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âPar Félicité Amaneyâ Râ VINCENT
La Voix de l’Afrique en Mouvement
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Ce territoire millénaire fut autrefois une voie de passage importante pour les peuples de la préhistoire. En compagnie des agents de l’Agence nationale des parcs naturels, la visite débute sur un plateau balayé par le vent, où le conservateur adjoint Prosper-Prost Ntoutoume-Bah nous guide. Sous ses pieds, dispersés sur le sol, des pierres taillées témoignent d’un savoir-faire ancestral.
« Ce site date d’environ 9 000 à 3 000 ans avant notre ère », explique-t-il. « Ici, vous êtes dans un véritable atelier de taille. Les habitants venaient spécialement tailler leurs outils, qu’ils rapportaient ensuite au village, probablement situé dans le bosquet juste derrière. » Parmi les éclats de pierre, on retrouve des nucléus, des préformes, et même des pics destinés à la chasse. « Cet outil pointu, par exemple, servait à désarticuler les animaux abattus, en visant précisément les jointures fragiles. »
Plus loin, une fosse dépotoir récemment découverte offre de nouvelles pistes de recherche. Grâce à elle, les chercheurs espèrent mieux comprendre le régime alimentaire et les pratiques culinaires des chasseurs-cueilleurs de l’époque.
Au-dessus de l’Ogooué, un autre site saisissant : Kongo-Mboumba 7. Là, sur les rochers, des cercles gravés au burin témoignent d’un peuplement datant de l’âge du fer, il y a environ 2 000 ans. « Le côté gauche semble plus ancien. Le droit, ajouté par d’autres populations venues plus tard », raconte notre guide. Ces métallurgistes transformaient leur minerai sur place. Peut-être ces cercles représentaient-ils des étapes de migration, des messages laissés pour les suivants, ou même des marques de présence symboliques. Autant de mystères que les archéologues tentent encore de percer.
Le parc national de Lopé-Okanda abrite aujourd’hui plus de 150 sites archéologiques, véritables archives à ciel ouvert. « Ici, partout on marche sur l’histoire », souffle Ntoutoume-Bah. « Des pierres taillées, des fragments de poterie, des traces de vie humaine... Le sol du parc parle, il suffit d’apprendre à l’écouter. »
Mais ce patrimoine inestimable est fragile. L’érosion, l’activité humaine et le manque de moyens menacent ces vestiges du passé. Les équipes de conservation appellent à un renforcement des ressources, pour préserver, documenter et partager davantage les richesses du Gabon préhistorique.
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AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON RADIO OKAPI : RDC : À Doha, Kinshasa et M23 décident d’une trêve devant conduire à un cessez-le-feu effectif. Les délégations de Kinshasa et du M23/AFC ont décidé, ce mercredi 24 avril à Doha (Qatar), d’une trêve devant conduire à l’instauration d’un cessez-le-feu effectif dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Cet engagement est contenu dans un document conjoint, parvenu le même jour à Radio Okapi. D’un commun accord, ces deux parties ont ainsi réaffirmé leur attachement à une cessation immédiate des hostilités, rejetant catégoriquement tout discours de haine et d’intimidation. Kinshasa et les rebelles ont recommandé aux communautés locales de respecter ces engagements. Ils ont également convenu que leur respect constitue une étape clé vers un dialogue constructif, en vue d’un retour durable à la paix en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. Selon ce document, ce dialogue portera sur les causes profondes de la crise en cours ainsi que sur les modalités concrètes de sortie de conflit dans les territoires de l’Est du pays. Enfin, les deux parties s’engagent à respecter immédiatement ces engagements tout au long des pourparlers, jusqu’à leur conclusion. Elles appellent le peuple congolais, les chefs religieux et les médias à soutenir et à relayer ce message d’espoir et de paix. Du côté rebelle, ce document a été signé par Lawrence Kanyuka, porte-parole du M23.