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    <title>Portraits de femmes africaines qui transforment le</title>
    <link>https://radiotamtam.org</link>
    <description>PODCAST – PORTRAIT
« Irene Mwendwa : Repenser Internet pour les femmes africaines »
????️ INTRO (voix posée, ton incarné – 20 à 30 secondes)
Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA.La parole est une force.
Aujourd’hui, nous vous proposons un témoignage puissant.Celui d’une femme africaine qui refuse le silence numérique.
Elle s’appelle Irene Mwendwa.Avocate, penseuse, stratège du numérique…Elle pose une question fondamentale :
???? Et si Internet, tel qu’il est conçu aujourd’hui… excluait les femmes africaines ?
Depuis le Kenya jusqu’aux grandes plateformes mondiales,elle analyse, dénonce… et propose.
Voici son histoire. 
???? CORPS DU PODCAST (version narration immersive – 4 à 6 min)
Irene Mwendwa est née à Machakos, au Kenya.Un territoire rural… mais une vision globale.
Elle se décrit comme agricultrice, aînée, survivante de Nairobi.Mais derrière cette simplicité, se cache une experte redoutable.
Son combat ????? Comprendre comment Internet traite les femmes.
Car la promesse était claire :La technologie devait libérer les voix.
Mais la réalité est brutale.
Les données mondiales montrent une régression du leadership féminin.Moins de femmes au pouvoir.Moins de visibilité.Plus de violence numérique.
Pour Irene Mwendwa, ce n’est pas un hasard.
???? « La norme ne nous représente pas. »
Les algorithmes…Les plateformes…Les données…
Tout a été conçu selon une norme dominante :celle d’un homme occidental.
Résultat ?
Les femmes africaines deviennent invisibles…ou pire, ciblées.
Dans ce monde numérique, même les mêmes deviennent des armes.
Un homme leader est valorisé.Une femme leader est ridiculisée.
Ce n’est pas de l’humour.C’est une stratégie d’influence.
???? Les plateformes récompensent l’engagement.???? Le conflit génère des clics.???? Et les femmes en paient le prix.
73 % des femmes exposées médiatiquement subissent des violences en ligne.Certaines quittent les réseaux.D’autres se taisent.
Mais Irene Mwendwa refuse ce silence.
Elle travaille aujourd’hui sur la gouvernance numérique.Elle interroge une question clé :
???? Qui contrôle Internet… et au profit de qui ?
Elle collabore avec des organisations comme Fonds Colmenapour soutenir les femmes leaders politiques.
Elle va sur le terrain.Elle écoute.Elle transforme les réalités en solutions concrètes.
Car selon elle :
???? Les solutions existent déjà… dans les communautés.
Mais il faut les traduire en pouvoir.
Elle révèle aussi une autre vérité dérangeante :
Des travailleurs africains modèrent les contenus les plus violents du monde.Sans protection.Sans reconnaissance.
L’Afrique alimente le numérique mondial…sans en contrôler les règles.
Et pourtant…
Elle reste optimiste.
???? « Les jeunes Africains sont résilients. »
Pour elle, une révolution est en marche.Une révolution menée par une nouvelle génération.
Une génération qui veut :✔️ contrôler ses données✔️ protéger ses femmes✔️ construire ses propres technologies
Irene Mwendwa ne se définit pas comme militante.
Elle est avocate.Stratège.Architecte du futur numérique africain.
Et son message est clair :
???? Internet doit servir tout le monde.Pas seulement ceux qui l’ont créé. 
????️ OUTRO (signature RADIOTAMTAM – 15 secondes)
Vous venez d’écouterun portrait signé RADIOTAMTAM AFRICA.
Une voix.Une vision.Un combat.
???? Partagez cet épisode???? Faites entendre cette parole
Car plus que jamais…
LA PAROLE EST UNE FORCE.</description>
    <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 19:35:23 +0000</pubDate>
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Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA.La parole est une force.
Aujourd’hui, nous vous proposons un témoignage puissant.Celui d’une femme africaine qui refuse le silence numérique.
Elle s’appelle Irene Mwendwa.Avocate, penseuse, stratège du numérique…Elle pose une question fondamentale :
???? Et si Internet, tel qu’il est conçu aujourd’hui… excluait les femmes africaines ?
Depuis le Kenya jusqu’aux grandes plateformes mondiales,elle analyse, dénonce… et propose.
Voici son histoire. 
???? CORPS DU PODCAST (version narration immersive – 4 à 6 min)
Irene Mwendwa est née à Machakos, au Kenya.Un territoire rural… mais une vision globale.
Elle se décrit comme agricultrice, aînée, survivante de Nairobi.Mais derrière cette simplicité, se cache une experte redoutable.
Son combat ????? Comprendre comment Internet traite les femmes.
Car la promesse était claire :La technologie devait libérer les voix.
Mais la réalité est brutale.
Les données mondiales montrent une régression du leadership féminin.Moins de femmes au pouvoir.Moins de visibilité.Plus de violence numérique.
Pour Irene Mwendwa, ce n’est pas un hasard.
???? « La norme ne nous représente pas. »
Les algorithmes…Les plateformes…Les données…
Tout a été conçu selon une norme dominante :celle d’un homme occidental.
Résultat ?
Les femmes africaines deviennent invisibles…ou pire, ciblées.
Dans ce monde numérique, même les mêmes deviennent des armes.
Un homme leader est valorisé.Une femme leader est ridiculisée.
Ce n’est pas de l’humour.C’est une stratégie d’influence.
