©Revue de Presse Africaine d’Automne, édition du 28 octobre 2024. REVUE DE PRESSE 28 octobre 2024
28 octobre 2024 - 15:40 - 2269vues
Par Félicité VINCENT
Bonjour et bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA ! Cette semaine, nous avons le plaisir de vous présenter la ©Revue de Presse Africaine d’Automne, édition du 28 octobre 2024.
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Ce soir, nous plongerons dans une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays. Vous aimez notre Revue de Presse Afrique ? Partagez-la avec un ami !
L'actualité principale du jour au Gabon : Le ministre de l'Intérieur présente les phases du référendum constitutionnel. Le vendredi 25 octobre, lors d'une conférence de presse tenue au siège de son ministère à Libreville, le ministre de l'Intérieur, Hermann Immongault, a dévoilé les détails du prochain référendum fixé au 16 novembre 2024. À l'approche de cet événement, le ministre a mis en avant l'importance historique de ce vote, qui intervient après le Dialogue National Inclusif et l'approbation du projet de nouvelle Constitution par le Conseil des ministres le 17 octobre précédent.
« Nous voici arrivés au référendum de 2024 ! », a annoncé Hermann Immongault, soulignant que c'est le premier référendum depuis 1995 et qu'il représente un acte « majeur et sans précédent » pour l'engagement démocratique des citoyens gabonais.
Le ministre a incité vivement la population à participer au vote, mettant l'accent sur l'importance de cet acte civique.
Le ministre de l'Intérieur a confirmé que les étapes clés de l'organisation électorale pour le référendum de 2024 sont établies, en accord avec la loi n° 07/96 sur les élections politiques, qui a été récemment modifiée. Il a souligné que toutes les mesures prises par son ministère respectent la législation en vigueur et a ajouté que les 89 commissions électorales nationales et les 15 commissions à l'étranger garantiront la fluidité du vote. Immongault a mis l'accent sur l'importance cruciale des commissaires électoraux, chargés d'assurer le respect rigoureux de la loi et la transparence du processus électoral.
La campagne pour le référendum débutera le 6 novembre et prendra fin le 15 novembre à minuit. D'ici là, le ministère de l'Intérieur publiera la liste électorale définitive et remettra les cartes d'électeur. Pour dissiper les craintes, le ministre a souligné que l'entrée dans le bureau de vote nécessitera simplement une pièce d'identité (carte d'électeur, carte nationale d'identité ou passeport biométrique), un seul suffisant.
Afin d'assurer la transparence, le dépouillement des bulletins de vote sera « public et continu », en accord avec l'article 104 de la loi électorale. «Il s'agit d'une initiative pour accroître la confiance », a déclaré Immongault, tout en garantissant que les résultats seront compilés et communiqués au public avant l'annonce officielle par la Cour constitutionnelle.
Le ministre a mis en avant l'accueil des observateurs internationaux pour le scrutin, soulignant que cette initiative vise à renforcer la crédibilité du processus électoral et à s'enrichir d'une expertise externe. Cependant, il a précisé que leur rôle serait encadré, avec des restrictions en cas de violation des règles.
Hermann Immongault a annoncé que les résultats seraient rendus publics au ministère de l'Intérieur, garantissant ainsi transparence et conformité légale, avant de se prêter aux questions des médias.
Cette reformulation capture les éléments clés du discours du ministre, les exprimant de manière plus directe et condensée, conforme au style journalistique.
AFRIQUE AUSTRALE BOTSWANA SELON LE MONDE : Au Botswana, une campagne présidentielle agitée et une continuité probable. Le Botswana élit mercredi 30 octobre son président et son Parlement à l’issue d’une campagne dynamisée par les efforts de l’ex-chef de l’Etat Ian Khama pour défaire le sortant, Mokgweetsi Masisi, qu’il avait lui-même désigné et dont le premier mandat a été marqué par le ralentissement d’une économie dépendante du diamant. Le charismatique Ian Khama est revenu d’exil il y a six semaines, dans l’espoir de réparer ce qu’il a qualifié d’« erreur » en cédant sa place en 2018 à Mokgweetsi Masisi, qui brigue sa réélection…L’opposition est principalement incarnée par Umbrella for Democratic Change (UDC), une coalition de gauche dirigée par Duma Boko, 54 ans, avocat des droits humains, mais son poids est affaibli par le départ du Front patriotique du Botswana (BPF) et du Parti du Congrès du Botswana (BCP), qui présentent chacun leur propre candidat à la présidence.
