Avec son premier EP Ladyblues, Meylo fait le grand saut, entre soul, rock, reggae et influences afro.
De la pop internationale à la musique traditionnelle africaine, en passant par la soul, ses influences sont aussi nombreuses que variées. Souvenir aussi de ses parents qu’elle accompagnait lorsqu’ils chantaient dans leur chorale togolaise où les tam-tams retentissaient. Un univers qui avec le temps s’est nourri d’autres influences, chanson française, musiques de film mais aussi le hip-hop qui lui apprendra l’art du phrasé et du placé. Cette culture est la matière première de cette artiste autodidacte qui a du se façonner seule, accompagnée de sa guitare, qui lui permet désormais de composer et d’écrire ses propres titres.
De French VIP aux Francofolies de la Rochelle en passant par le Printemps de Bourges, Meylo a déjà fait découvrir sa musique sur nombre de scènes.
Sur cet EP déconcertant de facilité pour une si jeune artiste de 23 ans, Meylo parvient à une synthèse quasi parfaite de toutes ces influences mêlant l’acoustique à la manière d’un Fink, à la soul la plus sensuelle d’une Adele ou d’une Lauryn Hill.
Ce tout premier disque est le fruit de la rencontre entre cette jeune artiste aussi complète que talentueuse et d’un producteur connu sous le nom de Vanupié. Pas étonnant que le label groove hexagonal Underdog Records (Flox, Otis Stacks, John Milk, The Bongo Hop...), se soit penché sur cette artiste précoce dont l’éclosion rapide ne laisse pas de nous séduire.