???? Les plateformes récompensent l’engagement.???? Le conflit génère des clics.???? Et les femmes en paient le prix.
73 % des femmes exposées médiatiquement subissent des violences en ligne.Certaines quittent les réseaux.D’autres se taisent.
Mais Irene Mwendwa refuse ce silence.
Elle travaille aujourd’hui sur la gouvernance numérique.Elle interroge une question clé :
???? Qui contrôle Internet… et au profit de qui ?
Elle collabore avec des organisations comme Fonds Colmenapour soutenir les femmes leaders politiques.
Elle va sur le terrain.Elle écoute.Elle transforme les réalités en solutions concrètes.
Car selon elle :
???? Les solutions existent déjà… dans les communautés.
Mais il faut les traduire en pouvoir.
Elle révèle aussi une autre vérité dérangeante :
Des travailleurs africains modèrent les contenus les plus violents du monde.Sans protection.Sans reconnaissance.
L’Afrique alimente le numérique mondial…sans en contrôler les règles.
Et pourtant…
Elle reste optimiste.
???? « Les jeunes Africains sont résilients. »
Pour elle, une révolution est en marche.Une révolution menée par une nouvelle génération.
Une génération qui veut :✔️ contrôler ses données✔️ protéger ses femmes✔️ construire ses propres technologies
Irene Mwendwa ne se définit pas comme militante.
Elle est avocate.Stratège.Architecte du futur numérique africain.
Et son message est clair :
???? Internet doit servir tout le monde.Pas seulement ceux qui l’ont créé. 
????️ OUTRO (signature RADIOTAMTAM – 15 secondes)
Vous venez d’écouterun portrait signé RADIOTAMTAM AFRICA.
Une voix.Une vision.Un combat.
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« Irene Mwendwa : Repenser Internet pour les femmes africaines »
????️ INTRO (voix posée, ton incarné – 20 à 30 secondes)
Bienvenue sur RADIOTAMTAM AFRICA.La parole est une force.
Aujourd’hui, nous vous proposons un témoignage puissant.Celui d’une femme africaine qui refuse le silence numérique.
Elle s’appelle Irene Mwendwa.Avocate, penseuse, stratège du numérique…Elle pose une question fondamentale :
???? Et si Internet, tel qu’il est conçu aujourd’hui… excluait les femmes africaines ?
Depuis le Kenya jusqu’aux grandes plateformes mondiales,elle analyse, dénonce… et propose.
Voici son histoire. 
???? CORPS DU PODCAST (version narration immersive – 4 à 6 min)
Irene Mwendwa est née à Machakos, au Kenya.Un territoire rural… mais une vision globale.
Elle se décrit comme agricultrice, aînée, survivante de Nairobi.Mais derrière cette simplicité, se cache une experte redoutable.
Son combat ????? Comprendre comment Internet traite les femmes.
Car la promesse était claire :La technologie devait libérer les voix.
Mais la réalité est brutale.
Les données mondiales montrent une régression du leadership féminin.Moins de femmes au pouvoir.Moins de visibilité.Plus de violence numérique.
Pour Irene Mwendwa, ce n’est pas un hasard.
???? « La norme ne nous représente pas. »
Les algorithmes…Les plateformes…Les données…
Tout a été conçu selon une norme dominante :celle d’un homme occidental.
Résultat ?
Les femmes africaines deviennent invisibles…ou pire, ciblées.
Dans ce monde numérique, même les mêmes deviennent des armes.
Un homme leader est valorisé.Une femme leader est ridiculisée.
Ce n’est pas de l’humour.C’est une stratégie d’influence.
???? Les plateformes récompensent l’engagement.???? Le conflit génère des clics.???? Et les femmes en paient le prix.
73 % des femmes exposées médiatiquement subissent des violences en ligne.Certaines quittent les réseaux.D’autres se taisent.
Mais Irene Mwendwa refuse ce silence.
Elle travaille aujourd’hui sur la gouvernance numérique.Elle interroge une question clé :
???? Qui contrôle Internet… et au profit de qui ?
Elle collabore avec des organisations comme Fonds Colmenapour soutenir les femmes leaders politiques.
Elle va sur le terrain.Elle écoute.Elle transforme les réalités en solutions concrètes.
Car selon elle :
???? Les solutions existent déjà… dans les communautés.
Mais il faut les traduire en pouvoir.
Elle révèle aussi une autre vérité dérangeante :
Des travailleurs africains modèrent les contenus les plus violents du monde.Sans protection.Sans reconnaissance.
L’Afrique alimente le numérique mondial…sans en contrôler les règles.
Et pourtant…
Elle reste optimiste.
???? « Les jeunes Africains sont résilients. »
Pour elle, une révolution est en marche.Une révolution menée par une nouvelle génération.
Une génération qui veut :✔️ contrôler ses données✔️ protéger ses femmes✔️ construire ses propres technologies
Irene Mwendwa ne se définit pas comme militante.
Elle est avocate.Stratège.Architecte du futur numérique africain.
Et son message est clair :
???? Internet doit servir tout le monde.Pas seulement ceux qui l’ont créé. 
????️ OUTRO (signature RADIOTAMTAM – 15 secondes)
Vous venez d’écouterun portrait signé RADIOTAMTAM AFRICA.
Une voix.Une vision.Un combat.
???? Partagez cet épisode???? Faites entendre cette parole
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      <title>FEMMES QUI FONT L’AFRIQUE</title>
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 FEMMES QUI FONT L’AFRIQUE
Fatou Boye : la Sénégalaise qui révolutionne l’apprentissage de l’anglais pour les wolofophones