AFRIQUE AUSTRALE MOZAMBIQUE SELON LE MONDE : Au Mozambique, onze morts dans des manifestations de l’opposition. Onze personnes ont été tuées dans des manifestations de l’opposition au Mozambique depuis la proclamation, jeudi 24 octobre, des résultats du scrutin présidentiel du 9 octobre attribuant une large victoire au Front de libération du Mozambique (ou Frelimo, pour Frente de libertaçao de Moçambique), au pouvoir, a affirmé dimanche une ONG mozambicaine…Plus de 450 personnes ont été interpellées en marge des manifestations qui ont essaimé un peu partout dans le pays dans un contexte de contestation des résultats, notamment par l’opposant Venancio Mondlane, qui a revendiqué la victoire à l’issue du scrutin, affirme encore le CDD…Observateurs et opposition ont rapporté de nombreux cas de bureaux où, curieusement, les électeurs se sont prononcés massivement pour la présidentielle sans voter pour le Parlement. Ils soupçonnent du bourrage d’urnes.
AFRIQUE CHANGEMENT CLIMATIQUE SELON LE MONDE : En Afrique, des inondations « inédites » aggravées par le changement climatique. L’Afrique reste très vulnérable au changement climatique, bien qu’elle ne contribue qu’à hauteur de 4 % environ aux émissions mondiales de gaz à effet de serre…Au Sahel, les précipitations ont été « inédites » par leur volume, leur intensité et leur durée, note Amadou Diakité, chef du service observations et prévisions météorologiques à Mali Météo. Au Niger, certaines régions ont enregistré « jusqu’à 200 % » d’excédent de pluies par rapport aux précédentes années, selon les Services de la météorologie nationale, et les eaux ont mis en péril le centre-ville historique d’Agadez, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, situé dans le Nord désertique. Au Tchad, les pluies diluviennes ont fait depuis juillet au moins 576 morts et 1,9 million de sinistrés, soit 10,2 % de la population du pays, selon un bilan publié par OCHA. Au Cameroun, « les pluies torrentielles ont détruit plus de 56 000 maisons, inondé des dizaines de milliers d’hectares de cultures et causé la perte de milliers d’animaux », selon OCHA.
AFRIQUE DU SUD SELON LE MONDE : L’Afrique du Sud engagée de « manière constructive » avec la Russie et l’Ukraine. Lundi matin, le ministre des affaires étrangères sud-africain, Ronald Lamola, doit recevoir son homologue ukrainien, Andrii Sybiha, rappelle Pretoria. Au programme notamment, un accord « sur l’exemption de visa pour les passeports officiels » afin de faciliter les échanges, qui « témoigne de l’engagement de l’Afrique du Sud à développer ses relations diplomatiques avec l’Ukraine »…Pretoria a depuis longtemps affiché sa volonté de rester neutre dans la guerre en Ukraine, mais a été accusé de pencher en faveur de Moscou. Les liens entre les deux pays remontent à plusieurs décennies, à l’époque de l’apartheid, lorsque le Kremlin avait apporté son soutien au Congrès national africain (ANC) dans sa lutte contre le régime raciste.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RFI : RDC: le camp de l’ex-président Joseph Kabila s’oppose au projet de révision de la Constitution. En République démocratique du Congo (RDC), le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila se dresse contre le projet de révision de la Constitution présenté par le président Félix Tshisekedi la semaine passée. Dans un communiqué diffusé dimanche 27 octobre au soir, la coalition de l’ancien président a appelé à « faire barrage » à la réforme via une « mobilisation ». Le camp de Joseph Kabila avait également voulu modifier la constitution en 2015, y renonçant après l’indignation de la rue et de l’Église…La semaine dernière, de passage à Kisangani, le président Félix Tshisekedi avait réaffirmé sa volonté d’une telle réforme et évoqué la mise en place en 2025 d’une commission d’experts dédiée. Mais le camp de son prédécesseur Joseph Kabila rejette les arguments avancés par le président Tshisekedi pour justifier son projet.
AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON RFI : Cameroun : un journaliste arrêté depuis une semaine, un autre enlevé puis libéré. Au Cameroun, l’association internationale des éditeurs de presse continue d’exiger la libération immédiate et sans condition de Thierry Patrick Ondoua directeur de publication du journal Le Point Bihebdo, détenu depuis près d’une semaine dans un commissariat de Yaoundé, tandis que le journaliste Atia Azonhwi kidnappé vendredi dernier à Bamenda dans le nord-ouest du pays a été libéré par ses ravisseurs, ce weekend…La libération de Atia Tilarious Azonhwi, a été confirmée par une association de journalistes camerounais anglophone (Camasej). L’association avait appelé dès le lendemain de son enlèvement à sa libération. Selon Jude Viban, président de l’association, le journaliste qui ne s’était pas encore exprimé sur les conditions de son enlèvement va bien…Le comité pour la protection des journalistes (CPJ) qui s’est également saisi de l’affaire, rappelle que le Cameroun est le troisième pays d’Afrique subsaharienne avec le plus de journalistes détenus dont 6 le sont depuis le 1er décembre 2023.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON RFI : Mali: le chef du syndicat des gardiens de prison porté disparu après avoir critiqué le gouvernement. Au Mali, depuis vendredi 25 octobre, les proches du commandant Daouda Konaté sont sans nouvelles de ce dernier, secrétaire général du syndicat des surveillants de prison. Ses collaborateurs et sa famille se disent très inquiets et demandent au gouvernement de faire la lumière sur l’affaire. Quelques jours avant sa disparition, il aurait publié une vidéo critiquant les conditions de travail de son métier, pointant notamment le gouvernement…Dans une vidéo authentifiée, le commandant Daouda Konaté a précisé qu’au Mali, un surveillant doit s’occuper de 250 prisonniers dans les prisons. Il a aussi directement critiqué l’action du ministre de la Justice malien qu’il a qualifié d’homme « qui ne connaît rien à l’administration pénitentiaire ».
