Bienvenue à la ©Revue de Presse Afrique du 11 octobre 2024, présentée par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT. REVUE DE PRESSE 11 octobre 2024
11 octobre 2024 - 15:05 - 2163vues
Aujourd'hui, nous lançons une nouvelle saison avec un format encore plus dynamique et innovant, dédié à la couverture des sujets clés qui façonnent le continent africain. Chaque jour, nous analysons les actualités économiques, politiques et culturelles qui influencent l'Afrique d'aujourd'hui et de demain. Préparez-vous pour un décryptage approfondi des défis et des opportunités qui se présentent à notre continent.
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Ce soir, nous proposerons une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays.
L'actualité principale du jour GABON : « NON » au Référendum 2024 – Intégrité du processus électoral en question
Dans un éditorial, le mouvement Les Sentinelles de la République a fermement exprimé son opposition au Référendum 2024 au Gabon, appelant les citoyens à voter « NON ». Cette position s'oppose à celle d'autres acteurs, qu'il s'agisse de citoyens, d'associations ou de partis politiques, qui soutiennent le « OUI » lors de cette consultation nationale. Malgré le rejet de leur requête d'annulation du vote par la Cour constitutionnelle pour des raisons formelles, Les Sentinelles de la République réitèrent leur engagement et poursuivent leur lutte pour faire entendre leur point de vue. À lire sans attendre !
À l'approche de la campagne pour le référendum, notre pays se trouve à un moment décisif. Il devient primordial de s'interroger sur l'éthique et la transparence des institutions responsables de l'organisation du processus électoral, d'où notre appel pressant à voter « NON » au Référendum 2024.
Alors que les citoyens débattent de la pertinence de voter pour ou contre, il est crucial de souligner une priorité : la gestion du processus électoral. La fiabilité des résultats dépend intrinsèquement de la transparence et de la rigueur avec lesquelles ce processus est mené. Pourquoi mobiliser les électeurs pour soutenir le « non » si, au final, aucun mécanisme fiable ne permet de vérifier les résultats ? Pire encore, que faire en cas de contestation si aucune preuve matérielle ne peut être présentée, le ministère de l’Intérieur étant seul maître du processus, sans contrôle extérieur ?
Il est indéniable que les organes électoraux inclusifs mis en place par le passé n'ont pas répondu aux attentes. Cependant, il serait fallacieux de prétendre que ces échecs sont uniquement imputables à la structure de ces institutions. Ce sont les comportements déviants de certains acteurs – tricheurs, corrompus et corrupteurs – qui ont affaibli la crédibilité du processus électoral. Ce ne sont pas les institutions elles-mêmes qui étaient en faute, mais ceux qui en ont abusé.
Certes, on pourrait reprocher au ministère de l'Intérieur les mêmes insuffisances. Toutefois, contrairement au CGE (Conseil Gabonais des Élections), organe inclusif qui réunissait toutes les parties prenantes et offrait la possibilité de collecter des preuves en cas de contentieux, l'absence de contrôle externe compromet aujourd'hui gravement la transparence.
Le code électoral reste l'un des principaux obstacles à la tenue d'un processus électoral équitable. Il est peu probable que le ministre de l'Intérieur, nommé par les dirigeants actuels, admette une défaite contraire aux intérêts de ceux qui l'ont placé à ce poste. L'histoire de notre pays montre que l'administration privilégie souvent les intérêts des dirigeants politiques en place plutôt que ceux de la République. Dans ces conditions, l'impartialité et la neutralité indispensables au processus électoral ne peuvent être garanties.
Analyse du projet de constitution et enjeux pour l'avenir
En ce qui concerne le fond du projet constitutionnel, Les Sentinelles de la République tiennent une position claire. L'article 53, au cœur du débat, est défendu par les partisans du « oui », qui avancent que des critères d'éligibilité à certaines fonctions souveraines existent dans tous les pays. Cependant, ces critères, hérités du régime Bongo-PDG, risquent d'exclure certains Gabonais de souche. Il est important de rappeler que des binationaux ont occupé des postes clés sans poser de problèmes, tandis que certains « Gabonais de souche » ont trahi la nation en accordant la nationalité à des individus douteux, tels que des marabouts ou autres figures véreuses.
L'article 53 du projet de constitution semble être un aveu d'échec de la part du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), révélant son incapacité à bâtir des institutions solides. Même les textes les plus discriminatoires seront inefficaces tant que ceux qui doivent les appliquer demeurent corrompus. Sans hommes forts et intègres, aucune loi ne peut tenir.
