Bonjour l’Afrique, HOTEP KEMET, je suis Amaneyâ RÂ, Journaliste principale à RADIOTAMTAM AFRICA, une voix d'une Afrique en évolution. Je m'intéresse à toute l'actualité africaine, française et géopolitique, ainsi qu'à l’économie africaine et la technologie. Passionnée par le marketing digital et stratégique, ainsi que par l'animation des communautés.
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©Revue de presse actualités d’Afrique RADIOTAMTAM AFRICA, mardi 02 juillet 2024. Un Aperçu Dynamique de la Situation Politique et Sociale au Gabon
Gabon : Le CTRI met en garde contre la montée des discours xénophobes
Au Gabon, le général Brice Oligui Nguéma, président de la transition, a demandé ce vendredi 28 juin à la police judiciaire de traquer les auteurs «du venin mortel du régionalisme, de l’ethnocentrisme et de la xénophobie » qui menacent « le vivre ensemble » dans son pays. La montée de la xénophobie est pointée du doigt dans un communiqué du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), l’organe des militaires au pouvoir. La montée de ces discours dans le pays inquiète et les militaires ont dit « stop ! ».
Il y a une semaine, le cercle de réflexion populaire sur la transition a dénoncé les discours de haine et de division relayés sur les réseaux sociaux et parfois même par les médias. Aujourd’hui, son président Eric Simon Zué se félicite de la mise en garde lancée par les militaires au pouvoir contre les auteurs de ces propos : « Il était vraiment temps que le CTRI réagisse à ce fléau de la stigmatisation, du régionalisme, du repli identitaire qui, de plus en plus, prend des proportions inquiétantes dans notre pays. »
Une haine qui tient sa source dans l'ancien système
Député de la transition, Sosthème Nguema Nguema, accuse le pouvoir déchu l’an dernier d’avoir surfé sur la haine entre Gabonais : « Il faut reconnaître que ce comportement regrettable tient sa source dans l'ancien système qui avait basé sa politique sur des principes rétrogrades. Mais j'aurais souhaité que ce soit le procureur de la République qui fasse cette sortie, car c'est trop donner de l'importance à ce phénomène qui n'existe pas dans la tête des Gabonais. »
Dans leur communiqué, les autorités demandent à la police judiciaire d’accroître la veille de la presse et des réseaux sociaux et de punir sévèrement les auteurs de discours de haine et de xénophobie.
Voici l'actualité africaine que nous suivons aujourd'hui : EN AFRIQUE DU NORD-OUEST MAURITANIE RFI ECRIT : Présidentielle en Mauritanie: Mohamed Ould Ghazouani réélu, selon les résultats provisoires officiels. Mohamed Ould Ghazouani, président de la Mauritanie depuis 2019, a été réélu, selon les résultats provisoires officiels proclamés ce 1er juillet 2024 par la Commission nationale électorale indépendante (Céni), au surlendemain du premier tour de la Présidentielle. Selon les chiffres de la Céni, avec 56,12%, le chef de l’État sortant devance notamment l’opposant Biram Dah Abeid, deuxième avec 22,10% des voix…L’opposant Biram Dah Abeid, arrivé deuxième avec 22,10% des voix, a déclaré dimanche au cours d’une conférence de presse qu’il ne reconnaîtrait pas les résultats de la Céni qu’il accuse d’être instrumentalisé par le pouvoir.