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE MALI SELON RFI : Mali: l’opposant Modibo Soumaré prend la défense des onze responsables politiques incarcérés depuis quatre mois. Au Mali, depuis plus de quatre mois, onze responsables politiques, membres de la « déclaration du 31 mars » pour le retour à l’ordre constitutionnel, sont en prison. En septembre 2024, la justice avait ordonné leur libération provisoire, mais le procureur de la République s’y est opposé. C’est dans ce contexte qu’un opposant a pris publiquement la parole à Bamako pour défendre ses camarades. Au cours d’une émission sur une télévision locale de Bamako, Dr Modibo Soumaré, président de l’Alliance des Forces Démocratiques (AFD) a pris la parole pour défendre ses camarades opposants arrêtés depuis plus de quatre mois et emprisonnés pour notamment « atteinte à la sûreté de l’État et pour opposition à l’exercice de l’autorité légitime »…Ce mardi, à la demande des avocats des onze hommes politiques, la cour d’appel de Bamako devrait rouvrir le dossier, pour se prononcer sur la demande de leur libération.
AFRIQUE DE L’EST KENYA SELON RFI : Kenya: Boniface Mwangi, figure de la contestation anti-gouvernementale, libéré après son arrestation. Boniface Mwangi, activiste des droits humains renommé dans le pays, a été libéré lundi matin, après avoir été arrêté tôt dimanche matin à son domicile. La police l’avait accusé « d’incitation à la violence », alors qu’il avait appelé à des actions de contestation anti-gouvernementale. Les réactions s’étaient multipliés pour demander sa libération et dénoncer une atteinte à la liberté d’expression…Boniface Mwangi avait été arrêté dimanche matin tôt, à son domicile. Il était accusé « d’incitation à la violence ». C’est d’abord son épouse qui a alerté sur X. Six individus non identifiés sont entrés au domicile familial peu après 7h, dimanche matin, et ont emmené Boniface Mwangi. Quelques heures plus tard, les réseaux sociaux se sont emparés de l’information, affirmant qu’il était en détention dans un poste de police à Nairobi…Ces derniers jours, Boniface Mwangi avait appelé les Kényans à mener des actions de contestation anti-gouvernementales lors du marathon de dimanche.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON JEUNE AFRIQUE : Bassirou Diomaye Faye veut des législatives « libres et transparentes ». Les Sénégalais éliront une nouvelle Assemblée le 17 novembre, huit mois après la présidentielle qui a vu la victoire de Bassirou Diomaye Faye dès le premier tour avec 54 % des voix. « À l’approche de la campagne électorale pour les élections législatives, j’invite tous les Sénégalais, en particulier les acteurs politiques, quels que soient leur bord, à éviter les dérives dans leurs discours et leurs actes », a déclaré Bassirou Diomaye Faye le 25 octobre, devant plusieurs journalistes, au palais de la République…Bassirou Diomaye Faye, élu sur la promesse de rupture, de justice sociale et de lutte contre la corruption, et son Premier ministre Ousmane Sonko, se sont heurtés pendant huit mois à une majorité parlementaire hostile issue des élections de 2022. Pour pouvoir s’assurer une nouvelle majorité, le président a dissous l’Assemblée en septembre, dès que la Constitution le lui permettait, ouvrant la voie à des élections anticipées.
AFRIQUE DU NORD MAROC SELON JEUNE AFRIQUE : Visite d’État au Maroc : Emmanuel Macron et Mohammed VI vont sceller leur réconciliation. Le président français arrive ce 28 octobre à Rabat pour renouer des liens profondément distendus par trois ans de brouilles et donner un nouvel élan au partenariat historique entre le Maroc et la France…Rabat espère désormais que ce réalignement de la position française va se traduire par des investissements sonnants et trébuchants dans ce territoire aux énormes ressources halieutiques, solaires, éoliennes ainsi qu’en phosphates. La visite du président français pourrait aussi se traduire par une pluie de contrats, même si les deux parties sont restées très discrètes jusqu’à la dernière minute sur les ultimes négociations en cours…La France espère aussi rester le prestataire privilégié du Maroc pour l’extension de la ligne de train à grande vitesse entre Tanger et Agadir, après l’inauguration en grande pompe du premier tronçon par Mohammed VI et Emmanuel Macron en 2018.
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Avec cette citation « Tant d’êtres pleurent, tant d’êtres pourraient les consoler. » Armand Jules Claude Marquiset
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