Par Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
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Dès l’ouverture de son discours, Albert Ondo Ossa a donné le ton :
« L’élection fixée par le gouvernement au 12 avril 2025 ne sera ni possible, ni techniquement envisageable. Disons simplement qu’elle n’aura pas lieu et nous ferons tout, je dis bien tout, pour qu’elle n’ait pas lieu. »
Selon lui, seule l’élection du 26 août 2023 est légitime, une élection dont il revendique toujours la victoire.
Une économie en ruine. Il justifie également son opposition à cette élection par l’état critique des finances du pays :
« Notre pays est en faillite. La note de notre économie vient encore d’être dégradée par Fitch Ratings, passant de CCC+ à CCC. »
Dans ce contexte, organiser un scrutin serait, selon lui, un gaspillage de ressources et une manœuvre dilatoire qui détourne l’attention des véritables urgences économiques et sociales du pays.
Albert Ondo Ossa estime qu’aucune élection ne pourra se tenir sans un accord politique préalable. Il exige un dialogue direct avec Brice Clotaire Oligui Nguema, qu’il qualifie de « chef putschiste » :
« S’il devait y avoir une nouvelle élection, elle ne pourrait se tenir qu’avec un accord entre moi, le président élu, et Oligui Nguema. Faute de quoi, rien ne sera possible. »
Il fustige par ailleurs la communication des autorités de transition, accusées de manipuler l’opinion publique :
« Les gesticulations des putschistes et de leur mentor sont nulles et de nul effet. »
Albert Ondo Ossa va plus loin en affirmant que les militaires devront quitter le pouvoir :
« Je suis formel : dans les prochaines semaines, les militaires seront ramenés dans les casernes. Qu’ils se tiennent prêts. »
Il met également en garde contre toute tentative de résistance de leur part :
âï¸ « En cas de refus, ils seront traduits soit devant la CPI pour crimes internationaux, soit devant la justice gabonaise pour détournements et crimes économiques. »
Albert Ondo Ossa ne se limite pas aux critiques et annonce les mesures clés qu’il compte mettre en place s’il accède au pouvoir :
âï¸ Une assemblée provisoire de 60 membres, incluant des représentants de la diaspora, pour élaborer une nouvelle loi électorale.
âï¸ Une relance économique sur trois ans, avec une réduction du coût de l’énergie et des carburants.
âï¸ Un gouvernement restreint composé de 25 ministres, sélectionnés uniquement sur la base de leurs compétences.
âï¸ Le paiement des pensions et des bourses étudiantes, ainsi qu’un renforcement des caisses de la CNSS et de la CNAMGS.
« Nous devons nous préparer à travailler pour soulager la misère de notre peuple et effacer les humiliations subies. »
Albert Ondo Ossa affirme que les institutions financières internationales, notamment la Banque mondiale et le FMI, sont prêtes à soutenir un nouveau pouvoir légitime si la transition militaire prend fin.
Il conclut son discours par une mise en garde directe aux Gabonais :
« Le choix est aujourd’hui irrémédiablement clair : le redressement avec moi ou le chaos avec Oligui Nguema et ses hommes. »
Avec l’annonce de son investiture imminente, Albert Ondo Ossa défie ouvertement la transition militaire et remet en cause la tenue de l’élection présidentielle prévue pour le 12 avril 2025. Cette déclaration pourrait bien marquer un nouveau tournant dans la crise politique que traverse le Gabon.
Reste à voir comment réagiront le CTRI, le général Oligui Nguema et la communauté internationale face à ce coup de force annoncé.
