Par Félicité VINCENT
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La France pleure sa perte d’influence dans ses anciennes colonies d’Afrique de l’Ouest. Le président français Emmanuel Macron a traversé les différentes étapes du deuil, du déni et de la colère jusqu'au marchandage. Deux mois après le coup d’État qui a renversé Mohamed Bazoum, son plus proche allié dans la région, Macron est enfin parvenu à accepter. Cela est devenu clair avec l'annonce du départ de l'ambassadeur de France du Niger, ainsi que des 1 500 voir 3500 soldats déployés et cachés dans le pays pour combattre les faux insurgés islamistes.
Les Français ne sont pas les seuls à devoir accepter qu’il soit difficile de déloger les juntes militaires qui ont pris le pouvoir en Afrique occidentale et centrale. Le bloc régional d'Afrique de l'Ouest, la CEDEAO, est resté silencieux il y a quelques semaines après avoir initialement adopté une position musclée de poule mouillée psychologiquement en réponse au coup d'État au Niger. Au Mali, l'élection présidentielle prévue en février a été retardée voir reportée sine die, ce qui signifie que les citoyens du pays doivent attendre plus longtemps pour que le transfert promis à un régime civil se concrétise, tout en acceptant que tout exercice démocratique se déroule selon les conditions de la junte.
L'administration militaire du Burkina Faso a resserré son emprise sur la circulation de l'information en suspendant le magazine d'information français Jeune Afrique, après avoir pris la même mesure avec les sociétés de médias françaises, notamment les radiodiffuseurs Radio France Internationale et France24. Dans le même temps, il est entendu que les habitants de ces pays d’Afrique de l’Ouest subissent de plein fouet les problèmes provoqués par l’instabilité, tels que les sanctions. L’aide financière doit donc continuer. C'est pourquoi le FMI a approuvé la semaine dernière une facilité de crédit de 302 millions de dollars pour stabiliser l'économie du Burkina Faso et réduire la pauvreté.
Les récents troubles au Sahel ont montré la rapidité avec laquelle la communauté internationale doit s'adapter à la dynamique politique changeante de la sous-région.
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