©Revue quotidienne des médias africains du 7 mars 2025

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À propos de Félicité Amaneyâ Râ VINCENT - Rédactrice en chef à RADIOTAMTAM AFRICA , Félicité s'engage à façonner la radio de demain pour une Afrique prospère, inspirante , et prête à illuminer le monde.

 âœ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT.

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AFRIQUE CENTRALE GABON SELON RADIOTAMTAM AFRICA : Gabon : Un projet de loi d’amnistie pour les auteurs du putsch de 2019. Le député de la transition, Lionel Engonga, a déposé ce mardi 4 mars une proposition de loi visant à accorder l’amnistie aux militaires impliqués dans le putsch manqué du 7 janvier 2019.

Avec cette initiative, le parlementaire ambitionne de "réconcilier tous les Gabonais" et d’ouvrir une nouvelle page politique dans un pays encore marqué par des tensions issues de ce soulèvement.

Une demande de réhabilitation pour les putschistes de 2019

Les principaux concernés par cette loi sont Kelly Ondo Obiang, Estimé Manongo Bidima et Dimitri Nze Minkom, trois membres de la Garde républicaine arrêtés alors qu’ils tentaient de prendre le contrôle de la radiotélévision nationale. Condamnés à quinze ans de prison, ils sont aujourd’hui considérés par certains comme des figures ayant anticipé les événements du 30 août 2023, qui ont abouti au renversement du régime Bongo.

Dans cette optique, Lionel Engonga estime que ces militaires, ayant pavé la voie au Gabon d’aujourd’hui, méritent de retrouver leur liberté.

"Le but final de cette loi d’amnistie est de réconcilier les Gabonais (...). Ces trois militaires sont incarcérés pour des faits similaires à ceux qui ont aujourd’hui conduit à la libération du Gabon le 30 août 2023. Leur libération symboliserait l’entrée du pays dans une nouvelle phase de son histoire."

Une volonté politique portée par le président de la transition

L’initiative parlementaire fait écho aux récentes déclarations du président de la transition, le général Brice Oligui Nguema, qui a récemment annoncé sa candidature à l’élection présidentielle du 12 avril 2025. Il avait exprimé son souhait de voir Kelly Ondo Obiang libre, déclarant :

"C’est mon petit frère. Je cherche à le faire sortir, mais je suis bloqué par la loi qu’il faut respecter."

Avec ce projet d’amnistie, une porte pourrait ainsi s’ouvrir pour une réhabilitation de ces militaires, en cohérence avec la volonté affichée du pouvoir en place de tourner la page des années de répression et de divisions.

Reste à savoir si cette initiative législative suscitera un large consensus ou si elle viendra raviver les débats sur la gestion des putschs et de leurs conséquences au Gabon.

Affaire à suivre…

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AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI : Guerre en RDC: fuite de près de 80 000 Congolais vers les pays voisins, selon l’ONU. Près de 80 000 hommes, femmes et enfants de la RDC ont fui vers les pays voisins à la suite de la guerre d’agression, dont environ 61 000 sont arrivés, depuis janvier dernier, au Burundi. Le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujaric, a livré ces statistiques, mardi 4 mars lors du briefing organisé à New York, aux Etats-Unis d’Amérique. Autour de Goma, il a fait savoir qu’environ 17 000 personnes restent dans des sites de déplacement, des écoles et des églises, tandis que 414 000 autres se déplacent depuis quatre semaines, encouragées par les autorités de facto ( rebellion du M23) à retourner dans leurs villages d’origine. « Au moins 209 000 personnes de ces sites sont arrivées spontanément dans les territoires de Masisi, Nyiragongo et Rutshuru, où les services de base ne sont pas équipés pour faire face à cet afflux soudain de population », a souligné Stéphane Dujaric. Compte tenu de l’insécurité généralisée dans ces provinces et dans les régions avoisinantes, il a rappelé que de nombreuses autres personnes pourraient devoir franchir les frontières pour trouver protection et assistance. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) appelle les Etats à enregistrer tous les demandeurs d’asile en provenance de la RDC et à leur fournir des documents.