EN AFRIQUE DU SUD LE MONDE ECRIT : Gouvernement de coalition en Afrique du Sud : l’ANC se taille la part du lion. C’était probablement la plus attendue de ce que les Sud-Africains appellent depuis la pandémie de COVID-19 leurs « réunions de famille ». Dans une adresse à la nation, dimanche 30 juin, le président Cyril Ramaphosa a annoncé la composition de son nouveau gouvernement. Après la gifle essuyée par le Congrès national africain (ANC) à l’issue des élections du 29 mai, il fait entrer de plain-pied le pays dans l’ère des coalitions : le parti, qui a perdu la majorité absolue à l’Assemblée nationale, est contraint de partager le pouvoir pour la première fois depuis la fin de l’apartheid. Sur les dix-huit formations représentées au Parlement, dix se sont finalement ralliées à son appel à former un « gouvernement d’union nationale »…Poids lourd de cette coalition, l’opposant historique de l’ANC, l’Alliance démocratique (DA), hérite de six ministères…A la tête de l’Alliance patriotique, parti de défense de la minorité coloured (métisse) qui a recueilli à peine 2 % des voix aux élections, l’ancien membre de gang repenti Gayton McKenzie devient ainsi ministre des sports et de la culture. A l’opposé du spectre politique, le dirigeant du parti afrikaner Freedom Front Plus (1,3 % des voix), Pieter Groenewald, prend la tête des services carcéraux. Un large éventail qui a permis à Cyril Ramaphosa de vanter un gouvernement « représentatif du peuple sud-africain ».
EN AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA LE MONDE ECRIT : Le Nigeria replonge dans les heures les plus sombres de Boko Haram après une série d’attentats-suicides. Ville de près de 400 000 habitants, Gwoza a été le théâtre samedi de quatre attentats-suicides quasi simultanés, dont au moins trois perpétrés par des femmes kamikazes, qui ont fait au moins dix-huit morts et une quarantaine de blessés. Ces attaques, qui n’ont pas été encore revendiquées, sont venues rappeler douloureusement aux habitants que le groupe djihadiste nigérian Boko Haram représente toujours une menace réelle. Très ancré dans cette région du Nigeria frontalière avec le Cameroun, Boko Haram est connu pour avoir utilisé des femmes kamikazes dans sa lutte armée pour établir un califat dans le Nord-Est nigérian à l’encontre de cibles faciles comme des marchés, des écoles, des mosquées, des églises et de grands rassemblements de civils…L’insécurité demeure très forte même si Boko Haram a perdu du terrain ces dernières années, notamment du fait de sa concurrence avec l’organisation Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), né d’une scission de Boko Haram. Les combattants djihadistes continuent d’attaquer régulièrement les communautés rurales du Nigeria, tuant les hommes et enlevant les femmes qui s’aventurent hors de la ville à la recherche de bois de chauffage.
EN AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN VOAAFRIQUE ECRIT : Le Cameroun et le Nigeria s’engagent à fixer leurs frontières d’ici fin 2025. Le désaccord sur 36 km de frontière terrestre entre le Cameroun et le Nigeria devrait trouver une issue d’ici fin 2025. C’est ce que recommande, l’ONU aux deux parties réunies au cours d’une session extraordinaire de la commission mixte. Ce processus de démarcation dure depuis 12 ans. La pomme de discorde entre le Cameroun et le Nigeria se situe au niveau de la démarcation des frontières de trois villages sur un tracé de 36 Km. Les deux pays partagent 2100 km de frontières terrestres, 2064 km ont déjà été tracées. Depuis août 2022, le Cameroun et le Nigeria ne s’étaient plus retrouvés pour discuter de la mise en œuvre de la décision de la Cour internationale de justice sur le différend frontalier entre les deux pays à cause de ce désaccord. La partie nigériane avait même annoncé en 2022, qu’elle entendait saisir à nouveau la Cour internationale de justice pour l’interprétation de cette ligne de démarcation…Le Nigeria a finalement renoncé à saisir la Cour internationale de justice sur le tracé de 36 km de frontières terrestres avec le Cameroun dans les 03 villages en question. Il s’agit des villages Rhumsiki Turu et Kotcha…Après deux jours de discussions à Yaoundé, la fin d’année 2025 a été projetée par l’Onu pour achever la mise en œuvre pacifique de la décision de la Cour internationale de justice…Depuis 2002, 2400 bornes sur les 2600 prévues ont été implantées pour démarquer la frontière terrestre entre le Cameroun et le Nigeria. Les deux pays doivent aussi signer d’ici 2025, un accord-cadre sur l’exploitation conjointe des hydrocarbures à cheval ou le long de leur frontière maritime.
