© Revue de presse des médias africains – 10 juin 2025 REVUE DE PRESSE 10 juin 2025
10 juin 2025 - 15:26 - 1258vues
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À propos de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT - Rédactrice en chef à RADIOTAMTAM AFRICA , Félicité s'engage à façonner la radio de demain pour une Afrique prospère, inspirante , et prête à illuminer le monde. Restons en contact
✍️ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
L’Afrique, c’est moi.
La Voix de l’Afrique en Mouvement
Bonjour à toutes et à tous, bonjour l’Afrique, bonjour la diaspora.
Merci d’être au rendez-vous pour cette nouvelle édition de votre revue de presse des médias africains, diffusée chaque jour à 19h GMT, en direct de Bezons.
C’est la Semaine des solutions climatiques !
Tout au long de la semaine, nous mettons en lumière les initiatives citoyennes face aux effets du changement climatique sur l’habitat :
pénuries d’eau
☀vagues de chaleur
panneaux solaires
prévention des inondations…
Face à ces défis majeurs, des réponses concrètes émergent partout. Ce journalisme de terrain, engagé, nous ne le faisons pas seuls.
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Et maintenant, place à l’actualité ! Voici votre tour d’horizon de ce 10 juin.
AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA : Sommet États-Unis – Afrique 2025 : Un tournant stratégique pour le Gabon et le continent. Du 23 au 27 juin 2025, Luanda, capitale de l’Angola, accueillera le 17e Sommet des Affaires États-Unis – Afrique, un rendez-vous diplomatique et économique décisif pour le Gabon et l’ensemble du continent africain.
Dans un contexte mondial en mutation, où les équilibres géopolitiques se redessinent, ce sommet représente bien plus qu’un simple moment de dialogue : il s’agit d’une étape cruciale pour refonder les bases des relations économiques entre l’Afrique et les États-Unis.
Le président Brice Clotaire Oligui Nguema, porteur d’une nouvelle vision pour le Gabon, prendra part à cette rencontre aux côtés de plusieurs chefs d’État africains. Leur objectif commun : affirmer la volonté de bâtir des partenariats équilibrés, tournés vers la co-création de valeur, la souveraineté économique et l’innovation durable.
Le Gabon en quête d’un partenariat équitable
À Luanda, le Gabon entend défendre ses intérêts stratégiques dans des secteurs clés :
• Énergies renouvelables
• Transformation industrielle
• Préservation de l’environnement
• Infrastructures durables
Doté de ressources naturelles abondantes et d’une position géographique privilégiée, le Gabon ambitionne de devenir un acteur majeur du développement économique africain. Le sommet de Luanda sera l’occasion de séduire des investisseurs internationaux en quête de stabilité, de transparence et d’impact.
Dans un communiqué, le gouvernement gabonais a rappelé que ce sommet représente une opportunité de faire entendre la voix d’un Gabon souverain, engagé et visionnaire, prêt à conclure des accords fondés sur le respect mutuel, la transparence et la réciprocité.
Une Afrique qui négocie debout
Au-delà du Gabon, c’est toute l’Afrique qui se présente à Luanda en position de force. Fini le temps des relations déséquilibrées : les États africains revendiquent désormais des partenariats gagnant-gagnant, centrés sur la création de valeur ajoutée locale et la montée en compétence des jeunes générations.
Ce sommet doit donc être le point de bascule vers une coopération renouvelée, où l’Afrique cesse d’être un simple fournisseur de matières premières pour devenir un pôle mondial d’innovation, de transformation et de croissance inclusive.
L’Afrique n’est plus spectatrice de son destin. Elle est actrice, bâtisseuse, et maîtresse de son avenir.
Et le Gabon entend bien faire entendre sa voix.
