AFRIQUE2050 GABON : La Concertation, c'est quoi au juste Dr Moukétou ?

01 mars 2021 à 19h36 - 821 vues

Par Félicité VINCENT, Journaliste ESSEC G13, Ancienne Représentante Bongo Doit Partir en France

Une petite explication étymologie de définition latine concertio, querelle, dispute, discussion, débat, n'aide pas à appréhender dans l'esprit du Dr Moukétou que concertation telle qu'elle est entendue aujourd'hui, contrairement  à la racine du mot, « concert », accord de personnes poursuivant un même but, qui permet de la définir, rappelle Hubert Touzard, professeur émérite de psychologie sociale, comme une « action collective, en vue d’un accord, d’un but commun ».

Pour Pierre-Yves Guihéneuf, délégué général de l’Institut de la concertation et de la participation citoyenne, la concertation est « un processus de dialogue dont le but est de parvenir à des propositions acceptées par toutes les parties impliquées, des orientations ou des projets ».

La concertation exige ainsi, d’une part, l’ouverture aux parties prenantes intéressées de loin ou de près à la question à concerter, que leurs intérêts soient convergents, complémentaires ou divergents, et cela dès sa conception et, d’autre part, la reconnaissance par ces parties qu’il existe un problème à résoudre ou un but à atteindre.

Reposant sur le constat de l’inefficacité des stratégies traditionnelles, la concertation entreprend de construire, au regard de l’intérêt général, un bien commun, en l’« inscrivant sans équivoque dans le processus décisionnel », précise Philippe Barret, ingénieur agronome.

Les deux universitaires  Diane-Gabrielle Tremblay, docteure en philosophie et directrice de recherche  et David Rolland sont deux professionnels de cherche  à la télé-université de l'université du Québec préviennent que la notion « repose implicitement sur l’idée d’un nouveau partage du pouvoir ».

À l’échelle d’une politique publique, ce mode de fonctionnement et d’administration associant les citoyens, les usagers ou leurs représentants ne doit pas tant privilégier des aspects procéduraux que rechercher un équilibre dans le rapport entre les engagements des uns et des autres. Dr Moukétou, c'est sur une vision collective que peut déboucher une décision acceptée par ceux qui auront à en supporter les effets, il faudra, outre de la confrontation, de l’échange d’arguments, de l’explicitation des points de vue de chacun, une relation de confiance entre acteurs, reposant, le cas échéant, sur l’équilibre des forces, ainsi qu’une méthodologie légitimée à l’aune d’une expérience éprouvée.

À l’échelle d’une politique publique, ce mode de fonctionnement et d’administration associant les citoyens, les usagers ou leurs représentants ne doit pas tant privilégier des aspects procéduraux que rechercher un équilibre dans le rapport entre les engagements des uns et des autres.

Dr Moukétou, ta proposition que le Dr Daniel Mengara doit travailler avec Jean Ping, ne peut déboucher sur une vision collective et une décision acceptée par ceux qui aurons à en supporter les effets, il faudra, outre de la confrontation, de l’échange d’arguments, de l’explicitation des points de vue de chacun, une relation de confiance entre acteurs, reposant, le cas échéant, sur l’équilibre des forces, ainsi qu’une méthodologie légitimée à l’aune d’une expérience éprouvée.

Pour conclure : Est-il raisonnable pour un intellectuel autoproclamé de participer à un mensonge ? Un intellectuel  a de bonnes raisons de faire le choix inverse. C’est-à-dire : si un pouvoir m’est proposé, je décline la proposition. On ne doit pas considérer cela comme une dérobade ni l’un de ces vertiges de la modestie, comparable à celui qui habita soudain Jacques Delors à l’automne 1994, lorsqu’il était sur la ligne de départ à la présidentielle.

Dr Moukétou a trahi ce principe.

Nous, les  militants et sympathisants du Mouvement Bongo Doit Partir, nous restons dépositaires de cette antique sagesse : c’est du renoncement volontaire à la volonté de puissance que naît souvent la liberté des hommes.

Nous avons une vision claire qui repose sur un socle commun, la robustesse de l’agenda du mouvement Bongo Doit Partir est claire. L’agenda « Carnet d’adresses » se repose sur une vision erronée, qui ignore la variable peuple souverain. Cet agenda a menti au peuple gabonais depuis 4 ans. Comme vous d’ailleurs, vous avez poursuivi l’appât du gain de l’Agenda « Carnet d’adresses », en trahissant la loi (nomos) qui gouverne le monde et non point Jean Ping. Oui le leader de l’Agenda « Carnet d’adresses » a trahi le peuple souverain par la ruse, et par la corruption de l’argent facile.

Jean Ping avait refusé la main tendue par le Dr Daniel Mengara et le Dr Imhotep Vladimir Bruno Ben Moubamba à Libreville. Il n’est plus question d’aller à la rampe de la finitude.  Mais il est plus courageux d’y renoncer en disant : chacun sa tâche.

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