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AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON VOAAFRIQUE : Goma presque totalement occupée par le M23 et l’armée rwandaise. Le sort de Goma, grande ville de l’est de la République démocratique du Congo, semble scellé mercredi: le M23 et l’armée rwandaise en occupent désormais la quasi totalité du centre et des faubourgs, alors que la crise s’est étendue à Kinshasa où plusieurs ambassades ont été attaquées. Dans la capitale provinciale de plus d’un million d’habitants, les combats ont cessé. Seuls les combattants du M23 et forces rwandaises restent visibles, selon des journalistes de l’AFP, renforçant l’impression d’une chute imminente de la principale ville de cette région stratégique secouée depuis 30 ans par les violences entre groupes armés. L’aéroport est tombé, le siège du gouvernement provincial a été pris et nombre de soldats congolais ont quitté Goma après deux jours de siège de la ville, coincée entre le lac Kivu et la frontière du Rwanda. Mercredi matin, la vie semble y reprendre petit à petit, même si l’eau, l’électricité et les connections internet ont été coupées à la suite des combats. Les habitants sortent de chez eux, des adultes et enfants se baignent dans le lac, ont constaté des journalistes de l’AFP.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LA RDCONGO SELON AFRICANEWS : ONU : la RDC appelle à des sanctions contre le Rwanda et le M23. La République démocratique du Congo (RDC) a accusé mardi le Rwanda d’être directement impliqué dans l’offensive menée par le groupe rebelle M23 à Goma, lors d’une session du Conseil de sécurité de l’ONU. Thérèse Kayikwai Wagner, ministre des affaires étrangères de la RDC, a souligné l’urgence de la situation, citant des millions de personnes déplacées et des milliers d’autres coincées dans une ville assiégée, manquant des ressources essentielles. Au Conseil, Wagner a fermement déclaré que le Rwanda ne devait plus être autorisé à agir « en toute impunité » et a appelé à des actions concrètes pour soutenir les principes du multilatéralisme et du droit international. Parmi les mesures exigées par Kinshasa figurent des sanctions ciblées contre les responsables du M23 et les officiers rwandais impliqués, ainsi qu’un embargo sur l’exploitation et l’exportation des ressources minérales congolaises par le Rwanda. La RDC a demandé cinq actions précises, notamment mba Wagner, ministre des Affale retrait inconditionnel des forces étrangères de son territoire souverain et des sanctions contre la structure de commandement des Forces de défense rwandaises. Ces mesures visent à affaiblir les capacités militaires du Rwanda contre la RDC. Plusieurs pays africains ont exprimé leur soutien à la RDC, insistant sur la nécessité d’une réponse rapide et décisive du Conseil de sécurité pour résoudre cette crise.
AFRIQUE DE L’EST SOUDAN SELON LE MONDE : La famine hante le Soudan : « Pas de nourriture, rien ». Selon le Comité international de secours (IRC), le pays subit la « plus grande crise humanitaire jamais enregistrée », avec des dizaines de milliers de morts et plus de 12 millions de personnes déracinées. En l’espace de deux mois, Mona Ibrahim a enterré deux de ses enfants, emportés par la famine dans un camp de déplacés au Soudan, pays d’Afrique de l’Est ravagé par près de deux ans de guerre entre l’armée nationale et des paramilitaires. Impuissante, cette mère de famille de 40 ans a vu s’éteindre Rania, sa fille de 10 ans, puis Montasir, son fils de 8 mois, dans le camp de Zamzam. Désormais, Mme Ibrahim craint pour la vie de Rachida, son autre fille, âgée de 4 ans, qui souffre d’une anémie sévère sans aucun soin médical.… Depuis mai 2024, la ville d’El-Fasher est assiégée par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », en guerre depuis avril 2023 contre l’armée régulière. La famine frappant l’immense camp de déplacés de Zamzam, créé en 2004 et abritant de 500 000 à un million de personnes, a été déclarée selon un système de classification reconnu par des agences de l’ONU. Elle s’est propagée à deux autres camps de la région ainsi qu’à certaines parties des monts Nouba, dans le sud du pays. Le gouvernement fidèle à l’armée a nié l’existence de ce fléau, alors que des millions de personnes souffrent du manque de nourriture.