EN AFRIQUE DE L’OUEST MALI VOAAFRIQUE ECRIT : Mali : accès difficile aux services de santé dans les zones d’insécurité
Dans la région de Bandiagara, dans le centre du Mali, l’accès aux services de santé est une équation difficile pour de nombreux habitants, les structures sanitaires ayant été, pour la plupart, fermées à cause de l’insécurité. Les déplacés et réfugiés de cette région ont du mal à prendre soin de leur santé. La commune de Bondo est située à une vingtaine de kilomètres de Koro, dans le centre du Mali. Dans le seul centre de santé communautaire de la localité, des agents de santé se débrouillent avec les moyens de bord, sans ressources pour s’occuper de leurs familles…Les menaces et les attaques des groupes armés ont conduit à la fermeture de plusieurs centres de santé. Ici, l’impact du sabotage des installations téléphoniques est toujours visible. Beaucoup de femmes peinent à faire des consultations pré et postnatales.
EN AFRIQUE DE L’EST KENYA VOAAFRIQUE ECRIT : Au moins 30 morts dans les manifestations au Kenya. Au moins 30 personnes ont été tuées mardi lors des manifestations antigouvernementales au Kenya, a affirmé samedi Human Rights Watch, le bilan le plus lourd rapporté sur cette journée de mobilisation qui a tourné au bain de sang…Un précédent bilan de l’organisme officiel de protection des droits humains (KNHRC) a fait état de 22 personnes tuées dans le pays. Le Groupe de travail de réformes de la police, regroupement d’ONG locales dont la branche kényane d’Amnesty International, a affirmé avoir dénombré, au soir du 25 juin, 23 morts « causés par des tirs de la police ». Les autorités n’ont communiqué aucun bilan de cette journée, marquée notamment par la prise d’assaut du Parlement par des manifestants peu après que les députés eurent voté un projet de budget 2024-25 décrié instaurant des hausses de taxe…HRW a élaboré son bilan sur la base « de témoignages, d’informations accessibles au public, de registres hospitaliers et mortuaires », chiffrant à 31 le nombre de tués.
EN AFRIQUE DE L’OUEST BURKINA FASO VOAAFRIQUE ECRIT : Liberté d’expression au Burkina Faso: «Ne cherchons pas à contrôler les idées, pensées ou opinions des personnes». Au Burkina Faso, on est toujours sans nouvelles du journaliste Adama Bayala. Un homme qui n’hésitait pas à critiquer les actions du gouvernement de transition. Une disparition alors que la politique répressive des autorités contre les médias se poursuit. En moins d’une semaine, trois médias nationaux se sont vus suspendus ou considérablement restreints dans leur possibilité de diffuser leurs informations. Il s’agit du journal L’Événement suspendu un mois, d’une émission de la chaine de télévision BF1 suspendue 15 jours, et du site Faso.net mis en demeure par le Conseil supérieur de la communication (CSC). À cela s’ajoutent l’arrestation et la disparition du journaliste Serge Oulon et du chroniqueur Kalifara Séré. Un « bâillonnement des médias », s’insurge le mouvement politique Servir et non se servir (Sens) dans un communiqué daté du 28 juin 2024. Le parti de Guy-Hervé Kam – lui-même emprisonné – dénonce des pratiques d’un autre âge qui visent à empêcher la presse et au-delà les Burkinabè de penser par eux-mêmes…Plusieurs cas d’enlèvements de voix considérées comme hostiles au régime militaire, au pouvoir depuis un coup d’État en septembre 2022 et dirigé par le capitaine Ibrahim Traoré, ont été rapportés ces derniers mois à Ouagadougou.
