© Revue de presse actualités d’Afrique RADIOTAMTAM AFRICA, lundi 22 juillet 2024. REVUE DE PRESSE 22 juillet 2024
22 juillet 2024 - 14:45 - 2327vues
Par Félicité VINCENT
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© Revue de presse actualités d’Afrique RADIOTAMTAM AFRICA, lundi 22 juillet 2024.
Aujourd'hui, nous vous proposons un aperçu dynamique de la situation politique et sociale au Gabon. Nous aborderons les derniers développements, les enjeux actuels et les perspectives d'avenir de ce pays. Merci de nous rejoindre pour cette analyse approfondie des événements.
La conférence africaine sur l’aviation se termine par des promesses d’améliorer les voyages. Les participants à la Semaine de l’aviation Afrique-Océan Indien cette semaine à Libreville, au Gabon, ont déclaré avoir élaboré un plan pour améliorer le développement et la sécurité de l’aviation à l’échelle du continent.
Quelque 350 représentants de 180 pays ont assisté à la Semaine de l’aviation AFI, organisée par l’Organisation de l’aviation civile internationale des Nations Unies (OACI), dans le but d’améliorer la sécurité du transport aérien en Afrique et dans l’océan Indien face au changement climatique et au terrorisme régional. Des responsables du Gabon, du Rwanda et de la Guinée équatoriale ont déclaré qu’ils avaient convenu d’étendre leurs flottes et de moderniser leurs aéroports, tandis que le Nigeria a déclaré qu’il réparerait les infrastructures vieillissantes.
De nombreux participants ont déclaré qu’il était temps pour les États africains d’adopter un plan appelé Marché unique africain du transport aérien et de libéraliser l’aviation civile à travers le continent en supprimant les restrictions sur les droits de trafic pour les compagnies aériennes africaines.
Le président du Conseil de l’OACI, Salvatore Sciacchitano, a fait partie de ceux qui ont approuvé l’idée, déclarant à la télévision publique gabonaise que le continent devait accélérer la mise en œuvre du marché pour améliorer la connectivité.
M. Sciacchitano a exprimé son souhait aux gouvernements et aux investisseurs de faire bon usage de ce qu’il a appelé les énormes opportunités de transport aérien en Afrique pour stimuler le commerce, créer des emplois et développer le continent. L’OACI affirme que bien qu’aucune attaque contre des avions n’ait été signalée au cours de l’année écoulée, les menaces terroristes en Afrique – dans des pays comme le Nigeria, le Cameroun et le Niger – amènent parfois les passagers à repenser leurs horaires et rendent certains voyageurs réticents à prendre l’avion. Les participants à la conférence ont déclaré que l’Afrique n’avait enregistré aucun décès dans des accidents d’aviation commerciale en 2023. Le capitaine de la marine Loïc Ndinga Moudouma, ministre gabonais des Transports, a déclaré que le Gabon, le Cameroun et la Guinée équatoriale avaient conclu un accord pour rechercher et secourir les personnes en détresse en cas d’accident ou d’incident dans certaines parties de l’océan Atlantique que les trois États partagent.
L’Union africaine a souligné que bien que l’Afrique compte près de 1,5 milliard d’habitants et représente environ 18 % de la population mondiale, les Africains représentent environ 3 % des déplacements mondiaux.
L’Association internationale du transport aérien a indiqué que malgré divers défis, les compagnies aériennes africaines devraient réaliser au moins 100 millions de dollars de bénéfices en 2024, contre 90 millions de dollars en 2023. C’était la première fois que le Gabon accueillait un événement international majeur depuis le coup d’État militaire qui a évincé le dirigeant de longue date Ali Ben Bongo en août dernier. Contrairement aux prises de pouvoir militaires dans d’autres États d’Afrique de l’Ouest tels que le Mali et le Niger, le coup d’État au Gabon a été largement accepté.