 

AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON RADIO OKAPI : Les combattants Wazalendo stoppent l’avancée du M23 vers Mwenga. Les combattants Wazalendo, alliés des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ont stoppé mercredi 5 mars l’avancée des rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise, vers la cité de Mwenga, dans le territoire portant le nom, dans le Sud-Kivu. Selon des sources locales, depuis quelques jours, des combats opposent ces deux parties qui se disputent le contrôle de ce territoire. Dans la partie sud de la province du Sud-Kivu, les rebelles veulent prendre totalement le contrôle de la plaine de la Ruzizi, en direction de la ville d’Uvira. Depuis quelques semaines, la ville de Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu, est occupée par les rebelles du M23, ainsi que par ceux de l’Alliance fleuve Congo (AFC) de Corneille Nangaa. Ces groupes rebelles y ont installé une administration parallèle.

 

AFRIQUE DE L’OUEST  GUINEE SELON LE MONDE : Guinée : le premier ministre promet un référendum et des élections présidentielle et législatives en 2025. Le chef du gouvernement guinéen a annoncé mercredi 5 mars à la presse un référendum et des élections présidentielle et législatives en 2025, année pendant laquelle « le retour à l’ordre constitutionnel sera effectif » dans le pays, après que la junte au pouvoir depuis 2021 a manqué à son engagement de rendre le pouvoir aux civils en 2024…Il a annoncé avoir demandé au ministère de l’administration territoriale de convoquer le comité de pilotage « pour que toutes les parties prenantes puissent être informées » et « se concerter sur les périodes permettant d’organiser le référendum et les autres élections majeures ». Interrogé sur les disparitions de voix critiques contre la junte, le premier ministre a assuré que « les enquêtes se poursuiv[aient] ». « Nous devons faire preuve de prudence et de sérénité dans les jugements hâtifs », a-t-il affirmé, rejetant à ce stade les accusations visant les autorités guinéennes. Deux opposants qui réclament un retour des civils au pouvoir, Oumar Sylla, alias Foniké Menguè, et Mamadou Billo Bah, sont portés disparus depuis juillet 2024, de même qu’un journaliste, Habib Marouane Camara, dirigeant du site Lerevelateur224, depuis le 3 décembre. L’opposant Abdoul Sacko, enlevé le 19 février, a, quant à lui, été retrouvé quelques heures plus tard « dans un état critique, torturé et abandonné par ses ravisseurs », selon ses avocats. Le général Mamadi Doumbouya, à la tête de la junte, avait promis dans ses vœux du Nouvel An que 2025 serait une « année électorale cruciale pour parachever le retour à l’ordre constitutionnel », mais les autorités n’avaient jusqu’alors donné aucune indication de calendrier.

 

AFRIQUE DE L’EST  SOUDAN DU SUD SELON LE MONDE : Soudan du Sud : l’accord de paix menacé après l’arrestation de deux proches du vice-président. Deux proches alliés du premier vice-président du Soudan du Sud, Riek Machar, ont été arrêtés mardi et mercredi par l’armée, loyale à son rival historique, le président Salva Kiir, dans un contexte de tensions croissantes entre ces deux camps qui menacent le fragile accord de paix du pays. Ce plan de partage de pouvoir, signé en 2018 mais dont de nombreuses modalités n’ont pas été mises en œuvre, a mis fin à une guerre civile qui a fait près de 400 000 morts et quatre millions de déplacés entre 2013 et 2018. La guerre a opposé les partisans de M. Kiir à ceux de M. Machar, respectivement dinka et nuer – les deux plus importants groupes de la mosaïque ethnique sud-soudanaise. Ces dernières semaines, un regain de tensions a été observé, notamment dans l’Etat du Haut-Nil (nord-est du pays), où l’armée dit avoir été attaquée par une milice liée au vice-président, ancien chef rebelle, faisant craindre la montée d’une « violence généralisée »…Cette arrestation a été confirmée dans un communiqué diffusé mercredi soir par le parti du vice-président, le SPLM-IO. Mardi, le général Gabriel Duop Lam, un autre allié de M. Machar et jusqu’ici numéro deux de l’armée régulière (SSPDF), avait déjà été arrêté…Ces deux arrestations font suite à plusieurs mouvements récents au sein de l’exécutif, qui visaient, pour M. Kiir, à consolider son pouvoir et à mettre sur la touche M. Machar, selon des analystes…Depuis son indépendance, en 2011, l’Etat le plus jeune de la planète, riche en pétrole mais extrêmement pauvre, est en proie aux violences. L’accord de paix de 2018 prévoit notamment la rédaction d’une Constitution, la tenue d’élections – plusieurs fois reportées – ainsi qu’une unification de l’armée, censée réunir les forces qui se sont combattues durant la guerre civile.

