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1. La production pétrolière du Nigeria a atteint son plus haut niveau en six ans en juin
La production de pétrole brut du Nigeria a atteint son plus haut niveau en 74 mois en juin, grâce à la stabilité des opérations et à l'amélioration de la fiabilité des oléoducs. Selon les données de la Commission nigériane de régulation du secteur pétrolier en amont (Nigeria Upstream Petroleum Regulatory Commission), la production de brut s'est établie en moyenne à 1,56 million de barils par jour (bpj), dépassant de 4 % le quota de l'OPEP fixé à 1,5 million de bpj. En incluant les condensats, qui ne sont pas soumis aux quotas de l'OPEP, le pays a enregistré une production totale de 1,735 million de bpj, contre 1,7 million de bpj en mai, marquant ainsi une quatrième hausse mensuelle consécutive. La production de juin est la plus élevée depuis avril 2020. La production nigériane a progressé de manière constante depuis février, où elle s'élevait à 1,483 million de bpj, témoignant des progrès continus réalisés pour rétablir la production et consolider la position du pays en tant que premier producteur de pétrole d'Afrique.
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2. L'Afrique du Sud expulse plus de 53 000 migrants sans papiers
L'Afrique du Sud a expulsé ou rapatrié plus de 53 000 ressortissants étrangers sans papiers au cours des cinq dernières semaines, dans le cadre d'une campagne renforcée de contrôle de l'immigration. Selon les autorités, la plupart des personnes expulsées provenaient du Malawi, du Zimbabwe et du Mozambique. Elles ont ajouté que les opérations se poursuivraient dans le respect des droits humains et de l'État de droit. Cette répression fait suite à plusieurs semaines de manifestations anti-immigration, durant lesquelles les manifestants ont accusé les migrants sans papiers d'être responsables du chômage, de la criminalité et de la surcharge des services publics. Les manifestants avaient fixé au 30 juin, date butoir non officielle, le départ des migrants sans papiers, ce qui a incité plusieurs pays, dont le Ghana, le Nigeria et le Kenya, à rapatrier leurs ressortissants. Si le président Cyril Ramaphosa a reconnu les inquiétudes de la population concernant l'immigration clandestine, il a condamné les violences perpétrées par des groupes d'autodéfense et a exhorté les citoyens à ne pas se faire justice eux-mêmes.
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3. Les chefs militaires rivaux de Libye se rencontrent pour discuter de l'unification.
De hauts responsables militaires de l'est et de l'ouest de la Libye se sont réunis à Syrte afin de faire progresser les efforts de réunification des forces armées du pays, divisées depuis des années par la fragmentation politique et institutionnelle. Cette réunion a rassemblé le chef d'état-major de l'est, Khaled Haftar, le chef d'état-major de l'ouest, Salah al-Din al-Namroush, des membres de la Commission militaire conjointe parrainée par l'ONU, du Comité conjoint de sécurité et militaire, ainsi que des représentants de la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MANUL). Si les participants ont qualifié les discussions de constructives, aucun accord précis ni calendrier n'ont été annoncés. Ces pourparlers s'inscrivent dans le cadre du processus de réunification militaire lancé en vertu de l'accord de cessez-le-feu d'octobre 2020, qui vise à surmonter les divisions entre les forces alignées sur Khalifa Haftar dans l'est et le Gouvernement d'union nationale basé à Tripoli.
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4. Un milliardaire tanzanien convoite une participation dans la raffinerie Dangote
Le milliardaire tanzanien Mohammed Dewji a annoncé son intention d'investir 100 millions de dollars dans la raffinerie de pétrole d'Aliko Dangote, un projet de 17 milliards de dollars sur la côte est africaine, inspirée de la raffinerie Dangote du Nigeria (700 000 barils par jour). Cette installation, qui deviendrait la deuxième plus grande du continent une fois achevée, sera construite à Lamu, ville côtière du Kenya, bien que la Tanzanie ait été initialement envisagée. M. Dewji a indiqué privilégier toujours son pays d'origine pour l'implantation du projet, mais rester ouvert à un investissement si celui-ci se concrétise au Kenya. Il a précisé n'avoir pas encore abordé la proposition avec M. Dangote, mais prévoit de le faire prochainement. Par ailleurs, un cadre de Dangote a confirmé que le projet suscite un vif intérêt de la part des investisseurs.
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5. Les plus grands moments de l'Afrique en Coupe du monde à travers l'histoire du football
Le parcours de l'Afrique en Coupe du Monde témoigne de plusieurs décennies de progrès, d'une représentation limitée à une place de premier plan dans le football mondial. L'Égypte est devenue la première nation africaine à participer à la compétition en 1934, inscrivant les premiers buts africains en Coupe du Monde lors d'une défaite face à la Hongrie. Le Maroc, quant à lui, a décroché le premier point de l'Afrique en 1970 grâce à un match nul contre la Bulgarie. La première victoire africaine dans le tournoi est survenue huit ans plus tard, en 1978, lorsque la Tunisie a renversé la situation en seconde période pour vaincre le Mexique. En 1982, l'Algérie a créé la surprise en battant l'Allemagne de l'Ouest, alors championne d'Europe en titre, sur le score de 2-1. Lors de la Coupe du Monde 1986, le Maroc est devenu la première nation africaine à atteindre les huitièmes de finale, et le Cameroun a fait encore mieux en 1990 avec un parcours mémorable jusqu'en quarts de finale. Le Maroc a marqué l'histoire en 2022 en devenant la première nation africaine et arabe à atteindre les demi-finales de la Coupe du Monde, un exploit qu'il a confirmé en atteignant à nouveau les quarts de finale en 2026.