Actualité Africaine du Jour : Un Tour d'Horizon Pays par Pays. AFRIQUE DE L’OUEST GUINEE DW ECRIT : En Guinée, les acteurs de la société civile inquiets. Peu de temps après le coup d’Etat de septembre 2021, les militaires au pouvoir, menés par le colonel Mamadi Doumbouya, qui s’est fait nommer général de corps d’armée en début d’année, ont commencé par interdire les manifestations publiques. Les mois qui ont suivi, les leaders des principales formations politiques ont été emprisonnés ou poussés à l’exil. Les grands médias du pays sont fermés. « Pratiquement, il n’y plus du tout de liberté d’expression dans notre pays. Aujourd’hui, chacun est inquiet pour sa vie. Même les journalistes, pour publier quelque chose, sont inquiets. Même nous, les activistes de la société civile, on se dit que nous pouvons être kidnappés quelque part à tout moment », a déplolré Bella Bah, un activiste basé à Conakry. Le 9 juillet dernier, deux leaders du Front national pour la défense de la Constitution, le FNDC, ont été ‘’enlevés’’ de nuit par des “gendarmes et militaires encagoulés” à leurs domiciles, selon le FNDC. Depuis, Oumar Sylla, alias Foniké Mengue, et Billo Bah n’ont donné aucun signe de vie.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE LE MONDE ECRIT : En Tunisie, Kaïs Saïed annonce briguer un nouveau mandat présidentiel
Spécialiste de la Constitution, élu démocratiquement en octobre 2019, M. Saïed a accaparé tous les pouvoirs depuis son coup de force de juillet 2021 qui a fait vaciller la jeune démocratie tunisienne née en 2011 de la première révolte du « Printemps arabe ». Après plusieurs mois de blocage politique, le président avait ainsi limogé le premier ministre et gelé le Parlement avant de le dissoudre. M. Saïed a fait adopter une nouvelle Constitution par référendum à l’été 2022 instituant un nouveau système de deux chambres aux pouvoirs très limités, faisant passer la Tunisie d’un régime parlementaire à un système ultra-présidentialiste qui consacre selon ses détracteurs la dérive autoritaire de M. Saïed. Depuis le printemps 2023, les principaux opposants ont été emprisonnés, notamment le chef du parti islamo-conservateur Ennahdha, Rached Ghannouchi, et la présidente du Parti destourien libre, Abir Moussi, nostalgique des dictatures du héros de l’indépendance Habib Bourguiba et de Zine El-Abidine Ben Ali, renversé en 2011. Ennahda, bête noire de M. Saïed, a dominé les coalitions des dix années qui ont suivi la révolution de 2011 contre le régime de Ben Ali.
AFRIQUE DE L’EST OUGANDA LE MONDE ECRIT : En Ouganda, les locaux du principal parti d’opposition encerclés par la police
Les locaux du parti de Bobi Wine, principal opposant en Ouganda, ont été encerclés lundi 22 juillet « par des policiers lourdement armés », a-t-il affirmé, à la veille d’une manifestation contre la corruption interdite par les autorités. Les locaux de la Plateforme d’unité nationale (NUP) à Kavule, dans la banlieue de la capitale Kampala, sont « assiégés par des policiers et des militaires lourdement armés. Nous nous y attendions de la part de ce régime, mais nous n’abandonnons pas la lutte pour libérer l’Ouganda », a déclaré à l’Agence France-Presse Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi. L’Ouganda est dirigé d’une main de fer depuis 1986 par le président Yoweri Museveni. Les autorités ougandaises ont souvent réprimé le NUP et Bobi Wine, ancienne pop star qui a défié le président Yoweri Museveni lors de la dernière élection présidentielle en 2021. Durant cette élection, entachée de fraudes selon l’opposition, des manifestations contre une énième arrestation de Bobi Wine avaient été violemment réprimées par les forces de l’ordre, faisant au moins cinquante-quatre morts.
AFRIQUE CENTRALE RCA RFI ECRIT : Centrafrique: les ONG craignent un tour de vis du gouvernement après des demandes sur leurs activités. Le ministre centrafricain de la Justice donne jusqu’au 30 juillet aux ONG nationales et internationales travaillant sur les droits de l’homme dans le pays, pour transmettre leur rapport d’activité sur l’année 2023. Comme son confrère de l’Économie quelques jours plus tôt, il enjoint ces organisations à respecter leurs obligations légales. Les ONG, elles, reconnaissent certains manquements liés à un cadre jusque-là flou, mais on s’interroge également sur cette communication et sur un possible tour de vis à leur encontre.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN LE MONDE ECRIT : Le Soudan et l’Iran échangent des ambassadeurs, après huit ans de rupture. Le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane, chef de l’armée et dirigeant de facto du Soudan, a reçu dimanche 21 juillet l’ambassadeur d’Iran et a envoyé le sien à Téhéran, marquant ainsi le rapprochement entre les deux pays après huit ans de rupture. Le gouvernement soudanais, fidèle à l’armée dans sa guerre contre les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), a annoncé que le général Bourhane avait reçu le nouvel ambassadeur de Téhéran, Hassan Shah Hosseini, à Port-Soudan, siège du gouvernement, sur la rive de la mer Rouge. Cela marque « le début d’une nouvelle phase » en ce qui concerne les relations entre les deux pays, a déclaré le sous-secrétaire du ministère des affaires étrangères, Hussein Al-Amin, alors que M. Bourhane a dépêché un nouvel ambassadeur en Iran : Abdelaziz Hassan Saleh. … Depuis le début de la guerre au Soudan, en avril 2023, un certain nombre de puissances étrangères ont soutenu les deux camps rivaux. Le Soudan a expulsé des diplomates des Emirats arabes unis sur la base d’allégations de transfert d’armes vers les FSR, tandis que l’Egypte et la Turquie ont soutenu l’armée. En février, les Etats-Unis ont exprimé leur inquiétude quant à des livraisons d’armes à l’armée soudanaise par l’Iran, ennemi juré de Washington. Le Soudan s’est également rapproché récemment de la Russie, qui, selon des experts, a reconsidéré ses relations antérieures avec les FSR, qu’elle a soutenues pendant des années par l’intermédiaire de ses mercenaires du groupe Wagner.