Prenons l'exemple de Jean Ping, souvent surnommé "le Chinois" en raison de ses origines. Malgré cela, il a toujours été considéré par ses concitoyens comme un véritable Gabonais. L'article 53 va à l'encontre de cet esprit d'unité et d'inclusion, valeurs qui ont longtemps caractérisé notre pays.
L'idée d'adopter un régime présidentiel pourrait être positive, à condition de garantir une réelle séparation des pouvoirs, empêchant l'exécutif de s'immiscer dans les affaires législatives et judiciaires. Quant à la durée du mandat de sept ans, il est pertinent de noter que dans d'autres pays, comme les États-Unis, deux mandats politiques sont accomplis en seulement huit ans. Pourquoi alors au Gabon un mandat de sept ans est-il nécessaire pour mener à bien un programme, surtout quand le régime des Bongo n’a pas réussi à en finaliser un en cinquante ans ?
Sur la souveraineté économique et militaire
Un autre aspect fondamental de la souveraineté nationale est la maîtrise de la monnaie. Aucun pays digne de ce nom ne peut prétendre à une véritable souveraineté économique sans avoir le contrôle de sa propre monnaie. Le projet de constitution aurait dû aborder cette question essentielle, en envisageant une sortie du CFA et en proposant le démantèlement de la base militaire française ainsi que le retrait d'autres forces étrangères présentes sur notre territoire. De plus, la Garde Républicaine devrait être intégrée aux autres forces armées nationales, afin d'en faire un corps véritablement républicain.
Nous devons également reconnaître et honorer ceux qui ont lutté pour la liberté et la souveraineté de notre nation. Il est impératif de créer une journée commémorative en hommage aux martyrs qui se sont battus pour le départ du régime Bongo.
Pour toutes ces raisons, nous refusons de cautionner l'anarchie qui règne actuellement au sommet de l'État. L'histoire nous enseigne que la division peut avoir des conséquences dramatiques, comme l'ont montré les événements de l'ivoirité en Côte d'Ivoire ou le génocide au Rwanda. Nous appelons donc les dirigeants actuels à faire preuve de sagesse et à prendre les mesures nécessaires pour réformer le code électoral, afin qu'il devienne véritablement inclusif et transparent, garantissant ainsi des élections pacifiques et justes. Si ces demandes sont ignorées, nous mènerons une campagne vigoureuse contre le Référendum 2024 et inciterons nos concitoyens à faire de même.
Il est temps de démanteler le mur de l'ignorance !
La République demeure, les hommes passent.
Les Sentinelles de la République.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON AFRICANEWS : Soudan : les enfants, fortement impactés par le conflit. Depuis plus d’un an, le Soudan est plongé dans une guerre civile qui a couté la vie à plus de 14 000 personnes et le déplacement de dizaines de millions d’autres. Un conflit qui a un fort impact sur la vie des enfants.
AFRIQUE DE L’EST ENCORE LE SOUDAN SELON VOAAFRIQUE : Inondations au Soudan du Sud: plus de 241.000 déplacés 893.000 personnes ont été affectées par les inondations au Soudan du Sud et plus de 241.000 personnes ont été déplacées, selon le bureau des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha). « Les inondations continuent d’affecter et de déplacer la population dans tout le pays », a indiqué Ocha. « De fortes précipitations et des inondations ont rendu 15 routes principales impraticables, restreignant l’accès » aux habitants. Selon l’Ocha, quelque 893.000 personnes ont été affectées par les inondations dans 42 comtés et dans la région administrative d’Abyei, une zone que revendiquent le Soudan et le Soudan du Sud. Plus de 40% des personnes affectées vivent dans les Etats d’Unité et de Warrap, dans le nord. Les plus de 241.000 personnes déplacées « afin de trouver un abri plus en hauteur » proviennent de 16 comtés et de la région d’Abyei, a précisé l’Ocha. Selon les organisations humanitaires, le Soudan du Sud fait face aux pires inondations qu’il ait jamais connues depuis des dizaines d’années.