✍Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste indépendante – ÉditorialisteFondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA

Entre leadership éducatif, transmission culturelle et innovation numérique, Fatou Boye incarne une nouvelle génération de femmes africaines qui transforment l’éducation à travers le monde. Originaire du Sénégal et installée aux États-Unis depuis son enfance, cette éducatrice, auteure et doctorante a fondé Jàngi English Academy, une plateforme dédiée à l’apprentissage de l’anglais pour les locuteurs wolofophones.
À travers des contenus bilingues, les réseaux sociaux, l’enseignement en ligne et ses ouvrages éducatifs, elle construit des passerelles entre les cultures et accompagne des milliers d’apprenants dans leur quête d’autonomie et de confiance.
Dans cette interview accordée à RADIOTAMTAM AFRICA, Fatou Boye revient sur son parcours, sa vision de l’éducation inclusive, les défis linguistiques auxquels font face les jeunes Africains et l’importance du leadership interculturel dans l’Afrique de demain.
 Interview exclusive à découvrir dans notre rubrique « Femmes qui font l’Afrique »

A LA UNE AFRICAINE UNE INTERVIEW
Fatou Boye : la Sénégalaise qui révolutionne l’apprentissage de l’anglais pour les wolofophones
Fatou Boye, éducatrice, auteure et fondatrice de « Jàngi English Academy », incarne une nouvelle génération de leaders africains engagés pour une éducation inclusive et interculturelle. Installée aux États-Unis depuis son enfance, cette Sénégalaise met aujourd’hui son parcours et son expertise au service des apprenants wolofophones à travers des contenus bilingues innovants, les réseaux sociaux et l’enseignement en ligne. Entre leadership, transmission culturelle et autonomisation des jeunes, elle ambitionne de bâtir des ponts entre l’Afrique et le monde grâce à l’éducation.
Pouvez-vous vous présenter brièvement ?
Je m’appelle Fatou Boye. Je suis éducatrice, auteure et doctorante en leadership organisationnel avec une spécialisation en leadership scolaire K-12 à Grand Canyon University. Originaire du Sénégal, j’ai déménagé aux États-Unis à l’âge de onze ans. Mon parcours entre différentes cultures et langues a profondément nourri ma passion pour l’éducation et l’apprentissage interculturel.
Je suis également la fondatrice de Jàngi English Academy, une plateforme éducative en ligne dédiée à l’apprentissage de l’anglais pour les locuteurs wolof, dans un environnement pratique, interactif et culturellement adapté. À travers l’enseignement, les réseaux sociaux, les contenus éducatifs bilingues et l’écriture, ma mission est d’accompagner les apprenants et de contribuer à réduire les barrières linguistiques et culturelles.
Qu’est-ce qui vous a motivée à devenir éducatrice et enseignante ?
J’ai compris que l’éducation était ma vocation lorsque j’étais au collège, après mon arrivée aux États-Unis depuis le Sénégal. Lors d’une rencontre parents-professeurs, un enseignant a expliqué à mon père que je ne semblais pas intéressée par l’apprentissage parce que j’évitais le contact visuel et gardais souvent la tête baissée en classe. Pourtant, dans ma culture, éviter le regard direct des adultes est une marque de respect.
Cette expérience a changé ma vie, car elle m’a fait comprendre à quel point les élèves issus de cultures différentes peuvent être mal interprétés. J’ai alors commencé à me demander combien d’autres élèves étaient jugés à tort en raison de différences culturelles ou linguistiques.
Depuis ce jour, j’ai su que je voulais devenir une enseignante capable de comprendre les réalités, les expériences et les besoins spécifiques de chaque élève, au lieu de faire des suppositions.
Comment est née l’idée de créer Jàngi English Academy ?
L’idée de créer Jàngi English Academy est née de mon expérience en tant qu’enseignante d’anglais au lycée et de mon désir d’aider ma communauté. Mon père était très fier de mon travail dans l’éducation et parlait souvent de moi autour de lui. Progressivement, plusieurs membres de la communauté sénégalaise lui ont demandé si je pouvais également les aider à apprendre l’anglais.
Au départ, je donnais des cours gratuits les week-ends à des membres de ma famille et de ma communauté. J’aimais profondément enseigner, car cela a toujours été une véritable passion pour moi. Cependant, après plusieurs mois, j’ai constaté que beaucoup de personnes ne prenaient pas les cours au sérieux parce qu’ils étaient gratuits.
C’est ainsi qu’est née Jàngi English Academy : une plateforme d’apprentissage en ligne structurée, spécialement conçue pour les locuteurs wolofs et les membres de la communauté sénégalaise souhaitant améliorer leur anglais dans un environnement bienveillant et culturellement adapté.
Quelle est la mission principale de votre plateforme éducative ?
La mission principale de Jàngi English Academy est de rendre l’apprentissage de l’anglais accessible, pratique et inclusif pour les locuteurs wolofs et les communautés immigrées. Mon objectif n’est pas seulement d’enseigner la grammaire ou le vocabulaire, mais aussi d’aider les apprenants à gagner en confiance dans des situations concrètes du quotidien.
Pourquoi avoir choisi de vous concentrer particulièrement sur les apprenants wolofophones ?
J’ai choisi de me concentrer sur les apprenants wolofophones parce que je comprends personnellement leur vécu. Je sais ce que cela représente de devoir s’adapter à une nouvelle langue, une nouvelle culture et un nouveau système éducatif tout en essayant de préserver son identité.
 Quels sont les principaux défis auxquels les apprenants sénégalais sont confrontés dans l’apprentissage de l’anglais ?
L’un des principaux défis est le manque d’exposition à l’anglais dans la vie quotidienne. Beaucoup d’apprenants étudient l’anglais à l’école, mais disposent de peu d’occasions de pratiquer réellement la langue.
Un autre obstacle important est le manque de confiance. Beaucoup ont peur de faire des erreurs ou d’être jugés sur leur prononciation et leur niveau de langue.
Comment utilisez-vous les réseaux sociaux, notamment TikTok, dans votre approche pédagogique ?
TikTok est devenu un puissant outil pédagogique pour moi, car il permet de rendre l’apprentissage interactif, accessible et engageant. J’utilise des lives TikTok, de courtes leçons, des activités orales, des jeux de rôle et des exercices de vocabulaire afin d’aider les apprenants à pratiquer l’anglais dans un environnement plus détendu.
Selon vous, quel rôle jouent aujourd’hui les outils numériques dans l’éducation ?
Les outils numériques jouent un rôle essentiel dans l’éducation moderne parce qu’ils favorisent l’accessibilité et créent des opportunités pour les apprenants qui n’ont pas accès aux structures éducatives traditionnelles.
Vous développez également du contenu éducatif bilingue anglais-wolof. Pourquoi ce choix est-il important pour vous ?
Développer du contenu éducatif bilingue anglais-wolof est important pour moi parce que la langue ne devrait jamais être une barrière à l’apprentissage.
Comment votre travail contribue-t-il à réduire les barrières linguistiques et culturelles ?
Mon travail contribue à réduire les barrières linguistiques et culturelles en créant des espaces où les personnes se sentent comprises et respectées, plutôt que jugées.
Vous êtes également auteure. Pouvez-vous nous parler de vos deux livres ?
L’un de mes livres s’intitule “Living on the Edge: To Grow You Must Be Uncomfortable”. Il aborde le développement personnel, la résilience et l’importance de sortir de sa zone de confort pour évoluer.
Mon second livre, « From Wolof to English : Speak with Confidence », a été conçu comme une ressource pratique destinée aux apprenants wolofophones souhaitant améliorer leur anglais dans des situations de la vie quotidienne.
Quel message souhaitez-vous transmettre à travers « Living on the Edge : To Grow You Must Be Uncomfortable ? »
Le principal message du livre est que la croissance personnelle se produit souvent en dehors de la zone de confort.
Comment le livre « From Wolof to English » peut-il aider les apprenants sénégalais ?
Ce livre aide les apprenants sénégalais en enseignant l’anglais de manière pratique, accessible et culturellement adaptée.
Vous poursuivez actuellement un doctorat en leadership organisationnel. Pourquoi avoir choisi cette spécialisation ?
J’ai choisi le leadership organisationnel parce que je crois qu’un changement significatif dans l’éducation nécessite un leadership fort, une vision claire et des systèmes capables de réellement soutenir les individus.
Quels liens voyez-vous entre leadership, éducation et apprentissage interculturel ?
Le leadership, l’éducation et l’apprentissage interculturel sont profondément liés, car un leadership efficace commence par la compréhension des autres.
Quelle est votre vision pour l’avenir de l’éducation au Sénégal et en Afrique ?
Ma vision pour l’avenir de l’éducation au Sénégal et en Afrique est de créer des environnements d’apprentissage qui préparent les étudiants non seulement sur le plan académique, mais également à évoluer dans un monde globalisé.
Quels conseils donneriez-vous aux jeunes Sénégalais qui souhaitent apprendre l’anglais ?
Mon principal conseil est de ne pas avoir peur de faire des erreurs. Les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage et de progression.
Quel impact espérez-vous avoir à travers votre travail éducatif ?
L’impact que j’espère avoir va bien au-delà de l’enseignement de l’anglais. Je souhaite aider les personnes à se sentir autonomes, confiantes et capables de créer des opportunités pour elles-mêmes.
 