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE SELON TV5 MONDE : Côte d’Ivoire : appels à manifester contre l’exclusion de l’opposant Tidjane Thiam de la course à la présidentielle. Les sympathisants du principal parti d’opposition en Côte d’Ivoire sont appelés à manifester jeudi devant les tribunaux du pays après l’exclusion de leur candidat de la course à la présidentielle, les autorités prévenant que « le désordre ne sera pas toléré ». À six mois, presque jour pour jour, avant le scrutin du 25 octobre, il s’agit d’un important test pour voir si l’opposant Tidjane Thiam, un banquier international de 62 ans actuellement en France, réussira à mobiliser la rue et quelle sera l’attitude des forces de l’ordre. Les périodes électorales sont toujours tendues dans le pays francophone le plus riche d’Afrique subsaharienne encore traumatisé par les violences meurtrières de 2010/2011 et qui est redevenu cette dernière décennie un pôle de stabilité dans une région secouée par les coups d’Etat militaires et les attaques jihadistes…Les tensions politiques montaient progressivement ces dernières semaines dans le pays, premier producteur mondial de cacao, depuis l’éviction d’autres opposants, comme l’ancien président Laurent Gbagbo (2000-2011), exclus de la course en raison d’une condamnation judiciaire. Mais les choses se sont brutalement accélérées mardi avec le tribunal d’Abidjan qui a radié M. Thiam de la liste électorale, estimant qu’il avait perdu sa nationalité ivoirienne. La décision n’est susceptible d’aucun recours et ferme donc la porte à sa candidature.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON APS SENEGAL : Sénégal : Le Conseil constitutionnel rejette la loi interprétative de la loi d’amnistie. Le Conseil constitutionnel a jugé, mercredi, “contraire à la Constitution” l’article premier de la loi portant interprétation de la loi d’amnistie, adoptée le 2 avril dernier par l’Assemblée nationale, a appris l’APS le même jour de cette haute juridiction. “L’article premier de la loi n° 08/2025 adoptée par l’Assemblée nationale en sa séance du 2 avril 2025 est contraire à la Constitution”, peut-on notamment lire dans la décision du Conseil constitutionnel dont l’APS a obtenu une copie. Dans ses “considérants”, le Conseil constitutionnel, dont 5 des sept membres ont délibéré, a estimé que “le législateur ne saurait, par une loi dite interprétative, ni faire obstacle à la répression de crimes imprescriptibles, ni priver de leur portée les principes relatifs à la sauvegarde de la dignité humaine, motif pris de ce que ces crimes seraient liés à l’exercice d’une liberté publique ou d’un droit démocratique”. Le Conseil constitutionnel considère également qu’au “sens de l’alinéa 2 de la loi attaquée, les faits tenus pour criminels d’après les règles du droit international, notamment l’assassinat, le meurtre, le crime de torture, les actes de barbarie, les traitements inhumains, cruels ou dégradants, sont inclus dans le champ de l’amnistie lorsqu’ils ont un lien avec l’exercice d’une liberté publique ou d’un droit démocratique”.
AFRIQUE DE L’EST ETHIOPIE SELON TV5 MONDE : Ethiopie: RSF « condamne l’interpellation arbitraire » de trois journalistes et la saisie de leur matériel. L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a condamné mercredi « l’interpellation arbitraire » de trois journalistes en Ethiopie du média en ligne, détenus pendant plusieurs heures jeudi dernier, ainsi que la saisie de leur matériel de travail qui ne leur a « toujours pas été restitué ». L’ONG « condamne l’interpellation arbitraire le 17 avril dernier des trois employés du Addis Standard, un des médias les plus lus d’Éthiopie », selon un communiqué transmis à l’AFP. « L’organisation est inquiète de la saisie de leur matériel de travail, qui ne leur a toujours pas été restitué et qui continue d’être soumis à des fouilles numériques », a-t-elle poursuivi, en dénonçant des « pratiques dangereuses ». Dans un communiqué publié sur X, Addis Standard avait affirmé que des policiers avaient fait une descente au siège du journal et saisi notamment six ordinateurs portables et huit téléphones. Un membre du service informatique, dont le domicile a été perquisitionné à 05H00 du matin, a été « malmené physiquement », selon le communiqué d’Addis Standard…Fin mars, sept journalistes d’un média privé avaient été placés en détention pour une enquête pour terrorisme – « une réponse disproportionnée », avait critiqué le Comité pour la protection des journalistes (CPJ)…Les autorités d’Éthiopie, géant d’Afrique de l’Est de quelque 130 millions d’habitants, sont régulièrement critiquées par les ONG de défense des droits humains pour la répression des voix dissidentes.