AFRIQUE DE L’EST SOMALIE SELON AFRICANEWS : Somalie : l’Égypte va déployer des troupes pour lutter contre les shebabs. La Somalie affirme que l’Égypte a proposé de déployer des troupes de maintien de la paix dans ce pays de la Corne de l’Afrique, dans le cadre d’un partenariat de sécurité qui se met en place alors que le mandat d’un groupe de soldats de la paix de l’Union africaine, en place depuis longtemps, touche à sa fin. Le président égyptien Abdel Fattah el-Sissi a participé jeudi à un sommet dans la capitale érythréenne, Asmara, où il s’est engagé, avec les dirigeants de la Somalie et de l’Érythrée, à une forte coopération en matière de sécurité régionale. Les autorités somaliennes ont déclaré dans un communiqué à l’issue du sommet qu’elles accueillaient favorablement l’offre de l’Égypte de déployer des troupes en Somalie dans le cadre d’une force de stabilisation lorsque l’actuelle force de l’Union africaine sera dissoute en décembre. La déclaration précise que les dirigeants ont salué la décision du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine de lancer la Mission de l’Union africaine pour le soutien à la stabilisation en Somalie (AUSSOM), sous le mandat de laquelle les Égyptiens ou d’autres seraient déployés.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON RFI : Tunisie: quatre jours après la présidentielle, les procès reprennent. En Tunisie, deux procès très attendus par les défenseurs des libertés publiques devaient se tenir jeudi 10 octobre : celui de l’opposante Chaïma Issa et celui de l’avocate Sonia Dahmani qui avait été arrêtée au mois de mai dernier devant la caméra de France 24. Si le second a été reporté, le premier a débouché sur la condamnation de Chaïma Issa à une nouvelle peine de prison avec sursis. Ce sont les deux premiers procès dit d’opinion depuis la réélection de Kaïs Saïed lors de la présidentielle de dimanche 6 octobre. Dans le premier, Chaïma Issa a été condamnée à six mois de prison avec sursis en appel. Alors qu’elle a déjà passé près de cinq mois derrière les barreaux dans une autre affaire, cette opposante politique était cette fois poursuivie pour des propos tenus sur une radio tunisienne dans lesquels elle invitait l’armée à ne pas sécuriser l’organisation des élections législatives de l’an dernier. Déjà condamnée à huit mois de prison pour avoir tenu des propos ironiques en lien avec la situation de la Tunisie, Sonia Dahmani devait, quant à elle, comparaître pour des déclarations dans lesquelles elle avait dénoncé le sort réservé aux populations noires dans son pays, mais son procès a été reporté.
AFRIQUE SUD-EST MOZAMBIQUE SELON VOAAFRIQUE : Elections au Mozambique : l’opposition signale des irrégularités. Le dépouillement se poursuit au Mozambique où, plus de 17 millions d’électeurs se sont rendus aux urnes, mercredi, pour élire leur nouveau président et renouveler le Parlement. L’opposition a signalé des irrégularités, notamment des bureaux de vote où, selon elle, ses assesseurs n’ont pas pu accéder. L’opposant Venancio Mondlane revendique déjà la victoire, tout comme le Frelimo au pouvoir.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON DW : Au Nord-Kivu, des femmes violées sur le chemin des champs. Ces viols se passent dans les localités de Alimbongo et de Kaseghe, des localités situées de part et d’autre de la zone neutre établie entre le M23 et l’armée congolaise. Elles vont désormais en équipe de cinq ou dix pour cultiver leurs champs à tour de rôle. Une horaire rotative mise en place pour permettre aux femmes d’Alimbongo, une localité encore sous contrôle de l’armée congolaise, d’échapper au viol devenu récurrent dans des champs et sur des routes de desserte agricole depuis la sur-militarisation de la zone. L’armée congolaise a, en fait, renforcé sa présence sur le front nord de la province afin d’empêcher l’avancée de la rébellion du 23 mars, après la chute de Kanyabayonga et Kirumba, fin juin 2024. À quelques kilomètres de là, de l’autre côté de la zone neutre, se trouve la localité de Kaseghe. Elle est la dernière localité du territoire de Lubero tombée sous le contrôle de la rébellion du M23, en juillet 2024. Ici, les femmes paysannes, elles, ont dû suspendre les activités champêtres. Dans ce village, la peur d’être violée au champ s’est ajoutée à l’incertitude quotidienne qui règne au sein des populations vivant désormais sous le règne du mouvement du 23 mars.Ces femmes témoignent sous anonymat.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON RDIO OKAPI : RDC – Bas-Uele : au moins 3 civils tués lors d’une incursion des rebelles de la Seleka à Banda. La société civile de la province du Bas-Uélé, a affirmé, vendredi 11 octobre, qu’au moins trois personnes ont été tuées et plusieurs autres personnes prises en otage par des rebelles centrafricains de la Seleka dans la chefferie Mopoy, secteur de Banda en territoire d’Ango (Bas-Uele). Elle indique que la population vit dans la peur vue que ces rebelles errent dans différents villages de cette province. Ses acteurs plaident pour le renforcement des effectifs militaires dans cette région afin de protéger la population contre des incursions récurrentes de groupes armés étrangers dans leur contrée. Parmi les victimes figurent un jeune homme de 37 ans et son fils âgé de 12 ans, élève à l’école primaire Dindo. Ils ont été ligotés contre un arbre avant d’être fusillés le 9 octobre au village Samungu, rapporte la société civile locale. Poursuivant leur chemin, ces rebelles ont enlevé quatre autres personnes.
AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE SELON ONU INFO : Guinée : des experts de l’ONU et de l’Union africaine alarmés par le sort de deux activistes disparus. Des experts indépendants des droits humains de l’ONU et de la de la Commission africaine des droits de l’homme se sont inquiétés, jeudi, du sort de deux activistes guinéens portés disparus depuis juillet dernier à Conakry. Dans un communiqué, ils ont tiré la sonnette d’alarme sur l’enlèvement et la disparition forcée des défenseurs des droits humains, Mamadou Billo Bah et Oumar Sylla dit Foniké Manguè, qui risqueraient d’être torturés, maltraités et exécutés de manière extrajudiciaire en raison de leur travail légitime de défense des droits humains et de la démocratie. Ils exhortent les autorités guinéennes à élucider le sort et le lieu où se trouvent M. Billo Bah et M. Sylla immédiatement, à les libérer, et à protéger leurs droits. « Si les allégations sont confirmées, à identifier, juger et punir les responsables de leur disparition forcée », ont déclaré les experts. Le 7 juillet 2024, vers 22h00, un groupe d’environ 10 personnes, dont des militaires armés et d’autres personnes en civil, aurait pris d’assaut un immeuble résidentiel, appréhendant violemment M. Sylla et M. Billo Bah et les emmenant dans un véhicule blindé des forces spéciales guinéennes. Le 11 juillet 2024, les défenseurs des droits humains auraient été emmenés au centre de détention de l’île de Kassa.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGER SELON ONU LE MONDE : Au Niger, neuf responsables du régime renversé « provisoirement déchus » de leur nationalité. Les neuf hommes sont notamment soupçonnés « d’intelligence avec une puissance étrangère » et de « complot contre l’autorité de l’Etat ». Neuf responsables du régime civil nigérien renversé en juillet 2023 sont « provisoirement déchus » de leur nationalité, soupçonnés notamment « d’intelligence avec une puissance étrangère » et de « complot contre l’autorité de l’Etat », a annoncé jeudi 10 octobre le gouvernement militaire. Le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte, « a signé ce jour jeudi [10 octobre] un décret portant déchéance de la nationalité de certaines personnes pour diverses infractions prévues et sanctionnées par la loi », a indiqué le gouvernement dans un communiqué. Parmi les neuf hommes « provisoirement déchus de la nationalité nigérienne » figurent les généraux Mahamadou Abou Tarka, de la Haute Autorité à la consolidation de la paix, et Karingama Wali Ibrahim, ancien chef de la garde présidentielle. Daouda Djibo Takoubakoye, adjoint au directeur de cabinet du président renversé Mohamed Bazoum, ainsi que son conseiller en sécurité, Rhissa Ag Boula, sont également concernés, aux côtés de conseillers à la présidence.
AFRIQUE OCEAN INDIEN COMORES SELON RFI : Aux Comores, l’opposition se coalise « pour lutter contre la mauvaise gouvernance ». Aux Comores, l’opposition dénonce la crise socio-économique, la mauvaise gouvernance, les pénuries essentielles et les violations des droits humains. Pour remédier à cette situation, elle a décidé de rassembler ses forces pour créer le 10 octobre 2024 à Moroni, l’OUC, Opposition unie des Comores. Cette coalition se mobilise face au régime du président qu’elle juge autocratique. Cette nouvelle structure regroupe, entre autres, tous les adversaires d’Azali Assoumani à la dernière présidentielle de janvier dernier.
AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON LE MONDE : Cameroun : le gouvernement interdit tout débat sur la santé de Paul Biya
L’état du président, âgé de 91 ans, fait l’objet de rumeurs alarmantes sur les réseaux sociaux. Le pouvoir veut y mettre un terme, affirmant que ces débats « relèvent de la sûreté nationale ». Après avoir vigoureusement démenti des rumeurs alarmantes sur l’état du président Paul Biya, les autorités du Cameroun ont « formellement interdit » aux médias d’évoquer sa santé, dans une note ministérielle adressée aux gouverneurs régionaux dont l’Agence France-Presse a eu copie jeudi. « Le chef de l’Etat est la première institution de la République, et les débats sur son état relèvent du domaine de la sécurité nationale », stipule la note signée par Paul Atanga Nji, le ministre de l’administration territoriale. « Tout débat dans les médias sur l’état du président de la République est par conséquent formellement interdit », et « les contrevenants devront faire face à la rigueur de la loi », poursuit cette note interne datée du 9 octobre, tamponnée d’une mention rouge « très urgent ».