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<span> FEMMES QUI FONT L’AFRIQUE</span>
<span>Fatou Boye : la Sénégalaise qui révolutionne l’apprentissage de l’anglais pour les wolofophones</span>

<p><span>✍Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT</span><br /><span>Journaliste indépendante – Éditorialiste</span><br /><span>Fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA</span></p>

<p><span>Entre leadership éducatif, transmission culturelle et innovation numérique, <strong>Fatou Boye</strong> incarne une nouvelle génération de femmes africaines qui transforment l’éducation à travers le monde. Originaire du Sénégal et installée aux États-Unis depuis son enfance, cette éducatrice, auteure et doctorante a fondé <strong>Jàngi English Academy</strong>, une plateforme dédiée à l’apprentissage de l’anglais pour les locuteurs wolofophones.</span></p>
<p><span>À travers des contenus bilingues, les réseaux sociaux, l’enseignement en ligne et ses ouvrages éducatifs, elle construit des passerelles entre les cultures et accompagne des milliers d’apprenants dans leur quête d’autonomie et de confiance.</span></p>
<p><span>Dans cette interview accordée à <strong>RADIOTAMTAM AFRICA</strong>, Fatou Boye revient sur son parcours, sa vision de l’éducation inclusive, les défis linguistiques auxquels font face les jeunes Africains et l’importance du leadership interculturel dans l’Afrique de demain.</span></p>
<p><span> Interview exclusive à découvrir dans notre rubrique « Femmes qui font l’Afrique »</span></p>

