Bonjour et bienvenue à la ©Revue de Presse Afrique du 22 octobre 2024, présentée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. REVUE DE PRESSE 22 octobre 2024
22 octobre 2024 - 15:39 - 2015vues
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Ce soir, nous plongerons dans une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays. Vous aimez notre Revue de Presse Afrique ? Partagez-la avec un ami !
L'actualité principale du jour au Gabon : Le projet de la nouvelle Constitution gabonaise a été rendu public. La version finale du projet de nouvelle Constitution a été publiée le lundi 21 octobre au Gabon. Cette révision du document, remise fin août au président de la transition, comprend 173 articles et envisage d'établir un régime présidentiel avec une limitation des mandats plus stricte et des critères d'éligibilité légèrement plus souples. Accompagnant le projet, une lettre du Premier ministre invite les citoyens gabonais à débattre et à s'approprier le texte avant le référendum prévu pour le 16 novembre.
« Le président de la République est élu pour un mandat de sept ans par suffrage universel direct et ne peut être réélu qu'une fois. Il est interdit d'exercer plus de deux mandats consécutifs, indépendamment des révisions constitutionnelles éventuelles ». Introduit dans la version définitive du projet de nouvelle Constitution, discutée en conseil des ministres le jeudi précédent et dévoilée le lundi 21 octobre au Gabon, cet article répond à une exigence clé des acteurs politiques gabonais : limiter le nombre de mandats présidentiels et rendre cette limite inaltérable, conformément à l'article 169 qui déclare qu'elle ne peut être sujette à révision.
Les critères d'éligibilité, sujets de débat, ont été légèrement modifiés. À présent, la présence d'un seul parent gabonais, lui-même né gabonais, suffit pour qu'un individu soit candidat à la présidence, au lieu de deux dans la version antérieure. Cette règle s'applique également à l'époux du candidat, qui doit aussi avoir un parent né gabonais. Cependant, une nouvelle restriction a été ajoutée à l'article 43, faisant clairement référence à l'histoire du pays : « Le conjoint et les descendants d’un président de la République ne peuvent se porter candidats à sa succession ». Autrement dit, si cette règle avait été appliquée en 2009, Ali Bongo Ondimba n'aurait pas pu succéder à son père, Omar Bongo Ondimba.
Une « fête de la Libération » s'ajoute désormais à la fête nationale du 17 août. Dans ce régime présidentiel, le président, secondé par deux vice-présidents, détient le pouvoir exécutif et a la capacité de dissoudre l'Assemblée. Les parlementaires disposent d'un seul recours : ils peuvent accuser le président devant la Haute Cour de Justice pour violation de son serment ou pour haute trahison, une notion désormais indéfinie, ce qui pourrait théoriquement en élargir l'application.
D'autres éléments remarquables incluent le choix du français comme langue de travail, la fête nationale du 17 août enrichie par une « fête de la Libération» le 30 août, commémorant le coup d'État qui a renversé le régime de Bongo père et fils, et la définition du mariage comme l'union de deux personnes de sexes différents, une définition qui est également irrévocable.
AFRIQUE COOPERATION SINO-AFRIQUE SELON CENTRE D’ETUDES STRATEGIQUES DE L’AFRIQUE : Repenser le rôle de l’Afrique dans les relations sino-africaines : les leçons du FOCAC 2024. Alors que l’attention se porte sur la mise en œuvre des résolutions du neuvième forum sur la coopération sino-africaine (Forum on China-Africa Cooperation ou FOCAC), des questions se posent quant à savoir si les pays africains ont la possibilité de façonner cette relation à l’avenir. De nombreux observateurs africains s’inquiètent du fait que le FOCAC reste profondément asymétrique, la Chine exerçant un contrôle plus important et dictant donc l’ordre du jour. Les pays africains sont perçus comme étant en retrait ou comme se ralliant le plus souvent aux positions chinoises, même si celles-ci risquent de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Afrique…Pour garantir la mise en œuvre des engagements du FOCAC et promouvoir les intérêts africains, des efforts accrus et soutenus seront nécessaires pour corriger les déséquilibres dans les relations entre l’Afrique et la Chine jusqu’au prochain sommet.
AFRIQUE SUD-EST MOZAMMBIQUE SELON RFI : Élections au Mozambique: les observateurs de l’UE notent des «irrégularités» lors du scrutin. Au Mozambique, la mission d’observation de l’Union européenne reconnaît ce mardi 22 octobre des « irrégularités » dans le processus électoral du scrutin du 9 octobre. Cette déclaration intervient au lendemain de la répression d’une manifestation destinée à dénoncer les fraudes électorales, et quelques jours après l’assassinat de deux opposants. La tension politique monte au Mozambique, alors que les résultats définitifs des élections générales sont toujours attendus. Ce mardi, les observateurs de l’UE indiquent avoir relevé des « altérations » des résultats du scrutin…Ces déclarations donnent du grain à moudre au candidat et opposant, Venancio Mondlane. Dans une vidéo postée sur sa page Facebook mardi matin, il appelle à deux nouvelles journées de mobilisation les 24 et 25 octobre, « pour paralyser le pays » et dénoncer des « résultats profondément faux ».