Découvrez les autres actualités que nous suivons aujourd’hui sur RADIOTAMTAM.ORG. Le journalisme au service de la démocratie : Votre soutien fait la différence.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON RFI : Soudan: les affrontements se déplacent dans les États du Kordofan. Ces derniers jours, les combats les plus féroces ont eu lieu au Kordofan du Sud où les Forces de soutien rapide combattent côte à côte avec le mouvement populaire pour la libération du Soudan, faction Abdelaziz el-Helou (MPLS-N). Suite à ses frappes aériennes, l’armée a réussi à prendre le contrôle de Dibebad et Hamadi. Le but est de desserrer l’étau sur Dalanj et Kadougli assiégées par les FSR. L’armée a également pris le contrôle de Kauda, ce qui menace directement le quartier général d’el-Helou à Um Dehilib. Selon un communiqué de l’armée, sa position à Babanusah est maintenue après une forte attaque des FSR. L’aviation de l’armée est intervenue à plusieurs reprises visant les convois de renfort des FSR afin de limiter leur action sur le terrain. Leurs dépôts d’armes et de munitions ont aussi été visés. Lundi, la ville d’el-Obeid au Kordofan du Nord a subi pour la seconde fois consécutive des frappes de drones des FSR. Cinq civils ont trouvé la mort sur le marché de la ville lors de ces attaques. D’autres villes comme El-Rahad et Dabanga ont aussi été touchées. Depuis leur position au sud et au nord de cet État, les FSR harcèlent plusieurs villes à l’artillerie lourde. Dans l’État du Kordofan de l’Ouest, limitrophe du Soudan du Sud, et riche en produits pétroliers, des combats violents ont eu lieu et surtout dans les deux villes de Khouy et de En Nahud.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON AFRICANEWS : ONU : le Tchad menacé par le conflit au Soudan, l’Afrique centrale en crise. La situation humanitaire au Soudan prend une ampleur considérable avec des cas de famine signalés dans au moins cinq régions du pays. Près deux tiers de la population a besoin d’une aide d’urgence selon le dernier bilan des Nations Unies, des chiffres qui poussent de nombreux Soudanais à fuir vers le Tchad voisin. Le Tchad tente de fournir une aide humanitaire d’urgence supplémentaire et des programmes de stabilisation pour répondre aux besoins des différentes localités. Le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique centrale a également déclaré au Conseil de sécurité des Nations Unies que la crise diplomatique et sécuritaire entre la RDC et la République du Rwanda pourrait déboucher sur une crise régionale. « La crise diplomatique et sécuritaire entre la RDC et la République du Rwanda constitue une menace sécuritaire majeure pour la région et peut déboucher sur une crise régionale. Mais en plus de la crise sécuritaire, l’Afrique centrale est également confrontée à une crise humanitaire complexe, qui continue de s’aggraver, avec quelque 13 millions de personnes qui ont été déplacées de force, l’Afrique centrale est l’une des régions du monde les plus touchées par les crises humanitaires », a ajouté Gilberto da Piedade Veríssimo, président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON JEUNE AFRIQUE : Après le départ de Wagner du Mali, la Russie veut renforcer ses liens militaires avec l’Afrique. Un groupe paramilitaire russe en cache-t-il un autre ? Malgré le départ annoncé des forces de Wagner du Mali, la Russie entend bien continuer de s’impliquer en Afrique, notamment sur le plan militaire. Lors de son briefing du 8 juin, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a assuré que « la présence russe en Afrique ne cessait d’augmenter » et que Moscou avait « l’intention de renforcer [sa] coopération tous azimuts avec les pays africains ». Si Wagner a assuré quitter le pays après avoir rempli sa mission en luttant « aux côtés du peuple malien contre le terrorisme », les contingents du groupe seront réintégrés au sein de l’Africa Corps, d’après les informations de plusieurs sources diplomatiques et sécuritaires communiquées à l’AFP. Cette organisation se trouve davantage sous le contrôle du ministère de la Défense russe. Le porte-parole du gouvernement n’a pas commenté le départ de Wagner mais a assuré que la coopération avec les partenaires africains comprendrait toujours « des domaines sensibles liés à la défense et la sécurité […] même si l’accent est placé sur les investissements » et le volet économique. Si la branche militaire de Wagner semble s’étioler au profit des activités d’Africa Corps, la branche informationnelle continue, elle, à prospérer. Comme l’explique Jeune Afrique, les campagnes de désinformation ciblant les Africains francophones se multiplient.