AFRIQUE DU SUD SELON VOAAFRIQUE : En Afrique du Sud, le parquet renonce à poursuivre le président dans un scandale de corruption. Le parquet sud-africain a annoncé jeudi qu’il ne poursuivrait pas le président Cyril Ramaphosa pour blanchiment d’argent et corruption en lien avec un vol d’argent liquide en dollars dans sa ferme en 2020. Un ancien responsable des services de renseignement et opposant de Ramaphosa avait déposé plainte à l’encontre du président après un cambriolage dans la ferme de celui-ci située à Phala Phala, dans la province du Limpopo (nord-est). Il affirmait qu’il avait tenté de cacher le vol de 4 millions de dollars aux autorités. A la suite d’une enquête menée par une unité de police spécialisée dans la lutte contre la corruption, la procureure du Limpopo a « pris la décision de ne poursuivre personne » dans cette affaire dite de Phala Phala, a indiqué le parquet dans un communiqué. « Elle a conclu qu’il n’y avait aucune perspective raisonnable de condamnation sur la base des preuves contenues dans le dossier », est-il précisé. La plainte reprochait à Ramaphosa, désormais âgé de 71 ans, des faits de blanchiment d’argent et de corruption. L’enquête portait aussi sur d’éventuelles violations des réglementations fiscales en matière d’impôt sur le revenu et de contrôle des changes.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON TV5MONDE : La montée des eaux menace d’engloutir une ville côtière du Sénégal. Ndeye Yacine Dieng, 67 ans, jette un regard impuissant sur sa maison. Grande et accueillante naguère, elle ressemble désormais à une ruine à cause des assauts répétés de la mer sur le quartier de pêcheurs de Bargny, près de Dakar. Bâtiments engloutis, murs fissurés ou affaissés, toitures endommagées, toilettes détruites, trous béants ici et là : à Bargny, une des localités du Sénégal les plus menacées par la montée des eaux, l’érosion côtière gagne du terrain et hante le sommeil des populations qui redoutent de voir leur ville disparaître d’ici peu si rien n’est fait.… Le Sénégal perd chaque année 0,5 à 2 mètres de côte, selon le ministère de l’Environnement. Il cite parmi les causes l’élévation du niveau de la mer, les écoulements de surface, mais également l’extraction de sable sur les plages et les constructions abusives sur les côtes. Le Groupe d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) alerte de longue date sur la montée du niveau des océans liée au réchauffement climatique et sur les risques pour les habitants des zones côtières, qui constituent plus de la moitié de la population du Sénégal. Ce seront des inondations plus fréquentes et plus graves, une érosion accrue et des épisodes météorologiques extrêmes qui pourraient se produire tous les ans au lieu d’une fois par siècle dans le passé.
AFRIQUE DE L’OUEST GHANA SELON RFI : Ghana: Accra la vibrante transformée en ville fantôme par le photographe Paul Addo. Elle est souvent présentée à travers un seul et même adjectif : vibrant. Une ville qui vibre, donc, au rythme de sa vie économique effrénée, ses routes, ses fêtes, ses couleurs. Que se passerait-il si cette capitale du Ghana ne se vidait de toute personne, pour ne laisser que ses bâtiments ? C’est ce qu’a choisi de montrer le photographe ghanéen Paul Addo dans une série de clichés qui montre Accra comme vous ne l’avez jamais vu.… Voilà dix ans que Paul Addo sillonne le pays armé de son objectif. Une carrière débutée dans les mariages ou encore les festivals traditionnels, après avoir grandi dans une ferme de la région centrale, avec ses quatre frères et sœurs. Toujours, entouré d’un fourmillement humain, à l’image de sa ville d’adoption, Accra. Mais cet encombrement de personnes empêche d’apprécier la réelle beauté de la capitale. « Parce que l’on est toujours très occupé à se déplacer dans la ville, on ne pense parfois pas à faire une pause pour voir les petites beautés qu’elle a à nous offrir. Son architecture, qu’elle soit vieille ou moderne. Je pense que ce que je fais en sortant le dimanche, c’est de capturer ce qu’on néglige parfois. »
Nous arrivons à la fin de notre émission du jour. Nous espérons que ce tour d'horizon vous a permis de mieux comprendre les enjeux actuels en Afrique. Restez connectés pour nos prochaines éditions, où nous continuerons à vous offrir des analyses précises et des informations récentes des médias africains.
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