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON LE MONDE : Au Sénégal, l’opposant Bougane Guèye écroué pour « rébellion et outrage ». Un opposant sénégalais candidat aux législatives du 17 novembre a été écroué pour « rébellion et outrage », lundi 21 octobre, après avoir tenté de forcer un barrage de gendarmes pour se rendre sur les lieux de graves inondations dans l’est du pays, a dit son avocat. Bougane Guèye sera jugé le 30 octobre en flagrant délit, a ajouté Me El Hadj Diouf, joint au téléphone. Il devrait manquer le début de la campagne électorale, qui s’ouvre le 27 octobre. Chef d’un petit parti membre d’une coalition d’opposition, homme d’affaires et propriétaire d’un groupe de presse, Bougane Guèye s’est signalé comme un détracteur fougueux des nouvelles autorités, au pouvoir depuis avril. Il était aussi un détracteur virulent de l’ancien pouvoir. Il a été interpellé samedi alors qu’il tentait de se rendre à Bakel pour y distribuer des vivres et de l’aide aux victimes de l’importante crue du fleuve Sénégal.
AFRIQUE CENTRALE CAMROUN SELON LE MONDE : Paul Biya, de retour au Cameroun après plusieurs semaines d’absence
Le président camerounais, Paul Biya, est arrivé, lundi 21 octobre, à l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen après plusieurs semaines d’absence et de rumeurs alarmantes sur sa santé, selon des images diffusées par la télévision d’Etat, CRTV. « Aujourd’hui, le président est en chemin, cela va mettre fin aux spéculations », avait déclaré la présentatrice de la CRTV en lançant l’émission spéciale…Le 8 octobre, après une série de rumeurs alarmantes sur l’état de santé du président, le gouvernement camerounais avait assuré que Paul Biya se portait bien et rejoindrait le Cameroun « dans les prochains jours ». Le ministre de l’administration territoriale avait ensuite formellement interdit aux médias d’évoquer l’état de santé du président, en menaçant les contrevenants de poursuites.
AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO SELON LE MONDE : Au Burkina Faso, Médecins sans frontières suspend ses activités dans la ville de Djibo ; L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a déclaré lundi 21 octobre suspendre ses activités à Djibo, importante ville du nord du Burkina Faso encerclée par des groupes djihadistes, pour des raisons sécuritaires, après des incidents ayant notamment visé les centres de santé et les locaux de l’organisation…Depuis plus de deux ans, les groupes djihadistes qui minent le pays encerclent Djibo, ville proche de la zone dite « des trois frontières » entre Niger, Burkina Faso et Mali, et y font des incursions. En juillet, le bureau de l’organisation avait été visé par des tirs qui avaient « détruit les points d’approvisionnement en eau », fournis par l’organisation, selon ce responsable.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON RFI : Mali: des enfants tués dans des frappes de drone à Inadjatafane, dans la région de Tombouctou. Un bébé ensanglanté, tétanisé. Un enfant allongé en train d’être soigné, tant bien que mal. Des habitants d’Indjatafane, dans la région de Tombouctou au Mali, ont filmé les images terribles des victimes : cinq civils tués, parmi eux quatre enfants dont un nourrisson, et une vingtaine de personnes blessées. Un bilan provisoire, l’état de santé de certains blessés étant préoccupant, fourni par l’association de défense des droits humains Kal Akal, et qui correspond aux informations reçues par RFI de nombreuses sources locales, souvent membres ou proches de la rébellion du CSP. Selon ces sources, les frappes de drone attribuées à l’armée malienne ont eu lieu aux environ de 12 heures locales, pendant la foire hebdomadaire d’Indjatafane. Outre les victimes humaines, le marché de cette localité de la région de Tombouctou a été fortement endommagé.