EN AFRIQUE DU NORD ALGERIE SAHEL INTELLIGENCE ECRIT : Algérie: Deux journalistes arrêtés suite à la diffusion d’un reportage critique. Le directeur et le rédacteur en chef d’un site d’information algérien ont été arrêtés par les services sécuritaires sous les ordres du général Saïd Chengriha, après la publication d’un reportage où des entrepreneurs du sud du pays critiquent les autorités, a rapporté une ONG de défense des détenus vendredi. Omar Ferhat, directeur du site Algeria Scoop, et Sofiane Ghirous, son rédacteur en chef, ont été placés en détention provisoire jeudi, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD). Selon cette source, leur incarcération fait suite à la diffusion d’une vidéo sur le site montrant deux entrepreneuses du sud du pays protestant contre leur « marginalisation » lors d’une cérémonie sur l’innovation organisée mardi à Alger, et présidée par le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Yacine Merabi. Les deux journalistes sont accusés d’ »incitation au discours de haine et propagation de discours de haine », a précisé le CNLD. Un troisième journaliste d’Algeria Scoop a été placé sous contrôle judiciaire. D’après le dernier classement de Reporters sans Frontières, l’Algérie a reculé de trois places en 2024 concernant la liberté de la presse, se situant désormais à la 139e place sur 180 pays évalués.
EN AFRIQUE DU NORD TOUJOURS L’ALGERIE LE MONDE ECRIT : En Algérie, la police interrompt la présentation d’un livre et arrête son autrice, Dominique Martre, son éditeur et des participants. L’écrivaine française Dominique Martre était en pleine présentation de l’un de ses livres dans une librairie à Bejaïa quand la police algérienne a fait irruption au sein de cette boutique, samedi 29 juin, et l’a arrêtée ainsi que son éditeur et plusieurs participants avant de les relâcher quelques heures après, a déclaré l’éditeur à l’Agence France-Presse (AFP), dimanche…La Kabylie en partage, dans l’intimité des femmes, publié et vendu en Algérie, relate les souvenirs de l’autrice Dominique Martre au cœur d’un village de Kabylie dans les années 1970. Elle y raconte le vécu de femmes dans cette région à majorité amazighe du nord de l’Algérie. La maison d’édition Koukou a déjà fait l’objet de censure ces dernières années en Algérie. En 2022, elle a déclaré que douze de ses livres, principalement sur des sujets politiques, avaient été interdits lors du principal salon du livre d’Algérie, le SILA. Le
EN AFRIQUE CENTRALE GABON RFI ECRIT : Gabon: l’ancien président Ali Bongo a cessé sa grève de la faim. La grève de la faim d’Ali Bongo a cessé fin mai, juste avant la visite du président Brice Oligui Nguema en France le 28 mai. « Son entourage l’a supplié d’arrêter. Il avait perdu du poids et sa mobilité s’était dégradée », confie un proche. Après deux semaines sans s’alimenter, l’ancien président serait en bonne santé, mais un de ses anciens kinésithérapeutes a été rappelé pour lui prodiguer des soins. Une bonne source évoque un possible accord entre Ali Bongo et le pouvoir, puisque quelques jours plus tard, ses deux fils Jalil et Bilal, qui vivaient avec lui dans sa résidence, ont pu quitter le Gabon : ils se trouvent désormais à Londres avec leur belle-sœur Léa. « Ils reçoivent un soutien psychologique, car ils ont été maltraités et sont traumatisés », indique-t-on dans l’entourage. Ali Bongo se retrouve donc un peu plus isolé, alors que son épouse et son fils aîné sont toujours emprisonnés. « Les vacances judiciaires commencent ce lundi. La juge d’instruction va s’absenter jusqu’au 19 août, donc rien ne va se passer dans le dossier », regrette une bonne source. Pendant cette période, il n’y aura donc pas d’audition ni d’actes judiciaires. « Ils ne verront pas leurs avocats alors qu’on sait qu’ils sont très stressés et démoralisés », indique un proche, rappelant que malgré une lettre du ministre de la Justice, leurs conseils n’ont toujours pas le droit de leur rendre visite en prison.