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6. L'Afrique du Sud domine le classement du commerce intra-régional africain
L'Afrique du Sud est restée le premier acteur du commerce intra- africain en 2025, représentant 19,2 % des marchandises échangées sur le continent, selon le Rapport sur le commerce africain 2026 d'Afreximbank. La République démocratique du Congo se classe deuxième avec une part de marché de 6,74 %, suivie de la Côte d'Ivoire (4,83 %), ce qui témoigne de son rôle croissant en tant que plaque tournante du commerce et de la production en Afrique de l'Ouest. L'Ouganda, le Maroc, l'Égypte, la Zambie, le Nigeria, le Zimbabwe et la Namibie complètent le top 10, qui représentent collectivement près de 60 % du commerce intra-africain. Le rapport indique que le commerce intra-africain a progressé de 5,47 % sur un an pour atteindre 213,8 ââmilliards de dollars, grâce à la poursuite de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), au renforcement des politiques commerciales et à l'amélioration des infrastructures de transport. Au total, le commerce de marchandises en Afrique a atteint environ 1 500 milliards de dollars en 2025, malgré les tensions géopolitiques mondiales.
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7. Le nouvel envoyé spécial de Trump pour l'Afrique entame un voyage sur le continent.
Frank Garcia, récemment nommé secrétaire d'État adjoint américain aux Affaires africaines, a entamé sa première visite officielle en Afrique, avec des étapes au Nigéria, en Côte d'Ivoire et au Mali. M. Garcia devrait promouvoir la politique « L'Amérique d'abord » du président Donald Trump, en l'associant à la diplomatie commerciale, à la compétition stratégique et à la coopération en matière de sécurité. Lors de sa visite au Nigéria, il devrait aborder le projet d'accord sur les migrations proposé par l'administration. Cet accord pourrait accélérer l'expulsion des citoyens nigérians des États-Unis. L'administration Trump pourrait également conditionner la coopération du Nigéria à la politique américaine en matière de visas. Les analystes notent que le rôle de M. Garcia complète celui de Massad Boulos, conseiller à la Maison Blanche, qui a dirigé les efforts diplomatiques américains dans l'est de la République démocratique du Congo et au Soudan.
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8. Les réductions de l'aide menacent les soins de santé des réfugiés ougandais.
Les coupes budgétaires drastiques dans l'aide humanitaire plongent le système d'aide aux réfugiés ougandais dans une crise profonde, menaçant les soins de santé, la sécurité alimentaire et les services essentiels pour les deux millions de réfugiés du pays. Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) n'a reçu que 12 % des 850 millions de dollars nécessaires à son fonctionnement cette année, contraignant les principales organisations humanitaires à réduire drastiquement leurs services. Le Comité international de secours (IRC) est parmi les plus durement touchés, son budget santé ayant chuté de 18 millions à 4 millions de dollars. Cette situation a entraîné la fermeture de cliniques et des licenciements dans 11 des 13 camps de réfugiés du pays. Les restrictions budgétaires ont également contraint le Programme alimentaire mondial (PAM) à réduire son aide alimentaire, faisant passer le nombre de bénéficiaires de 1,6 million à 663 000. Les organisations humanitaires avertissent que, sans financement supplémentaire, des années de progrès en matière de protection des réfugiés et de santé publique pourraient être anéanties.
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9. Le Kenya prolonge l'allègement de la taxe sur les carburants jusqu'en octobre.
Le Kenya a prolongé de trois mois son taux réduit de TVA sur les produits pétroliers, le maintenant à 8 % jusqu'à la mi-octobre afin de protéger les ménages et les entreprises de la volatilité des cours mondiaux du pétrole. Cette réduction de taxe, instaurée en avril suite à la flambée des prix du brut due au conflit israélo-américain impliquant l'Iran, devait initialement expirer ce mois-ci. Le ministre de l'Énergie et du Pétrole, Opiyo Wandayi, a annoncé que le gouvernement débloquerait également une subvention d'environ 7,31 millions de dollars pour maintenir les prix à la pompe actuels durant le cycle de tarification de juillet-août. Il a assuré la population que l'approvisionnement en carburant restait stable malgré la reprise des tensions entre les États-Unis et l'Iran. Cette mesure intervient après une grève des transporteurs en mai, menée pour protester contre la hausse des prix du carburant.
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10. Le Festival du film de Kinshasa met en lumière le cinéma africain
Le 13e Festival international du film de Kinshasa s'est ouvert en République démocratique du Congo, réunissant cinéastes et spectateurs pour célébrer le cinéma et la narration africains. Cet événement de cinq jours propose une cinquantaine de longs, moyens et courts métrages provenant d'une dizaine de pays, ainsi que des ateliers, des masterclasses et des tables rondes visant à encourager la collaboration au sein de l'industrie cinématographique. Le fondateur du festival, Tshoper Kabambi, a déclaré que l'événement poursuit sa mission de créer des opportunités de rencontre et d'échange entre cinéastes et cinéphiles. Parmi les temps forts, on retrouve « Simon et Amos », un long métrage du jeune réalisateur congolais Riphin Kalala, inspiré de l'histoire biblique de Joseph. Le film explore les thèmes de l'esclavage, du pardon et de la coexistence. Au-delà des projections, le festival offre un espace d'échange et de partage d'idées entre les participants.
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