©Revue de Presse Africaine d’Automne, édition du 31 octobre 2024. REVUE DE PRESSE 31 octobre 2024
31 octobre 2024 - 16:14 - 2199vues
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Ce soir, nous plongerons dans une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays. Vous aimez notre Revue de Presse Afrique ? Partagez-la avec un ami !
L'actualité principale du jour au Gabon : Référendum constitutionnel : Autorisation des observateurs internationaux
Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité gabonais, Hermann Immongault, a annoncé vendredi dernier que des observateurs internationaux seront autorisés à assister au référendum constitutionnel prévu le 16 novembre prochain au Gabon. Cette décision marque une rupture avec la politique de l'ancien régime d'Ali Bongo, qui avait refusé la présence d’observateurs internationaux lors des élections générales de 2023, en raison de désaccords persistants depuis les critiques émises par les observateurs de l’Union européenne lors de sa réélection en 2016.
« Conformément aux promesses du Président de la Transition, également Président de la République et Chef de l’État, cette consultation essentielle pour notre nation sera ouverte aux observateurs internationaux afin de renforcer la confiance dans notre processus électoral », a déclaré le ministre lors de la conférence de presse.
« Cependant, cette ouverture ne constitue pas un chèque en blanc », a précisé Hermann Immongault, rappelant qu’en vertu de l'article 7 du décret n° 1004/PR/MI du 27 août 1998, qui régit les activités des observateurs internationaux, certaines interdictions existent. Toute transgression entraînera la révocation de l'accréditation et de la carte d'identification.
La présence de ces observateurs témoigne de la volonté du gouvernement gabonais de garantir la transparence et la crédibilité du processus tout en profitant de l’expertise internationale, issue de pays où la démocratie est solidement établie.
Pour rappel, lors des élections générales d’août 2023, le gouvernement de l’ancien président Ali Bongo n’avait pas autorisé la présence d’observateurs internationaux.
Le ministre de l’Intérieur a également annoncé cette semaine les dates de la campagne référendaire, qui débutera le 6 novembre et se terminera le 15 novembre.
La version finale du projet de nouvelle Constitution gabonaise a été publiée le 21 octobre. Ce document, révisé et remis au président de la transition fin août, comporte 173 articles et propose l’établissement d’un régime présidentiel, avec des limitations de mandats renforcées et des conditions d’éligibilité assouplies.
Dans une lettre accompagnant le projet, le Premier ministre a encouragé les Gabonais à débattre et à s’approprier ce texte en prévision du référendum du 16 novembre.
Les différents états-majors des camps du « OUI » et du « NON » se mobilisent pour inciter les électeurs à participer à ce référendum constitutionnel historique, sous le regard attentif des observateurs internationaux.
AFRIQUE AUSTRALE BOTSWANA SELON LE MONDE : Botswana : les bureaux de vote ont ouvert, le président sortant favori pour sa réélection. Un million d’électeurs ont commencé mercredi 30 octobre à voter pour élire le futur président ainsi que le futur Parlement au Botswana, une démocratie stable d’Afrique australe dominée par le même parti depuis l’indépendance de cette ancienne colonie du Royaume-Uni, en 1966…L’éloquent Mokgweetsi Masisi, 63 ans, brigue sous la bannière du Parti démocratique du Botswana (BDP) un second mandat face à une opposition divisée, dans ce pays largement désertique qui ne compte que 2,6 millions d’habitants. Face à lui, l’opposition est menée par une coalition de gauche, l’Umbrella for Democratic Change (UDC), dirigée par Duma Boko, 54 ans, avocat des droits humains. Mais ses chances de victoire ont chuté quand ses deux principaux partenaires de l’opposition – le Botswana Congress Party et le Botswana Patriotic Front – ont décidé de présenter leurs propres candidats à la présidence.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON FRANCE24 : Au Soudan, une enquête de l’ONU sur l’ampleur « stupéfiante » des violences sexuelles. En septembre, la mission d’établissement des faits avait…conclu dans un premier rapport que les parties en guerre avaient « commis une série effroyable de violations des droits de l’homme et du droit international, dont beaucoup peuvent être qualifiés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité ». Dans leur nouveau rapport, les enquêteurs onusiens les accusent une nouvelle fois d’avoir « commis des violations massives des droits humains et du droit international humanitaire, dont beaucoup peuvent être assimilées à des crimes de guerre et/ou à des crimes contre l’humanité », y compris la torture, le viol, l’esclavage sexuel et la persécution fondées sur l’appartenance ethnique et le genre. Les FSR sont en particulier « responsables de violences sexuelles à grande échelle dans les zones qu’elles contrôlent », indique le communiqué. « La grande majorité des cas de viols et autres formes de violence sexuelle documentés » dans le rapport sont attribués aux FSR et, pour la région du Darfour, à leurs alliés, la milice Janjawid, souligne-t-il.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON FRANCE24 : Attaque de Boko Haram : le Tchad appelle la communauté internationale à l’aide. Le gouvernement tchadien a appelé mardi 29 octobre la communauté internationale à intensifier son soutien dans la lutte anti-terroriste au Sahel, au lendemain d’une attaque du groupe Boko Haram qui a tué une quarantaine de soldats dans la région du lac Tchad, dans l’ouest du pays. Cet assaut, mené dans la nuit de dimanche à lundi contre une base militaire située sur l’île de Barkaram, « a coûté la vie à une quarantaine de vaillants soldats tchadiens », selon le dernier communiqué officiel, publié mardi par le porte-parole du gouvernement Abderaman Koulamallah. L’attaque a également fait une vingtaine de blessés, selon des sources militaires. « Le gouvernement appelle la communauté internationale à intensifier son soutien et à renforcer l’aide dans la lutte contre le terrorisme en particulier dans la région du Sahel et du bassin du Lac Tchad », affirme le communiqué officiel.