AFRIQUE DE L’OUEST SAHEL SELON SAHEL INTELLIGENCE : Sahel : Le Mali, le Niger et le Burkina Faso quittent officiellement la CEDEAO après plus d’un an de tensions. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont officiellement quitté ce mercredi la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), marquant la fin d’une année de tensions diplomatiques intenses. Cette décision intervient après une série de désaccords et de sanctions imposées par l’institution régionale, qui semble désormais fragilisée, son avenir étant plus incertain que jamais. Dans un communiqué publié aujourd’hui, la CEDEAO a exprimé sa volonté de maintenir des « portes ouvertes au dialogue », malgré cette rupture. L’organisation a également demandé à ses 12 membres restants de continuer à reconnaître les passeports et cartes d’identité nationaux des citoyens des pays sortants, ceux-ci portant encore le logo de la CEDEAO. En conséquence, ces citoyens pourront continuer à exercer leurs droits de circulation, de résidence et d’établissement sans visa, conformément aux protocoles existants de la CEDEAO, et ce, « jusqu’à nouvel ordre ». Par ailleurs, les échanges commerciaux entre les pays sortants et les États membres pourront se poursuivre selon les règles actuelles de l’institution, ce qui permet de maintenir une certaine fluidité économique dans la région.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL LE FIGARO : Retrait militaire français en Afrique: le personnel sénégalais manifeste son inquiétude. Quelques centaines de civils sénégalais ont manifesté leur inquiétude mercredi à Dakar concernant le départ annoncé de l’armée française qui les emploie, et ont réclamé de bonnes conditions de licenciement et de reclassement, ont constaté des journalistes de l’AFP. Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, arrivé au pouvoir en 2024 avec un agenda de rupture, a annoncé la fin en 2025 de toute présence militaire française et étrangère sur le sol national. Le personnel attend de l’État français «de mettre l’humain au coeur des négociations par l’élaboration d’un plan social meilleur que celui de 2011», dit une déclaration publiée à l’occasion d’une réunion publique de quelques centaines d’employés et sous-traitants de l’armée française. A l’époque déjà, des centaines de personnes avaient perdu leur emploi dans le cadre d’un plan de réorganisation de l’armée française. Du Sénégal, les travailleurs «attendent leur redéploiement dans les services de l’État ou à défaut de bénéficier d’un plan d’accompagnement pour leur réinsertion», a déclaré Djibril Ndiaye, secrétaire général du syndicat du personnel des Éléments français au Sénégal (EFS). Les emprises militaires françaises à Dakar et dans sa périphérie emploient directement environ 170 personnes et font travailler entre 400 et 500 personnes au total en comptant les sous-traitants.
AFRIQUE DE L’OUEST BENIN SELON RFI : Bénin: le procès de l’homme d’affaires Olivier Boko reprend malgré l’absence d’avocats de la défense. Le procès d’Olivier Boko et Oswald Homéky et de quatre autres personnes poursuivies pour « complot contre l’autorité de l’État » a repris mardi 28 janvier à Cotonou. Jeudi dernier, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) avait accordé un délai aux accusés pour trouver de nouveaux avocats après le retrait de leurs premiers défenseurs. Mais les accusés se sont présentés à la Cour sans avocats. … Le public attend la version des faits des accusés.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON APS : Le Sénégal va revoir les conditions dans lesquelles il accorde son visa aux étrangers Le Sénégal va revoir les conditions dans lesquelles il accorde le visa aux personnes désirant entrer dans son territoire, en raison des difficultés auxquelles sont confrontés ses citoyens cherchant à obtenir le visa d’entrée dans certains pays, en Europe notamment, a déclaré la ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Yassine Fall, mardi, à Dakar. « Nous allons examiner la réciprocité des visas parce que simplement nous estimons qu’il y a beaucoup de difficultés et de défis auxquels sont confrontés les Sénégalais pour obtenir les visas des autres pays, surtout pour aller en Europe », a dit Mme Fall à la fin du « dialogue de partenariat annuel » entre l’État du Sénégal et l’Union européenne. « Il y a des visas qui coûtent très cher, il y a aussi des visas dont la livraison prend beaucoup de temps », a-t-elle signalé, estimant que les ambassades de certains pays gardent pendant longtemps les passeports des Sénégalais, lorsque ces derniers cherchent le visa. L’État du Sénégal va faire en sorte que les facilités qu’il offre aux citoyens d’autres pays soient accordées à ses ressortissants, selon Yassine Fall.
AFRIQUE CENTRALE CAMEROUN SELON LE MONDE : Des historiens pointent la « violence extrême » de la répression française lors de la guerre de décolonisation du Cameroun. La France a mené une véritable « répression militaire » contre les mouvements indépendantistes dans le cadre de la « guerre de décolonisation » à laquelle elle a été confrontée au Cameroun. Et il est temps qu’elle reconnaisse son rôle et la nature de ces événements, plus de soixante ans après l’indépendance de ce pays d’Afrique centrale, en 1960. Telles sont les principales conclusions du travail réalisé par une commission d’historiens français et camerounais. Leur rapport, de plus de 1 000 pages, a été remis, mardi 28 janvier, à Yaoundé, au président camerounais, Paul Biya, une semaine après avoir été présenté à Emmanuel Macron, à Paris. La démarche s’inscrit dans la lignée des initiatives mémorielles prises par le président de la République sur le rôle de la France lors du génocide des Tutsi au Rwanda ou pendant la guerre d’Algérie, dans l’espoir, désormais ténu, d’apaiser puis de renouveler les relations entre l’ancienne puissance coloniale et les pays africains. Et ce, alors que l’influence de Paris sur le continent est soumise à de multiples vents contraires, au Sahel en particulier.
