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Faisant suite à la sortie du procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville André Patrick Roponat, lequel avait fait entendre que les informations véhiculées par Anges Kevin Nzigou, avocat de l’ancien Conseiller politique du président de la République, étaient fausses et mensongères, les familles ont informé passer à l’action au regard des manoeuvres de la justice gabonaise qui semble très peu encline à faire la lumière sur ces faits d’une particulière gravité.
C’est dans cette optique qu’elle a annoncé avoir saisi au « plan international, la Représentation de l’Union Européenne et le Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique Centrale (UNOCA) » afin de « faire toute la lumière sur l’intégralité de ce dossier, c’est-à-dire ce qui est reproché à notre enfant, les raisons de ces tortures et violences ».
Des éclaircissements qui ne sauraient être possibles sans « la présentation en urgence de celui-ci auprès des services de santé, afin d’établir un diagnostic, lui prodiguer des soins et établir les responsabilités qui en découlent » ont t-il exigé.
Abondant sur la question, la famille de Christian Patrichi Tanasa a informé agir au nom de l’inquiétude qui gagne les membres de leurs familles et de la tristesse qui étreint ses mère. « Nous, mamans de Christian Patrichi TANASA MBADINGA, lançons un cri de mère à l’endroit de toutes les mamans de ce pays et surtout celles qui sont en responsabilité » avant d’ajouter que devant les actes qu’il subit la « famille ne peut plus se taire face à ce qui ressemble plus à un supplice, à un calvaire subi par notre enfant ».
Source : gabonmediatime.com

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