EN AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL VOAAFRIQUE ECRIT : Sénégal : crise ouverte entre l’Assemblée nationale et le gouvernement d’Ousmane Sonko. L’Assemblée nationale du Sénégal a annulé samedi une rencontre prévue le même jour avec le gouvernement sur le budget de l’Etat, manifestant ouvertement son désaccord avec le Premier ministre Ousmane Sonko sur la présentation du programme des nouvelles autorités. Le Premier ministre Ousmane Sonko, du même camp que le président Bassirou Diomaye Faye, a conditionné vendredi la présentation de son programme de gouvernement devant les députés à un rétablissement dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale de dispositions liées à la Primature qui avaient été enlevées en 2019 avec la suppression du poste, ensuite rétabli en 2022 par le président Macky Sall (2012-2024). Ces dispositions « sur les délais (de présentation du programme de gouvernement) et la procédure » ont été abrogées » et tenant compte notamment « du principe de légalité, je ne tiendrai ma déclaration de politique générale » devant les députés que quand elles seront réintroduites dans ce règlement intérieur, a dit M. Sonko, dans une correspondance à un député de son camp rendue publique. Il a menacé de boycotter l’Assemblée nationale et de présenter son programme devant une Assemblée formée « du peuple souverain, de partenaires du Sénégal et d’un jury composé d’universitaires, d’intellectuels et d’acteurs citoyens politiques apolitiques » si d’ici le 15 juillet, l’institution parlementaire n’apportait pas les modifications qu’il demande. Le nouveau pouvoir exécutif au Sénégal ne contrôle pas l’Assemblée nationale (165 députés) où le camp de l’ex-président Macky Sall dispose d’une majorité relative. La déclaration de politique générale, prévue par l’article 55 de la Constitution, permet au Premier ministre de présenter son programme de gouvernement lors d’une plénière à l’Assemblée nationale. Les députés peuvent à cette occasion déposer une motion de censure contre le gouvernement.
EN AFRIQUE DE L’OUEST TOGO RFI ECRIT : Togo: des acteurs de la société civile et de l’opposition réunis à Lomé contre la nouvelle Constitution. Au Togo, les organisations de la société civile et de l’opposition sont toujours vent debout contre la nouvelle Constitution. Une nouvelle Constitution promulguée par le président de la République le 6 mai 2024 qui continue donc de susciter des remous. Ces organisations et plusieurs formations de l’opposition ont donné rendez-vous à la population au centre-ville de Lomé pour la sensibiliser. Une foule en attente d’information a répondu à l’appel…Syndicats et individus ont exprimé leur indignation face la modification de la Constitution et accusent le pouvoir d’avoir agi sans concertation…Pour rappel, la nouvelle Constitution promulguée par le président Faure Gnassingbé a été publiée le 21 mai, peu avant l’installation de l’Assemblée nationale issue des élections législatives du 29 avril. Les députés, élus pour un mandat de 6 ans, ont inauguré la Váµ République togolaise, un régime désormais parlementaire, dans lequel il n’y a plus d’élection présidentielle au suffrage universel direct. Dans cette Váµ République, le président du pays a un rôle honorifique. Le pouvoir exécutif est entre les mains d’un président du Conseil des ministres. Cette fonction revient au chef du parti majoritaire à l’Assemblée, à l’issue des élections législatives.
JE TERMINE EN AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE VOAAFRIQUE ECRIT : La Côte d’Ivoire a reçu ses premières doses de vaccin antipaludique. La Côte d’Ivoire a reçu cette semaine ses premières doses de vaccin contre le paludisme, qui tue quatre personnes par jour dont trois enfants de moins de 5 ans dans ce pays, a annoncé le gouvernement dans un communiqué consulté samedi par l’AFP. Au total, 656.600 doses ont été réceptionnées, ce qui permettra « dans un premier temps de vacciner 250.000 enfants âgés de 0 à 23 mois » dans 16 régions, précise le gouvernement. En outre, le vaccin est inscrit dans un « nouveau calendrier de vaccination des enfants » et sera administré en « 4 doses (…) à 6 mois, 8 mois, 9 mois et 15 mois », poursuit-il. Il s’agit du R21/Matrix-M, deuxième vaccin antipaludique pour les enfants recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) après le RTS,S. Il est fabriqué par le Serum Institute of India (SII). Son utilisation a notamment été autorisée par les autorités du Ghana, du Nigeria, du Burkina Faso et de la République centrafricaine…L’Etat ivoirien organise par ailleurs des distributions de moustiquaires et des pulvérisations d’insecticides dans les zones endémiques.
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