 

AFRIQUE DE L’OUEST  CÔTE D’IVOIRE SELON LE MONDE : Côte d’Ivoire : les présidents ghanéen et ivoirien appellent les « pays frères » du Sahel à revenir dans la Cedeao. Le président ivoirien, Alassane Ouattara, et son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, ont appelé mercredi le Mali, le Burkina Faso et le Niger, trois pays sahéliens gouvernés par des juntes, à revenir dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), qu’ils ont quittée fin janvier, après l’avoir annoncé un an auparavant. « Je me propose d’être un pont entre la Cedeao et les trois pays pour voir comment nous pouvons travailler ensemble pour qu’ils restent dans la sous-région et faire une transition vers la démocratie constitutionnelle », a déclaré M. Mahama, en fonction depuis janvier, à l’occasion d’une visite à Abidjan. « Je souhaite que l’appel du président Mahama puisse être entendu par ces trois pays frères, que nous puissions continuer ensemble au sein de la Cedeao », a ajouté M. Ouattara lors d’un point presse commun…Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont connu entre 2020 et 2023 des coups d’Etat qui ont porté des juntes militaires au pouvoir. Les trois pays se sont unis au sein d’une confédération, l’Alliance des Etats du Sahel (AES). La rupture entre l’AES et la Cedeao s’est faite après le coup d’Etat au Niger, en juillet 2023, lorsque l’organisation ouest-africaine avait menacé d’intervenir militairement et imposé de lourdes sanctions économiques à Niamey, levées depuis. En janvier 2024, les trois pays ont claqué la porte de la Cedeao, l’accusant entre autres de ne pas les avoir assez aidés dans la lutte contre les violences djihadistes ou d’être inféodée à la France, avec laquelle ils entretiennent des relations glaciales. La décision a pris effet un an plus tard, le 29 janvier 2025.

 

AFRIQUE DE L’OUEST  MALI SELON RFI : Mali: embarqué par l’armée et Wagner il y a plus de trois mois, ses proches restent sans nouvelles. L’armée malienne et ses supplétifs de Wagner mènent chaque jour des opérations antiterroristes. Ces opérations donnent lieu à de nombreuses interpellations de présumés jihadistes. Mais ces interpellations se transforment souvent en disparitions forcées : des personnes emmenées par les soldats et leurs partenaires russes, dont les familles restent sans nouvelles pendant des jours, des semaines, des mois… Les familles, craignant d’aggraver la situation ou d’être elles-mêmes ciblées, évitent généralement de témoigner publiquement. Dans le cas présent, le contexte et le désespoir des proches d’un disparu permettent ce témoignage, cet appel à l’aide. Ladji Tambadou, 28 ans, est un commerçant malien qui réside habituellement à Libreville, au Gabon, où il tient une boutique d’alimentation. Cela fait plus de trois mois, que l’armée malienne et Wagner l’ont embarqué. Le 8 décembre dernier, de passage pour les vacances dans le village familial de Diangounté-Kamara, région de Kayes, il se rend à un baptême. Sur le chemin du retour, à moto, route de Diéma, il croise une patrouille militaire. « Il était environ 17 heures lorsqu’il a croisé la patrouille de l’armée malienne et de ses supplétifs du groupe Wagner, raconte son cousin direct Mamoudou Cissé. Malheureusement, il n’avait pas ses pièces d’identité sur lui et ils l’ont embarqué…Depuis trois mois, les proches de Ladji Tambadou ont sollicité des personnalités au sein de plusieurs ministères et du Conseil national de transition (CNT) pour avoir des informations sur son lieu de détention, en vain. Ils prient chaque jour pour le retrouver au plus vite, sain et sauf.