<p><span>A LA UNE AFRICAINE UNE INTERVIEW</span></p>
<p><b><span>Fatou Boye : la Sénégalaise qui révolutionne l’apprentissage de l’anglais pour les wolofophones</span></b></p><p><b></b></p><b></b>
<p><em><b><span>Fatou Boye, éducatrice, auteure et fondatrice de « Jàngi English Academy », incarne une nouvelle génération de leaders africains engagés pour une éducation inclusive et interculturelle. Installée aux États-Unis depuis son enfance, cette Sénégalaise met aujourd’hui son parcours et son expertise au service des apprenants wolofophones à travers des contenus bilingues innovants, les réseaux sociaux et l’enseignement en ligne. Entre leadership, transmission culturelle et autonomisation des jeunes, elle ambitionne de bâtir des ponts entre l’Afrique et le monde grâce à l’éducation.</span></b></em></p><p><em><b></b></em></p><em><b></b></em>
<p><b><span>Pouvez-vous vous présenter brièvement ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Je m’appelle Fatou Boye. Je suis éducatrice, auteure et doctorante en leadership organisationnel avec une spécialisation en leadership scolaire K-12 à Grand Canyon University. Originaire du Sénégal, j’ai déménagé aux États-Unis à l’âge de onze ans. Mon parcours entre différentes cultures et langues a profondément nourri ma passion pour l’éducation et l’apprentissage interculturel.</span></p>
<p><span>Je suis également la fondatrice de Jàngi English Academy, une plateforme éducative en ligne dédiée à l’apprentissage de l’anglais pour les locuteurs wolof, dans un environnement pratique, interactif et culturellement adapté. À travers l’enseignement, les réseaux sociaux, les contenus éducatifs bilingues et l’écriture, ma mission est d’accompagner les apprenants et de contribuer à réduire les barrières linguistiques et culturelles.</span></p>
<p><b><span>Qu’est-ce qui vous a motivée à devenir éducatrice et enseignante ?</span></b><span></span></p>
<p><span>J’ai compris que l’éducation était ma vocation lorsque j’étais au collège, après mon arrivée aux États-Unis depuis le Sénégal. Lors d’une rencontre parents-professeurs, un enseignant a expliqué à mon père que je ne semblais pas intéressée par l’apprentissage parce que j’évitais le contact visuel et gardais souvent la tête baissée en classe. Pourtant, dans ma culture, éviter le regard direct des adultes est une marque de respect.</span></p>
<p><span>Cette expérience a changé ma vie, car elle m’a fait comprendre à quel point les élèves issus de cultures différentes peuvent être mal interprétés. J’ai alors commencé à me demander combien d’autres élèves étaient jugés à tort en raison de différences culturelles ou linguistiques.</span></p>
<p><span>Depuis ce jour, j’ai su que je voulais devenir une enseignante capable de comprendre les réalités, les expériences et les besoins spécifiques de chaque élève, au lieu de faire des suppositions.</span></p>
<p><b><span>Comment est née l’idée de créer Jàngi English Academy ?</span></b><span></span></p>
<p><span>L’idée de créer Jàngi English Academy est née de mon expérience en tant qu’enseignante d’anglais au lycée et de mon désir d’aider ma communauté. Mon père était très fier de mon travail dans l’éducation et parlait souvent de moi autour de lui. Progressivement, plusieurs membres de la communauté sénégalaise lui ont demandé si je pouvais également les aider à apprendre l’anglais.</span></p>
<p><span>Au départ, je donnais des cours gratuits les week-ends à des membres de ma famille et de ma communauté. J’aimais profondément enseigner, car cela a toujours été une véritable passion pour moi. Cependant, après plusieurs mois, j’ai constaté que beaucoup de personnes ne prenaient pas les cours au sérieux parce qu’ils étaient gratuits.</span></p>
<p><span>C’est ainsi qu’est née Jàngi English Academy : une plateforme d’apprentissage en ligne structurée, spécialement conçue pour les locuteurs wolofs et les membres de la communauté sénégalaise souhaitant améliorer leur anglais dans un environnement bienveillant et culturellement adapté.</span></p>
<p><b><span>Quelle est la mission principale de votre plateforme éducative ?</span></b><span></span></p>
<p><span>La mission principale de Jàngi English Academy est de rendre l’apprentissage de l’anglais accessible, pratique et inclusif pour les locuteurs wolofs et les communautés immigrées. Mon objectif n’est pas seulement d’enseigner la grammaire ou le vocabulaire, mais aussi d’aider les apprenants à gagner en confiance dans des situations concrètes du quotidien.</span></p>
<p><b><span>Pourquoi avoir choisi de vous concentrer particulièrement sur les apprenants wolofophones ?</span></b><span></span></p>
<p><span>J’ai choisi de me concentrer sur les apprenants wolofophones parce que je comprends personnellement leur vécu. Je sais ce que cela représente de devoir s’adapter à une nouvelle langue, une nouvelle culture et un nouveau système éducatif tout en essayant de préserver son identité.</span></p>