AFRIQUE DE L’EST ENCORE LE SOUDAN RFI ECRIT : Les Émirats arabes unis et le chef de l’armée soudanaise sur la voie d’une reprise du dialogue. Il s’agit du premier contact entre les deux hommes depuis la dégradation de leurs rapports l’année dernière en raison de l’appui des Émirats arabes unis aux forces de soutien rapide, les paramilitaires du Soudan dirigés par Mohamad Hamdane Daglo et qui sont en guerre contre l’armée. Un rapport récent du groupe des experts de l’ONU avait confirmé l’aide d’Abou Dhabi, en armes et en munitions aux FSR sous couvert d’aides humanitaires, ce que Abou Dhabi a toujours nié. Le palais présidentiel émirati indique que l’appel téléphonique a été initié par le chef de l’armée soudanaise, mais le communiqué du Conseil souverain de transition au Soudan, dirigé par le général al-Burhan, indique qu’au contraire, le contact a été établi à l’initiative du monarque émirati.
AFRIQUE DE L’EST TOUJOURS LE SOUDAN RFI ECRIT : Les journalistes menacés par le conflit au Soudan. Le 4 juin 2024, le journaliste soudanais Muawiya Abdel Razek est assassiné à son domicile dans la capitale Khartoum, abattu par des paramilitaires, lui et trois membres de sa famille. Selon le Syndicat des journalistes soudanais, au moins sept journalistes sont décédés depuis le début du conflit. Un chiffre certainement bien en deçà de la réalité, ajoute ce syndicat, tellement il est difficile d’évaluer le nombre de victimes dans cette guerre. Comme des dizaines de milliers de Soudanais, les journalistes ont, eux aussi, pris le chemin de l’exil. Il ne reste probablement qu’une dizaine de journalistes dans la capitale, explique Hassan Ahmed Berkia, membre du syndicat des journalistes soudanais, en exil aux Émirats arabes unis : « Tout d’abord, il est difficile de vivre à Khartoum… il n’y a pas de travail, tous les journaux de presse écrites ont été fermés et détruits. Et pour ceux qui peuvent encore travailler comme journaliste, c’est dangereux, il y a des raids aériens, des bombardements et les deux camps vous prennent pour cible. Les paramilitaires vous accusent de soutenir l’armée, et l’armée vous accuse de soutenir les FSR ».
AFRIQUE DE L’EST ETHIOPIE RFI ECRIT : Éthiopie: la mendicité a explosé dans un Tigré ravagé par la guerre entre 2020 et 2022. Vingt mois après la fin de la guerre, le Tigré, dans le nord de l’Éthiopie, est toujours face à d’immenses défis. Le conflit avait opposé les Tigréens au pouvoir central éthiopien, allié de l’Érythrée voisine et d’autres régions comme celle Amhara. Aujourd’hui, la région est exsangue. Le pouvoir tigréen a même déclaré une situation de famine. Dans un tel contexte, une partie de la population est tombée dans la pauvreté la plus totale et depuis la fin de la guerre, le nombre de mendiants a explosé. Illustration à Mekele, capitale tigréenne.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE DW ECRIT : La tension persiste entre Abidjan et Ouagadougou. A ces accusations s’ajoute l’exil des Burkinabè qui fuient la situation dans leur pays et le refoulement de 173 d’entre eux, ce mardi, par la Côte d’Ivoire. Depuis 2021, le nord de la Côte d’Ivoire accueille un afflux constant de réfugiés burkinabè qui fuient les attaques armées dans leur pays. Ils seraient, aujourd’hui, plus de 59.000, principalement des femmes et des enfants, selon le HCR, l’Agence des Nations unies pour les réfugiés. Près de 12 000 sont des demandeurs d’asile qui vivent dans deux sites d’accueil en territoire ivoirien. La pression humanitaire à la frontière augmente aussi les menaces d’attaques du côté ivoirien, « amenant la Côte d’ivoire à se barricader afin que les terroristes mis en déroute au Burkina Faso ne puissent s’installer de l’autre côté de la frontière », a récemment déclaré le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE ENCORE LA D’IVOIRE RFI ECRIT : Côte d’Ivoire: la colère des riverains d’une commune d’Abidjan après les opérations de déguerpissement. En Côte d’Ivoire, les opérations de déguerpissement entamées en début d’année par le district autonome d’Abidjan se poursuivent. Il s’agit pour les autorités de la capitale économique ivoirienne « d’assainir » le cadre de vie. Ces opérations ont donné lieu à des échauffourées entre des groupes de jeunes et les agents du district autonome. Très tôt ce dimanche, les habitants du quartier Ebrié dans la commune d’Adjamé, ont été réveillés par le bruit des engins de chantier. Les agents du district autonome d’Abidjan sont en effet venus détruire des magasins qui jouxtent la voie menant à la mairie. … Du côté de la chefferie, on dénonce le fait de ne pas avoir été associé à l’opération. N’Koumo Jacques, porte-parole de la notabilité, lance : « Si vous voulez nettoyer une emprise, vous devez quand même vous asseoir avec des gens et coordonner ça tranquillement pour qu’il n’y ait pas de débordements. On ne peut pas venir dans un village avec des machines pour venir détruire des bâtisses. Nous ne sommes pas d’accord. » Le district autonome procède ce lundi matin au lancement d’une brigade spéciale de lutte contre le désordre urbain.