AFRIQUE 2050 : GABON Les faux opposants gabonais reprochent aux autres leurs propres égarements

30 septembre 2020 à 00h05 - 297 vues

Par Jophiel

Le pouvoir PDG est tellement puissant pour jouer sur les dynamiques du marché politique interne en favorisant les courants dissidents au sein du parti démocratique gabonais et dans l’opposition.

Raison pour laquelle, tous les partis politiques gabonais sont sans exception les amis du pouvoir. Ils ont des agendas cachés, tous les partis politiques gabonais ignorent la variable peuple qui vise donc à influencer les sphères de la religion, de l’éducation, de l’économie, de la politique, des arts, des médias et de la famille.

Ils sont tous des forces démoniaques, cannibales, qui font des enlèvement d'enfants pour les offrir dans les temples d'adoration du dieu BAAL.

​Si, pour les opposants au pouvoir de Libreville, sont tous cantonnés dans leurs luxueux châteaux, piscine, jardiniers, cuisiniers, agents de sécurités, les courtisans qui reçoivent des enveloppes pour les services rendus.

Ici dans la diaspora, les bavards qui excellent dans les live toute la journée reçoivent la dotation du parlement Facebook. Tous les parlementaires de Facebook sont affiliés à un homme politique gabonais, ou à un transfuge dissident. Tous perçoivent des bonnes enveloppes à partir de 20 000 € à 100 000 € net d’impôt en France.

Comme en France, il y a tellement des pactoles d’aides sociales, qui vont venir s’ajouter à la dotation de parlementaire Facebook. Personne ne peut justifier un bulletin de salaire ou feuille d’impôt.

Tous sont ce que le Professeur Daniel Mengara appelle « les parasites », qui veulent le changement, sans se donner les moyens. Et pourtant, tous se disent Docteur, les docteurs qui ont la nonchalance, la paresse d’écrire, d’avoir une vision de la société, du Gabon de demain. Ils sont aussi les spécialistes du plagiat, voleur les idées des autres. Une diaspora manioc incapable de se mobiliser comme les maliens de France.

Tous disent que le chef de l’exécutif est mort depuis 2018 à RYAD, sans apporter la preuve. Cette situation qui vient se greffer à un contexte politique déjà crispée  dans un pays déchiré par de multiples crises dont la plus meurtrière au QG du transfuge Jean Ping, qui est opposant sans être opposant, la crise sanitaire de la pandémie COVID-19, la crise politique que le grand perdant c’est le peuple souverain qui broie le noir.

Tous les pseudos opposant font parti du conglomérat de la galaxie PDG. Dans le même temps, au sommet de l’État, la bataille est ouverte pour la succession d’Ali Bongo, 61 ans, dont 53 ans de pouvoir de la famille Bongo. Pour un Gabon nouveau Bongo Doit Partir maintenant et les faux opposants aussi pour marquer la « rupture. »

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