<p><b><span> Quels sont les principaux défis auxquels les apprenants sénégalais sont confrontés dans l’apprentissage de l’anglais ?</span></b><span></span></p>
<p><span>L’un des principaux défis est le manque d’exposition à l’anglais dans la vie quotidienne. Beaucoup d’apprenants étudient l’anglais à l’école, mais disposent de peu d’occasions de pratiquer réellement la langue.</span></p>
<p><span>Un autre obstacle important est le manque de confiance. Beaucoup ont peur de faire des erreurs ou d’être jugés sur leur prononciation et leur niveau de langue.</span></p>
<p><b><span>Comment utilisez-vous les réseaux sociaux, notamment TikTok, dans votre approche pédagogique ?</span></b><span></span></p>
<p><span>TikTok est devenu un puissant outil pédagogique pour moi, car il permet de rendre l’apprentissage interactif, accessible et engageant. J’utilise des lives TikTok, de courtes leçons, des activités orales, des jeux de rôle et des exercices de vocabulaire afin d’aider les apprenants à pratiquer l’anglais dans un environnement plus détendu.</span></p>
<p><b><span>Selon vous, quel rôle jouent aujourd’hui les outils numériques dans l’éducation ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Les outils numériques jouent un rôle essentiel dans l’éducation moderne parce qu’ils favorisent l’accessibilité et créent des opportunités pour les apprenants qui n’ont pas accès aux structures éducatives traditionnelles.</span></p>
<p><b><span>Vous développez également du contenu éducatif bilingue anglais-wolof. Pourquoi ce choix est-il important pour vous ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Développer du contenu éducatif bilingue anglais-wolof est important pour moi parce que la langue ne devrait jamais être une barrière à l’apprentissage.</span></p>
<p><b><span>Comment votre travail contribue-t-il à réduire les barrières linguistiques et culturelles ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Mon travail contribue à réduire les barrières linguistiques et culturelles en créant des espaces où les personnes se sentent comprises et respectées, plutôt que jugées.</span></p>
<p><b><span>Vous êtes également auteure. Pouvez-vous nous parler de vos deux livres ?</span></b><span></span></p>
<p><span>L’un de mes livres s’intitule “<b>Living on the Edge: To Grow You Must Be Uncomfortable”</b>. Il aborde le développement personnel, la résilience et l’importance de sortir de sa zone de confort pour évoluer.</span></p>
<p><span>Mon second livre, « From Wolof to English : Speak with Confidence », a été conçu comme une ressource pratique destinée aux apprenants wolofophones souhaitant améliorer leur anglais dans des situations de la vie quotidienne.</span></p>
<p><b><span>Quel message souhaitez-vous transmettre à travers « Living on the Edge : To Grow You Must Be Uncomfortable ? »</span></b><span></span></p>
<p><span>Le principal message du livre est que la croissance personnelle se produit souvent en dehors de la zone de confort.</span></p>
<p><b><span>Comment le livre « From Wolof to English » peut-il aider les apprenants sénégalais ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Ce livre aide les apprenants sénégalais en enseignant l’anglais de manière pratique, accessible et culturellement adaptée.</span></p>
<p><b><span>Vous poursuivez actuellement un doctorat en leadership organisationnel. Pourquoi avoir choisi cette spécialisation ?</span></b><span></span></p>
<p><span>J’ai choisi le leadership organisationnel parce que je crois qu’un changement significatif dans l’éducation nécessite un leadership fort, une vision claire et des systèmes capables de réellement soutenir les individus.</span></p>
<p><b><span>Quels liens voyez-vous entre leadership, éducation et apprentissage interculturel ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Le leadership, l’éducation et l’apprentissage interculturel sont profondément liés, car un leadership efficace commence par la compréhension des autres.</span></p>
<p><b><span>Quelle est votre vision pour l’avenir de l’éducation au Sénégal et en Afrique ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Ma vision pour l’avenir de l’éducation au Sénégal et en Afrique est de créer des environnements d’apprentissage qui préparent les étudiants non seulement sur le plan académique, mais également à évoluer dans un monde globalisé.</span></p>
<p><b><span>Quels conseils donneriez-vous aux jeunes Sénégalais qui souhaitent apprendre l’anglais ?</span></b><span></span></p>
<p><span>Mon principal conseil est de ne pas avoir peur de faire des erreurs. Les erreurs font partie intégrante du processus d’apprentissage et de progression.</span></p>
<p><b><span>Quel impact espérez-vous avoir à travers votre travail éducatif ?</span></b><span></span></p>
<p><span>L’impact que j’espère avoir va bien au-delà de l’enseignement de l’anglais. Je souhaite aider les personnes à se sentir autonomes, confiantes et capables de créer des opportunités pour elles-mêmes.</span></p>