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO DW ECRIT : RDC : descente de l’armée à la prison centrale de Kinshasa. Selon des témoins, cette descente musclée des forces de sécurité congolaises se fait régulièrement dans cette prison où les détenus vivent dans des conditions inhumaines au centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, le CPRK, mieux connu comme la prison centrale de Makala. Mais cette réaction des forces de l’ordre pourraît sûrement aggraver la misère des détenus. C’est ce que déplore la fondation Bill Clinton pour la paix. L’organisation de défense des droits des prisonniers a qui révélé la situation. Son président, Emmanuel Adou Coll, souligne l’importance des appareils de communication pour les détenus. Il explique que « ces appareils aident les prisonniers pour le contact avec leurs familles et leurs connaissances pour leur survie parce que l’Etat congolais ne dispose pas de moyens financiers pour les prisonniers. En récupérant ces appareils il y aura augmentation des décès que nous déplorons chaque jour dans les prisons en RDC ». L’irruption inopinée des forces de l’ordre à la prison de Makala est intervenue après la publication la semaine dernière des vidéos par Stanis Bujakera, journaliste du site d’information en ligne, actualité.cd et correspondant de Jeune Afrique et de Reuters, montrant clairement la misère des détenus entassés dans des petites pièces de la prison.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL LE MONDE ECRIT : Au Sénégal, plus de 250 « migrants irréguliers » interceptés en deux jours, selon la marine. Plus de 250 « migrants irréguliers » venus de différents pays d’Afrique de l’Ouest, dont plusieurs femmes, ont été interceptés, vendredi 19 et samedi 20 juillet, au Sénégal, selon la marine, quelques jours après un naufrage meurtrier au large de la Mauritanie voisine d’une embarcation partie des côtes sénégalaises. Cinquante-sept « candidats à l’émigration irrégulière » ont été « interpellés » samedi matin « à terre » par une patrouille de la marine sénégalaise à Saint-Louis, une zone de pêche dans le nord du pays, a annoncé sur le réseau social X la direction des relations publiques des armées (Dirpa), sans plus de détails. Plus tôt, la Dirpa avait fait état de l’interception vendredi de plus de 202 « migrants irréguliers » à bord d’une pirogue. L’embarcation a été arrêtée par un patrouilleur de la marine dans la localité de Lompoul, une autre zone de pêche dans la même partie Nord.
JE TERMINE AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA FRANCE24 ECRIT : Le Nigeria inflige à Meta 220 millions de dollars d’amende pour violation des données personnelles. Le Nigeria a infligé, vendredi 19 juillet, une amende de 220 millions de dollars (202 millions d’euros) au groupe américain Meta, maison mère de Facebook et WhatsApp, pour des violations « multiples et répétées » de la protection des données et des droits des consommateurs, selon les autorités nigérianes. « Nous contestons cette décision de même que l’amende, et nous faisons appel », a indiqué un porte-parole de WhatsApp dans un mail à l’AFP. Dans un communiqué, la Commission fédérale de la concurrence et de la protection des consommateurs (Federal Competition and Consumer Protection Commission, FCCPC) a accusé Meta d’avoir violé sur Facebook et WhatsApp les lois du Nigeria garantissant cette protection. Selon le communiqué signé du directeur général de la FCCPC, Adamu Abdullahi, l’enquête, menée entre mai 2021 et décembre 2023 par la FCCPC conjointement avec la Commission chargée de la protection des données au Nigeria, a démontré que Meta avait des « pratiques invasives » dans le pays en matière de protection des données et des consommateurs. Le communiqué accuse Meta de pratiques discriminatoires, d’abus de position dominante, d’utilisation sans autorisation les données personnelles de Nigérians, et d’avoir privé les Nigérians du droit de déterminer comment leurs données étaient utilisées.
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