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE MALI SELON RFI : Mali: le ministre des Affaires étrangères évoque une phase d’apaisement avec la Cédéao. « Nous entrons dans une phase d’apaisement et de réalisme avec la Cédéao » a déclaré samedi 7 juin 2025 d’Abdoulaye Diop. Le ministre malien des Affaires étrangères s’est longuement exprimé sur le plateau de nos confrères togolais de New World TV. Abdoulaye Diop rappelle qu’un retour au sein de l’institution ouest-africaine était inenvisageable : « Il est clair que les discussions en cours ne visent nullement un retour quelconque. Ce qui est envisagé maintenant, c’est un dialogue d’entité à entité. D’une part, la Cédéao qui regroupe douze États membres et l’AES qui regroupe trois États membres ». Il appelle à trouver un accord rapidement notamment sur les conditions commerciales et la libre circulation des personnes : « Il faut regarder les modalités pratiques de ce retrait, comment cela va se traduire concernant la libre-circulation des personnes, le siège des organes, les différents mécanismes à mettre en place pour que ceci puisse se faire de façon organisée et que l’on n’ait pas un désengagement en désordre. Aujourd’hui, beaucoup de pays veulent entretenir une relation de coopération, une relation constructive avec nos pays pour arriver à trouver un accord qui préserve cet espace commercial que nous avons bâti depuis l’indépendance. »
AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO SELON RFI : Burkina Faso: Abdul Aziz Congo, le frère du roi des Mossis libéré après un mois d’incarcération. Soulagement après plus d’un mois d’attente pour la famille d’Abdul Aziz Congo, le frère du roi des Mossis a recouvré la liberté. Cela faisait 37 jours que le jeune parent de l’une des plus hautes autorités coutumières au Burkina Faso avait été arrêté sans mobile apparent. Si les témoins que nous avons joints restent très discrets sur la raison de son arrestation, tous affirment que le frère du Mogho Naaba est en forme après un mois et sept jours d’incarcération dans un lieu tenu secret. Libéré dans la nuit de jeudi à vendredi, Abdul Aziz Congo a pu rejoindre à son domicile épouse et enfants avant de subir des examens dans un centre médical de Ouagadougou. Pas de violence, pour autant de la part de ses geôliers, assure l’une de nos sources qui s’abstient de dire pour quel motif ce cadet du roi Mossi a été séquestré sans raison apparente, ce qui est devenue monnaie courante au Burkina Faso. Mercredi 30 avril, Abdul Aziz Congo a été enlevé à Ouagadougou par des hommes se présentant comme étant des forces de sécurité. Certains spéculent sur un différend entre la junte militaire en place et le roi des Mossis, différend qui serait à l’origine de cette arrestation. Le Mogho Naaba ayant décliné une requête de la junte lui demandant de jouer les médiateurs au sein d’une armée en mal de cohésion. L’arrestation du frère du Mogho Naaba aurait été un moyen de faire pression sur le palais Mossi. Nul ne peut dire à cette heure si cela a eu l’effet escompté.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RFI : Médias en RDC: l’interdiction de couvrir les activités de Kabila et de son parti convertie en «recommandation». En République démocratique du Congo (RDC), le régulateur des médias met fin à l’embargo contre l’ancien président Joseph Kabila et sa formation, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD). Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) avait interdit la semaine précédente aux médias de couvrir les activités de l’ancien président Joseph Kabila, qui séjourne à Goma, ville dans l’est de la RDC sous contrôle des rebelles M23. Le PPRD et ses lieutenants étaient également visés. Mais la plénière du CSAC a levé la mesure le 9 juin 2025 et l’a convertie en simple « recommandation ». Le CSAC avait annoncé son intention d’interdire aux médias de diffuser ou relayer toute communication du PPRD, le parti de Joseph Kabila, de ses membres ou de l’ancien président lui-même. Cette mesure avait été prise pour 90 jours et concernait tous les médias publics ou privés, les plateformes numériques ou les réseaux sociaux, sous peine de sanctions.