AFRIQUE DU NORD LIBYE /ITALIE SELON LE MONDE : L’Italie signe des accords économiques avec la Libye pour lutter contre la migration irrégulière. La Libye et l’Italie ont signé mardi 29 octobre plusieurs accords dans les domaines des investissements et des infrastructures notamment, avec le but de renforcer la coopération entre les deux pays méditerranéens. Les accords ont été signés par le premier ministre libyen, Abdel Hamid Dbeibah, et la cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, dans le cadre du forum d’affaires Italie-Libye, qui s’est tenu à Tripoli après une interruption de dix ans…Profitant de l’instabilité politique en Libye, des passeurs font émigrer clandestinement chaque année des milliers de personnes, provenant de pays africains notamment, qui tentent de rejoindre l’Italie, distante de quelque 300 kilomètres des côtes libyennes.
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON LE MONDE : En Guinée, le régime militaire lance l’offensive contre les partis politiques
La junte guinéenne a dissous plus de 50 partis politiques à la suite d’une «mission d’évaluation nationale »…La mesure a des airs de grand nettoyage de la scène politique guinéenne. Depuis la publication mardi 29 octobre des résultats d’une mission d’évaluation nationale commandée par le ministère de l’administration territoriale, toutes les formations politiques sont désormais jugées non conformes par le régime du général Mamadi Doumbouya. Sur les 211 partis « examinés » entre juin et septembre, 53 ont été dissous, une autre cinquantaine suspendue pour trois mois et 67 organisations sont placées « sous observation » jusqu’au 29 janvier. Motif invoqué : de graves « manquements » à la réglementation en vigueur…Pour l’opposition et la société civile, ce passage au crible des formations politiques démontre la volonté du régime en place de restreindre l’espace démocratique. Depuis 2022, plusieurs mesures liberticides ont été adoptées.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON TV5MONDE : Mali: MSF suspend ses opérations à Nampala (centre) faute de sécurité. Médecins Sans Frontières a annoncé mercredi suspendre ses opérations à Nampala (centre du Mali) après de récentes brutalités commises contre ses personnels et des agents de santé dans cette zone, l’un des foyers des violences au Sahel. MSF impute dans un communiqué ces brutalités à « des hommes armés menant régulièrement des opérations militaires dans la zone », sans préciser son propos. Depuis plusieurs mois, l’armée régulière et ses alliés du groupe paramilitaire Wagner mènent dans cette zone des opérations contre les groupes armés djihadistes, dont la Katiba Macina affiliée à Al-Qaïda. MSF dit être la seule ONG internationale active dans ce secteur où elle dispense « des soins médicaux gratuits vitaux » à la population locale aussi qu’aux personnes déplacées par le conflit. Les civils dans le centre du Mali sont victimes d’exactions attribuées à une multitude d’acteurs armés, dont principalement les djihadistes, mais aussi l’armée et Wagner.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON RFI : Niger: quatre ex-ministres toujours détenus malgré une décision de justice de les libérer. Au Niger, le 29 juillet dernier, la justice ordonnait la remise en liberté provisoire de quatre anciens ministres du président renversé Mohamed Bazoum. Arrêtés après le coup d’État du 26 juillet, tous les quatre sont poursuivis pour « atteinte à la sécurité nationale » et « crime de trahison ». Trois mois après cette décision de la justice nigérienne, aucun d’entre eux n’a finalement été libéré. Ils n’attendaient plus que l’ordonnance de levée d’écrou pour être remis en liberté provisoire. Hama Amadou Souley, l’ancien ministre de l’Intérieur nigérien sous la présidence de Mohamed Bazoum, l’ex-ministre des Finances Ahmat Jidoud, celui de l’Énergie, Ibrahim Yacoubou, et son collègue du Plan, Rabiou Abdou se trouvent toujours en prison.
AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON RFI : Au Ghana, un conflit interethnique au cœur des affrontements meurtriers de Bawku. Le gouvernement du Ghana a décrété un couvre-feu et a envoyé des troupes militaires et de police dans la ville de Bawku, au nord-est du pays, à la frontière du Burkina Faso et du Togo. Une réponse à des affrontements meurtriers en cours depuis ce dimanche 27 octobre entre deux clans rivaux…Figure majeure du groupe ethnique des Mamprusi, Alhaji Seidu Abagre est revenu à Bawku la semaine dernière après plus d’un an d’exil.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON VOAAFRIQUE : Près de 600 migrants clandestins secourus en mer en dix jours au large des côtes sénégalaises. La Marine sénégalaise a porté secours mardi au large des côtes nationales à 183 migrants irrréguliers à bord d’une pirogue sur la route maritime de l’Europe, indique-t-elle sur les réseaux sociaux. L’opération menée au large de Djiffer (ouest) non loin du point de départ de l’embarcation dans le delta du Saloum porte à 582 le nombre de migrants secourus en dix jours, selon les informations fournies par la Marine après trois interventions distinctes. C’est le deuxième départ de pirogue du delta du Saloum en une semaine. Le delta du Saloum, formé par les bras de trois fleuves et inscrit au patrimoine de l’Humanité, comprend d’innombrables canaux, îles et îlots et des mangroves qui en rendent l’accès difficile autrement qu’en bateau.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE SENEGAL SELON RFI : Législatives au Sénégal: des enjeux cruciaux pour le Pastef comme pour les listes d’opposition. Au Sénégal, le top départ pour la campagne des législatives a été donné dimanche dernier…le camp présidentiel, le principal enjeu de ces législatives, qui se tiennent le 17 novembre prochain, est de décrocher une majorité au Parlement, voire une majorité de 3/5ème des sièges pour appliquer son programme…L’opposition joue aussi sa survie politique avec ces législatives, car elle est divisée, à l’image du parti de l’ex-président Macky Sall, qui s’est scindé en au moins deux branches avec la coalition menée par l’ex-Premier ministre Amadou Ba, arrivé deuxième à la présidentielle. Son score sera donc scruté de près. Mais plus largement, c’est une reconfiguration complète de l’échiquier politique qui est en cours au Sénégal, avec des personnalités historiques comme Khalifa Sall ou Idrissa Seck qui ont fait des scores historiquement bas à la dernière présidentielle.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON RFI : Tunisie: des créateurs de contenus arrêtés sur fond de polémiques sur les réseaux sociaux. En Tunisie, des mandats de dépôts ont été émis contre au moins cinq créateurs de contenus pour « atteinte à la pudeur et harcèlement d’autrui via les réseaux sociaux » selon le Code pénal. Un tour de vis consécutif à plusieurs polémiques sur les réseaux sociaux du pays, dénoncé par des défenseurs des droits. Ce coup de filet succède à une mise en garde du ministère de la Justice publiée via communiqué le 27 octobre.
AFRIQUE DU NORD ALGERIE SELON RFI : En Algérie, les propos de Macron sur le Sahara occidental passent mal. La visite d’État qu’effectue le président français Emmanuel Macron au Maroc est suivie de près en Algérie. On estime que Paris a choisi son principal partenaire au Maghreb au détriment des autres pays de la région et le positionnement de Paris sur le dossier du Sahara Occidental est très critiqué. La visite du président français au Maroc est suivie en Algérie avec une certaine méfiance : l’Algérie n’a plus de relations diplomatiques avec son voisin de l’ouest depuis 2021. Les déclarations à Rabat d’Emmanuel Macron sur « la souveraineté du Maroc » sur le Sahara Occidental sont critiquées. Khalil Abdelmalek, étudiant en sociologie politique, estime que Paris viole la légalité internationale pour ses intérêts : « Le Président français ignore délibérément les aspirations du peuple sahraoui pour l’autodétermination.»
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