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      <pubDate>Tue, 19 May 2026 21:59:00 +0000</pubDate>
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      <itunes:title>FEMMES QUI FONT L’AFRIQUE</itunes:title>
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      <title>CAMEROUN : PORTRAIT DE FEMMES QUI FONT L’AFRIQUE</title>
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      <description>
Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA : la voix des travailleuses domestiques au Cameroun

✍Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENTJournaliste indépendante – ÉditorialisteFondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA

Dans les grandes villes africaines, elles sont des milliers à travailler dans l’ombre des foyers. Femmes de ménage, nounous, auxiliaires de vie, gouvernantes, cuisinières, blanchisseuses ou aides à domicile : ces travailleuses assurent chaque jour le fonctionnement silencieux de nombreuses familles et participent activement à l’économie du continent.
Pourtant, leur métier reste encore trop souvent invisibilisé, précarisé et peu valorisé.
Au Cameroun, une femme a décidé de faire de cette cause un combat de toute une vie : Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA.
Fondatrice et présidente de l’ASDAM — Association pour le Développement des Assistantes de Maison — Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA œuvre depuis plusieurs années pour la reconnaissance, la protection et la professionnalisation des métiers des services à la personne. ()
À travers son engagement, elle défend une conviction forte : les travailleuses domestiques méritent respect, droits sociaux, sécurité et dignité.
Selon la présentation officielle de l’ASDAM, l’association agit autour de plusieurs axes majeurs :

la défense des droits des travailleurs domestiques ;
la formation professionnelle ;
l’alphabétisation fonctionnelle ;
l’insertion socioprofessionnelle ;
l’autonomisation des femmes et des filles mères ;
et la lutte contre la pauvreté. ()

Dans un secteur largement informel en Afrique centrale, son action apparaît aujourd’hui comme une véritable démarche de transformation sociale.
L’ASDAM a notamment contribué à la création d’un centre de formation professionnelle destiné aux travailleurs domestiques, auxiliaires de vie, cuisiniers et conducteurs de maître au Cameroun. ()
L’organisation accompagne également les travailleurs dans :

la négociation des contrats ;
la sensibilisation aux droits sociaux ;
la protection au travail ;
et la reconnaissance professionnelle. ()

Mais au-delà des formations, Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA mène surtout un combat humain.
Un combat pour celles que l’on voit peu.Celles qui quittent parfois leurs villages très jeunes.Celles qui travaillent sans contrat.Celles qui vivent dans la précarité.Celles qui élèvent les enfants des autres en oubliant parfois leur propre vie.
Dans plusieurs interventions publiques, elle rappelle que le travail domestique ne doit plus être considéré comme un sous-métier mais comme un véritable secteur économique et social nécessitant protection et reconnaissance institutionnelle. ()
Son plaidoyer rejoint aujourd’hui les grandes questions africaines liées :

à l’emploi des femmes ;
à la protection sociale ;
à l’économie du care ;
à la dignité au travail ;
et à la professionnalisation des métiers de proximité.