AFRIQUE DE L’OUEST TOGO SELON RFI : Togo: 56 personnes arrêtées lors des mobilisations du 5 et 6 juin ont été remises en liberté. Au Togo, 56 personnes ont été remises en liberté, selon un communiqué du procureur de la République lu à la télévision d’État. Elles avaient été arrêtées lors des mobilisations contre le pouvoir, organisées à Lomé les 5 et 6 juin 2025, jour d’anniversaire du président du Conseil, Faure Gnassingbé. D’autres personnes sont encore en garde à vue, et doivent être présentées devant le procureur ce 10 juin. Au Togo, une vingtaine de personnes seraient encore en garde à vue, selon un des quatre avocats mobilisés pour leur défense. Leur détention a été prolongée pour les besoins de l’enquête, annonçait lundi soir le procureur de la République togolaise dans un communiqué lu à la télévision d’État. Ils ont été arrêtés pendant les rassemblements qui ont débuté jeudi soir, dans quelques quartiers de Lomé. Le lendemain, vendredi, un important dispositif de sécurité était déployé, et les manifestants dispersés à coups de gaz lacrymogène. Plusieurs journalistes, dont une de TV5 Monde, ont été brièvement interpellés et contraints d’effacer les images qu’ils avaient tournées. [Ces mobilisations] ont été organisées pour dénoncer la réforme constitutionnelle, la hausse du prix de l’électricité, mais aussi des arrestations ciblées, comme celle du rappeur Aamron, connu pour ses critiques du pouvoir sur les réseaux sociaux. Il a été enlevé par des gendarmes le 26 mai alors qu’il se trouvait chez lui.
AFRIQUE CLIMAT SELON LE MONDE : Biodiversité, érosion, pêche… Les enjeux de la préservation des océans en Afrique. Du lundi 9 au vendredi 13 juin, une soixantaine de chefs d’Etat se réunissent à Nice, dans le sud-est de la France, pour la 3e Conférence des Nations unies sur l’océan (UNOC), qui vise à enrayer la dégradation de cet écosystème géant indispensable à la vie sur Terre. A cette occasion, nous vous proposons de (re)lire une sélection d’articles du Monde Afrique publiés ces dernières années et consacrés à la préservation des océans et aux menaces qui pèsent sur le littoral du continent africain. Nous les avons classés en trois thématiques : d’abord la biodiversité, avec les tentatives de sauvegarde d’espèces emblématiques telles que les tortues marines, les coraux ou les manchots ; ensuite la montée des eaux et l’érosion, qui malmènent les côtes africaines, notamment dans le golfe de Guinée ; et enfin les activités économiques, de la pêche à la récolte du sable en passant par la « fast fashion », qui affectent non seulement les écosystèmes mais aussi les populations humaines riveraines.
Chers auditeurs de RADIOTAMTAM AFRICA,
À l’occasion de la Semaine des solutions climatiques, nous vous invitons à soutenir votre média indépendant engagé !
Incendies de forêt, sécheresses, élévation du niveau de la mer… Le changement climatique bouleverse nos territoires et nos façons d’habiter.
Cette semaine, nous mettons en lumière les réponses citoyennes, communautaires et institutionnelles face à ces défis environnementaux.
Comment nos choix d’habitat influencent-ils le climat ?
Comment faire face à la pénurie d’eau ?
⚡ Comment favoriser l’électrification et construire des logements plus résilients ?
Que révèlent les hausses des tarifs d’assurance ?
Ces questions sont au cœur de notre couverture éditoriale, avec un journalisme de terrain, libre, panafricain… et soutenu par vous.
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