AFRIQUE CENTRALE CONGO BRAZZAVILLE SELON VOAAFRIQUE : Des retraités de la municipalité de Brazzaville réclament leurs pensions après 11 ans d’attente. Après une attente de plus de onze ans, plus de 250 anciens agents de la municipalité de Brazzaville mènent depuis des semaines une protestation bruyante pour exiger le paiement de leurs pensions. Avant de traiter leurs dossiers, la caisse des retraités exige le paiement de plus de 150 millions FCFA. Chaque jour depuis deux semaines, ces retraités de la municipalité de Brazzaville viennent manifester devant le siège de la mairie centrale pour réclamer leur prise en compte dans le paiement des pensions. Cette vie d’errance, 70 anciens agents de la mairie sont déjà décédés sans avoir touché leur pension.… Dans le cadre du dialogue social qu’il a récemment relancé à Brazzaville, le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a indiqué que le gouvernement tiendra ses engagements sociaux pour cette année 2025, malgré la situation économique et financière difficile que traverse le pays.
AFRIQUE DU NORD MAROC SELON RFI : Maroc: dans le milieu du cinéma, la lente prise de parole des femmes sur les violences subies. Au Maroc, 80 % des professionnels évoluant dans le milieu du cinéma ont vécu ou ont été témoins, au moins une fois dans leur carrière, d’une forme de violence visant les femmes. Voilà ce qui ressort de cette étude inédite rendue publique mi-janvier par l’Association des Rencontres Méditerranéennes du Cinéma et des Droits de l’Homme (ARMCDH), une organisation marocaine. Dans un milieu du cinéma où la parole est longtemps restée étouffée, les femmes commencent seulement à dénoncer les violences qu’elles subissent.
AFRIQUE ENERGIE SELON APNEWS : Mission 300, pour favoriser l’accès à l’énergie en Afrique. African Guarantee Fund (AGF) a annoncé mercredi le lancement de son mécanisme de garantie en monnaie locale, baptisé « Mission 300 », pouvant booster l’accès à l’énergie. D’un montant de cinq milliards de dollars, l’initiative « Mission 300 » a été lancée visant à soutenir les projets d’accès à l’énergie en Afrique, en se concentrant spécifiquement sur le financement des petites et moyennes entreprises (PME) qui opèrent dans le secteur des énergies renouvelables distribuées (ERD). Cette nouvelle facilité s’inscrit dans une initiative plus large du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et du Groupe de la Banque mondiale, visant à fournir de l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030, indique un communiqué reçu à APA. Le continent fait face à un défi majeur en matière d’accès à l’énergie, avec environ 600 millions de personnes privées d’électricité en 2023. Les investissements annuels nécessaires pour un accès universel à l’énergie d’ici 2030 sont estimés à 25 milliards de dollars. « Le Mécanisme de garantie en monnaie locale +Mission 300+ encouragera la collaboration avec les gouvernements africains tout en tirant parti des financements concessionnels de la Banque africaine de développement, du Groupe de la Banque mondiale et d’autres partenaires au développement pour accroître la participation des banques locales au financement des solutions d’énergie renouvelable distribuée », a souligné Wale Shonibare, directeur des solutions financières énergétiques à la BAD et directeur non exécutif de l’AGF.
AFRIQUE DE L’OUEST NIGERIA SELONLE MONDE : Au Nigeria, l’industrie naissante du jeu vidéo mise sur la culture locale
D’après un rapport du studio Maliyo Games, le Nigeria fait partie des cinq pays africains qui dominent le secteur, avec l’Afrique du Sud, l’Egypte, l’Algérie et la Tunisie. Il affiche la plus forte croissance, avec « des revenus passés de 11 millions de dollars en 2019 à 60,9 millions en 2024 ».… Selon Hugo Obi, fondateur du studio Maliyo Games, l’un des pionniers dans le pays, la « créativité naturelle » des Nigérians et leur « aptitude à raconter des histoires » sont autant d’atouts dans le marché ultraconcurrentiel du jeu vidéo, dominé par les poids lourds asiatiques et nord-américains. « Nous avons une telle diversité de cultures, de nourritures, de langues, quand on commence à mélanger tout ça, on crée de nouvelles choses », affirme le quadragénaire à Lagos, la capitale économique du pays.
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