AFRIQUE DE L’OUEST ENCORE LE MALI SELONLE MONDE : Dans le nord du Mali, les drones ukrainiens éclaircissent l’horizon des rebelles. Selon des sources concordantes, la coopération opérationnelle entre le renseignement militaire ukrainien et les rebelles maliens a démarré début 2024. Plusieurs membres du CSP se sont rendus en Ukraine – via Nouakchott, glisse une source proche de la rébellion, où une partie de son état- major politique et militaire s’est un temps réfugiée après avoir été chassée de Kidal –, afin d’être formés à la fabrication et au maniement de petits drones équipés de charges explosives, un domaine dans laquelle l’armée ukrainienne est devenue experte…De l’aveu d’un de ses cadres, le CSP utilise ses drones pour « viser prioritairement » le dispositif de Wagner au Mali…Pour plusieurs spécialistes, ces drones légers, dont la portée et la puissance de feu sont bien moindres que ceux de l’armée malienne, ne vont pas révolutionner les capacités militaires de la rébellion. Mais ils constituent une nouvelle arme précieuse à sa disposition, comme l’a montré la bataille de Tin Zaouatine…Dans les rangs de l’armée malienne, cette nouvelle menace aérienne est désormais pleinement prise en compte. « Ils ont acquis beaucoup de drones avec les Ukrainiens. C’est un changement important », concède un officier malien.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON RFI : Soudan: un général des FSR fait défection et rejoint l’armée. Au Soudan, c’est un coup dur pour les Forces de soutien rapide (FSR), dirigées par Mohamad Hamdane Daglo dit « Hemedti » en guerre contre l’armée soudanaise depuis plus de 18 mois.
AFRIQUE FRANCAFRIQUE SELON LE MONDE : Emmanuel Macron en visite d’Etat au Maroc du 28 au 30 octobre. Le président français, Emmanuel Macron, va effectuer du 28 au 30 octobre une visite d’Etat au Maroc pour relancer la relation bilatérale après trois années de crise aiguë, a annoncé le cabinet royal dans un communiqué…Le 30 juillet, la France avait ouvert la voie à un réchauffement bilatéral en apportant son soutien à un plan d’autonomie marocain pour le territoire disputé du Sahara occidental…La France et le Maroc étaient notamment brouillés à cause d’une forte réduction, à l’automne 2021, des visas accordés par la France aux ressortissants maghrébins, des restrictions levées en décembre 2022. La politique de rapprochement engagée par le président français à l’égard d’Alger, où il s’était rendu à l’été 2022 pour sceller une période de réconciliation, avait également irrité Rabat.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RFI : RDC: nouvelle offensive entre les forces rebelles et les milices «Wazalendo» dans le Nord-Kivu. Les troupes de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), la coalition rebelle à laquelle appartient le M23, ont lancé une nouvelle offensive dans le Nord-Kivu, région déjà en proie à une instabilité chronique. Après de violents affrontements contre les miliciens pro-gouvernementaux, les « Wazalendo », deux localités stratégiques sont tombées sous le contrôle de l’AFC ce week-end, avant une contre-offensive des pro-gouvernementaux…Ces positions stratégiques, situées dans une région riche en carrières d’or et de cassitérite de l’est de la RDC, rapprochent les affrontements encore davantage de Pinga, la plus grande agglomération de la zone, située à une trentaine de kilomètres de ces localités. Des crépitements de balles étaient encore entendus ce mardi matin.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE RDCONGO SELON RFI : RDC: nouvelle offensive entre les forces rebelles et les milices «Wazalendo» dans le Nord-Kivu. Samedi et dimanche 20 octobre, les forces rebelles ont occupé Kalembe et Ihula, deux localités distantes de moins de dix kilomètres l’une de l’autre, dans le territoire de Walikale. Ces actions arrivent en plein cessez-le-feu, signé entre Kinshasa et Kigali. Mais l’Alliance Fleuve Congo (AFC), par la voix de ses cadres, affirme ne pas se sentir liée par cet accord. Les troupes rebelles disent ne respecter que leur propre cessez-le-feu unilatéral, qu’elles avaient elles-mêmes proclamé…Ces mouvements militaires interviennent alors même que le président angolais Joao Lourenço redouble d’efforts pour relancer le processus de paix. Il s’était entretenu le week-end dernier par téléphone avec les présidents rwandais et congolais dans le but d’accélérer la recherche de la paix.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON RFI : Tchad: Succès Masra critiqué par une partie de l’opposition après l’annonce du boycott des législatives. Au Tchad, le dimanche 20 octobre, le parti Les Transformateurs de l’opposant Succès Masra a annoncé qu’il ne participera pas aux élections législatives et locales que le président Idriss Deby Itno vient de maintenir au 29 décembre malgré la demande insistante de son ex-premier ministre. Une décision très critiquée de toutes parts. C’est le cas du Groupe de concertation des partis politiques (GCAP) qui regroupe une quinzaine de farouches opposants au pouvoir tchadien, une plate-forme qui se dit « surprise » par la décision de l’ex-premier ministre Succès Masra et de son parti Les Transformateurs, de ne pas participer aux prochaines échéances électorales…Mais quel pourrait être l’impact du retrait des Transformateurs, considéré comme l’un des principaux partis tchadiens ? Pratiquement aucun, explique cependant le sociologue Gondeu Ladiba : « Ça ne va pas jouer sur la popularité, légitimité, des institutions en place. En réalité, qu’ils participent ou qu’ils ne participent pas, ça ne changera rien. Parce que, en réalité, ici, les gens ne prennent pas de gants par rapport à la question de légitimité, ça se voit clairement et advienne que pourra. »
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