue, annonce Le Parisien. Même traitement pour l’organisateur de la soirée, vient d’annoncer France Bleu Paris.

Une troisième personne a aussi été placée en garde à vue mais aucun élément n’a été donné sur son identité.

Des précédents dans ce loft

La municipalité de Joinville-le-Pont a prévu de porter plainte lundi. Ce n’est pas la première fois que ce pavillon est dans le collimateur. L’édile de Joinville-le-Pont a affirmé sur BFM qu’il a déjà reçu une « dizaine de signalements depuis août dernier » pour des tapages nocturnes.

Le propriétaire du logement aurait d’ailleurs déjà écopé d’amendes pour tapage nocturne. Cela n’a finalement pas été dissuasif. Mais il risque cette fois plus gros. Les qualifications qui pourraient être retenues sont bien plus lourdes.

Source : ouest-france.fr

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