 

AFRIQUE DE L’OUEST  BENIN SELON RFI : Bénin: Cotonou renforce ses partenariats sécuritaires. Dans sa lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, le Bénin est appuyé par plusieurs partenaires. Le pays réceptionne ce jeudi 6 mars un avion de surveillance et il a conclu la semaine dernière un programme de coopération de cinq ans avec les États-Unis. La menace plane toujours : les FDS ont été victimes de deux attaques à l’engin explosif improvisé, lundi à Yangouali et le 26 février à Kantoro. Des sources militaires affirment avoir neutralisé plusieurs terroristes en réaction et déplorent dans leurs rangs un soldat tué et des blessés. L’avion, offert par l’Union européenne, sera remis aux forces armées béninoises sur la base aérienne à Cotonou. Il s’agit d’un avion de reconnaissance et de surveillance qui servira pour l’opération Mirador. Le chef d’état-major de l’Union européenne, le général Michiel Van der Laan est annoncé à Cotonou pour l’occasion. Une semaine avant l’Union européenne, les forces armées béninoises ont conclu un programme de coopération avec les États-Unis, qualifié par un haut gradé béninois de partenaires solides et majeurs. Par le passé, les États-Unis ont donné des véhicules blindés, du matériel de communication, des équipements individuels et interviennent pour soigner et évacuer les soldats blessés sur le front. Le programme, conclu le 27 février, a retenu cinq axes : la sécurité intérieure, le renseignement, la santé, la logistique et la lutte contre le terrorisme. Pour la lutte contre le terrorisme, l’ambition des Forces de défense et de sécurité (FDS) d’ici à 2030 est de monter, entre autres, en puissance dans l’aviation, le renseignement et de créer des forces spéciales.

 

AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON VOAAFRIQUE : Les avocats en grève contre les violences policières au Cameroun. Les avocats camerounais ont lancé mercredi trois jours de « suspension du port de la robe », en désertant les prétoires, pour protester contre les violences policières visant leur profession. La protestation a été impulsée par le conseil de l’Ordre des avocats qui a dénoncé dans un communiqué les « violences physiques, barbaries et autres traitements humiliants dont sont victimes de manière récurrente les avocats de la part des forces de l’ordre ». Dans ce communiqué, le bâtonnier de l’ordre Mbah Eric Mba fait état de deux cas récents. Samedi, « des vidéos ont circulé de manière virale sur les réseaux sociaux montrant des agents de police exerçant des violences et autres actes dégradants et inhumains sur un avocat ». La veille, l’ordre avait été informé du cas d’un autre avocat, séquestré par des forces de l’ordre pour avoir dénoncé des violations des droits de ses clients. Le conseil de l’ordre a « décidé d’engager des poursuites judiciaires pour que les auteurs puissent répondre de leurs actes » en appelant les avocats à se mobiliser. Mercredi, plusieurs tribunaux de Yaoundé sont restés déserts, a constaté l’AFP. Mi-novembre, l’Ordre camerounais avait déjà protesté contre des violences policières visant un avocat, hospitalisé après avoir été interpellé par des gendarmes à Douala, la capitale économique du pays.