À travers l’ASDAM, Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA incarne une Afrique qui agit concrètement sur le terrain.
Une Afrique des solutions.Une Afrique sociale.Une Afrique humaine.
Dans un monde où les métiers des services à la personne deviennent essentiels face au vieillissement des populations, aux mutations familiales et à l’urbanisation croissante, son engagement ouvre une réflexion plus large sur la place du travail domestique dans les économies africaines de demain.
Mettre en lumière des femmes comme Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA, c’est aussi rappeler que le développement de l’Afrique passe par la reconnaissance de tous les métiers, y compris ceux longtemps restés invisibles.
Et derrière chaque grande transformation sociale, il y a souvent une femme qui refuse le silence.
 
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      <content:encoded><![CDATA[
<span>Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA : la voix des travailleuses domestiques au Cameroun</span>

<p><span>✍Par <strong>Félicité Amaneyâ Râ VINCENT</strong></span><br /><span>Journaliste indépendante – Éditorialiste</span><br /><span>Fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA</span></p>

<p><span>Dans les grandes villes africaines, elles sont des milliers à travailler dans l’ombre des foyers. Femmes de ménage, nounous, auxiliaires de vie, gouvernantes, cuisinières, blanchisseuses ou aides à domicile : ces travailleuses assurent chaque jour le fonctionnement silencieux de nombreuses familles et participent activement à l’économie du continent.</span></p>
<p><span>Pourtant, leur métier reste encore trop souvent invisibilisé, précarisé et peu valorisé.</span></p>
<p><span>Au Cameroun, une femme a décidé de faire de cette cause un combat de toute une vie : Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA.</span></p>
<p><span>Fondatrice et présidente de l’ASDAM — Association pour le Développement des Assistantes de Maison — Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA œuvre depuis plusieurs années pour la reconnaissance, la protection et la professionnalisation des métiers des services à la personne. ()</span></p>
<p><span>À travers son engagement, elle défend une conviction forte : les travailleuses domestiques méritent respect, droits sociaux, sécurité et dignité.</span></p>
<p><span>Selon la présentation officielle de l’ASDAM, l’association agit autour de plusieurs axes majeurs :</span></p>
<ul>
<li><span>la défense des droits des travailleurs domestiques ;</span></li>
<li><span>la formation professionnelle ;</span></li>
<li><span>l’alphabétisation fonctionnelle ;</span></li>
<li><span>l’insertion socioprofessionnelle ;</span></li>
<li><span>l’autonomisation des femmes et des filles mères ;</span></li>
<li><span>et la lutte contre la pauvreté. ()</span></li>
</ul>
<p><span>Dans un secteur largement informel en Afrique centrale, son action apparaît aujourd’hui comme une véritable démarche de transformation sociale.</span></p>
<p><span>L’ASDAM a notamment contribué à la création d’un centre de formation professionnelle destiné aux travailleurs domestiques, auxiliaires de vie, cuisiniers et conducteurs de maître au Cameroun. ()</span></p>
<p><span>L’organisation accompagne également les travailleurs dans :</span></p>
<ul>
<li><span>la négociation des contrats ;</span></li>
<li><span>la sensibilisation aux droits sociaux ;</span></li>
<li><span>la protection au travail ;</span></li>
<li><span>et la reconnaissance professionnelle. ()</span></li>
</ul>
<p><span>Mais au-delà des formations, Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA mène surtout un combat humain.</span></p>
<p><span>Un combat pour celles que l’on voit peu.<br />Celles qui quittent parfois leurs villages très jeunes.<br />Celles qui travaillent sans contrat.<br />Celles qui vivent dans la précarité.<br />Celles qui élèvent les enfants des autres en oubliant parfois leur propre vie.</span></p>
<p><span>Dans plusieurs interventions publiques, elle rappelle que le travail domestique ne doit plus être considéré comme un sous-métier mais comme un véritable secteur économique et social nécessitant protection et reconnaissance institutionnelle. ()</span></p>
<p><span>Son plaidoyer rejoint aujourd’hui les grandes questions africaines liées :</span></p>
<ul>
<li><span>à l’emploi des femmes ;</span></li>
<li><span>à la protection sociale ;</span></li>
<li><span>à l’économie du care ;</span></li>
<li><span>à la dignité au travail ;</span></li>
<li><span>et à la professionnalisation des métiers de proximité.</span></li>
</ul>
<p><span>À travers l’ASDAM, Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA incarne une Afrique qui agit concrètement sur le terrain.</span></p>
<p><span>Une Afrique des solutions.<br />Une Afrique sociale.<br />Une Afrique humaine.</span></p>
<p><span>Dans un monde où les métiers des services à la personne deviennent essentiels face au vieillissement des populations, aux mutations familiales et à l’urbanisation croissante, son engagement ouvre une réflexion plus large sur la place du travail domestique dans les économies africaines de demain.</span></p>
<p><span>Mettre en lumière des femmes comme Claudine Lucie MBOUDOU MBALLA, c’est aussi rappeler que le développement de l’Afrique passe par la reconnaissance de tous les métiers, y compris ceux longtemps restés invisibles.</span></p>
<p><span>Et derrière chaque grande transformation sociale, il y a souvent une femme qui refuse le silence.</span></p>

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      <pubDate>Sun, 17 May 2026 20:09:00 +0000</pubDate>
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