 

 

AFRIQUE OCEAN INDIEN COMORES SELON RFI : Comores: entre pénuries d’électricité et d’eau, les habitants demandent des solutions urgentes. Aux Comores, le gouvernement tente de juguler la crise énergétique avec l’achat de dix groupes électrogènes après des semaines de coupures. Sur le terrain, de nombreuses zones restent sans électricité. Cette situation perturbe le quotidien des Comoriens, notamment la constitution de réserves alimentaires pour le ramadan qui vient de débuter. Une pénurie d’eau, qui dure depuis plusieurs semaines, complique encore la situation. Aux Comores, les prix de l’huile, du sucre, de la farine et d’autres produits de première nécessité ne sont pas régulés, ce qui nourrit la colère. Le gouvernement appelle à la patience, promettant des effets à venir. La Fédération des consommateurs, elle, réclame des résultats concrets et immédiats…À ces difficultés s’ajoute depuis un moment un autre problème : la qualité du carburant. De nombreux automobilistes signalent des pannes à répétition qu’ils attribuent à une essence dégradée. La Fédération comorienne des consommateurs et le syndicat des transporteurs devaient tenir ce jeudi une réunion pour dénoncer cette situation.

 

AFRIQUE DE L’OUEST  MALI SELON SENEGAL : Une fuite de gaz détectée dans un des puits offshore au large du Sénégal et de la Mauritanie. Une fuite de gaz a été détectée sur le projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) au large de la Mauritanie et du Sénégal. L’information est confirmée ce mercredi à RFI par l’entreprise BP, majoritaire dans le projet et l’une des entreprises en charge de l’exploitation du gaz. Une exploitation gazière qui, après plusieurs reports, avait finalement débuté fin décembre 2024…Dans une communication sur les réseaux sociaux il y a quelques jours, le ministre mauritanien de l’Environnement déclare lui que l’incident a été découvert le 19 janvier et que les autorités des deux pays « mènent des investigations approfondies afin de gérer efficacement la situation et prévenir tout impact environnemental ». Sur ce plan, BP se veut rassurant. « L’impact devrait être négligeable » insiste l’entreprise. « Des analyses techniques, une surveillance et des inspections visuelles sont en cours pour suivre la situation ». Cependant, déjà, les inquiétudes sont partagées dans la presse locale. Contacté, un expert du secteur souligne que ce genre d’incident est peu commun, mais peut arriver. Difficile cependant d’évaluer l’importance du problème sans savoir où est exactement localisée la fuite. BP précise par ailleurs que la production des autres puits n’est pas impactée pendant les réparations sans en préciser les échéances. Le début de l’exploitation était prévu pour 2022, repoussé encore à 2023 puis 2024 en raison de difficultés opérationnelles. Ces retards font l’objet d’audit pour en évaluer les surcoûts. La production de GTA devrait atteindre 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an.

AFRIQUE DE L’OUEST  TOGO SELON RFI : Le premier Forum des éditeurs jeunesse d’Afrique réunit 52 éditeurs à Lomé. Cinquante-deux éditeurs jeunesse venus de seize pays d’Afrique se donnent rendez-vous de ce jeudi 6 mars et jusqu’au 8 mars à Lomé au Togo pour le premier Forum des éditeurs jeunesse d’Afrique (FEJA). Ce secteur est en plein boom mais reste encore très fragile. L’objectif premier du FEJA est de créer un réseau continental entre maisons d’édition…Tisser des liens entre éditeurs pour favoriser les cessions de droits et les coéditions est l’un des objectifs du FEJA. Pour Serge Grah responsable éditorial de la maison d’édition ivoirienne Valesse, le rachat de droits de publication est tout bénéfice. « Cela enrichit notre catalogue en tant qu’éditeur. Il est clair que pour un livre déjà fait que vous rééditez, la charge de travail est réduite », note-t-il. La problématique de la distribution du livre et celle de ses coûts de fabrication seront aussi au cœur des débats. À cet égard, la Côte d’Ivoire fait figure de cas à part et d’exemple à suivre. « Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, nous avons des compétences en matière d’illustrateurs, en matière de graphistes, en matière d’imprimerie. Toute la chaine du livre peut se faire en Côte d’Ivoire. Nos livres sont vraiment compétitifs », continue Serge Grah. Le secteur de l’édition jeunesse d’Afrique a beau décoller depuis une dizaine d’années, il demeure fragile et doit toujours convaincre qu’il n’offre pas seulement des produits de distraction, mais qu’il représente bel et bien un vecteur d’éducation.

C’est la fin de notre Revue de presse

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✍ Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
Rédactrice en Chef

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