AFRIQUE DE L’EST BURUNDI SELON RFI : Burundi: le président de la CNIDH en exil après une perquisition de son domicile. Au Burundi, un nouveau nom vient s’ajouter à la liste déjà très longue des 300 000 exilés que le pays compte depuis la crise de 2015 : celui de Sixte Vigny Nimuraba, président de la commission nationale indépendante des droits de l’Homme et pourtant réputé très proche du parti au pouvoir. Sixte Vigny Nimuraba, nommé en 2019 et qui en était à son second mandat, a présenté un rapport plus musclé que d’habitude en début d’année, ce qui lui a fait regagner des points internationalement mais a été le début de ses ennuis dans le pays selon ses proches. Au Burundi, les soutiens du président de la commission nationale indépendante des droits de l’Homme estiment que ce dernier est victime de l’« animosité », c’est le mot utilisé, que lui voue le président de l’Assemblée nationale, Gélase-Daniel Ndabirabe, un des faucons du régime burundais. Ce dernier lui en veut notamment à cause de son dernier rapport sur l’état des droits de l’Homme en 2024 au Burundi, présenté en janvier. La CNIDH avait alors dénoncé, même si elle est accusée par la société civile indépendante de minimiser les faits, « 429 cas de violations alléguées des droits civils et politiques » dont des homicides volontaires, des disparitions forcées ou encore des actes de torture. Un rapport « inadmissible » aux yeux du très honorable Ndabirabe qui l’avait alors accusé publiquement de ternir l’image du pays et d’être « hostile » au pouvoir en place.
AFRIQUE DE L’EST ENCORE LE BUNUNDI SELON TV5 MONDE : Burundi : des élections législatives en juin. [VIDEO] Au Burundi, les législatives auront lieu en juin. Pour la commission électorale, toutes les conditions sont réunies pour la tenue d’élections transparentes. De son côté, l’opposition affirme que la pénurie de carburant dans le pays l’empêche d’aller à la rencontre des électeurs.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON RFI : Tunisie: les proches de l’avocat Ahmed Souab, arrêté lundi, dénoncent une dérive judiciaire. En Tunisie, lors d’une conférence de presse au syndicat des journalistes, le fils et le frère de l’avocat Ahmed Souab ont dénoncé « l’arrestation politique », selon leurs mots. Cette dernière a eu lieu suite à une vidéo d’Ahmed Souab utilisant une métaphore et un geste pour dénoncer le manque d’indépendance de la justice dans le procès politique du complot contre la sûreté de l’État. Selon son fils, Saeb Souab, c’est une raison insuffisante pour l’accuser de terrorisme. « Il ne mérite pas d’être inculpé pour terrorisme, d’autant plus vu son âge et sa santé. L’affaire est vide. On arrête la personne puis on perquisitionne. Si on trouve quelque chose, on va voir. C’est donc au pif ! », a-t-il dénoncé. L’arrestation de Ahmed Souab a provoqué une vague de solidarité au sein de plusieurs organisations mais aussi de la centrale syndicale l’UGTT, plutôt discrète sur le plan politique ces derniers mois. Le frère de l’avocat, Mongi Souab, compte sur ce soutien massif. « On considère que les autorités ont fait une faute grave. Ahmed a regroupé beaucoup de Tunisiens pour ne pas dire une majorité de Tunisiens. Tous les partis politiques ont manifesté leur soutien », a-t-il soutenu. Un appel à manifester ce vendredi a été lancé par plusieurs organisations de la société civile pour réclamer la libération de l’avocat.
AFRIQUE DU NORD ALGERIE SELON TV5 MONDE : Algérie : Amnesty International dénonce des arrestations « arbitraires ». Amnesty International a dénoncé jeudi une « répression implacable » ces cinq derniers mois en Algérie en réponse notamment à un mouvement de protestation en ligne, faisant état d’arrestations « arbitraires » et de poursuites judiciaires « injustes ». Les autorités algériennes ont arrêté et condamné au moins 23 militants et journalistes, « en particulier pour leur soutien au mouvement de protestation en ligne « Manich Radi » (Je ne suis pas satisfait), lancé en décembre 2024 pour dénoncer les restrictions des droits fondamentaux et la situation socioéconomique difficile dans le pays », a affirmé l’ONG. Amnesty affirme que ces personnes ont été arrêtées « uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux ». « La stratégie d’étouffement du militantisme en ligne poursuivie par les autorités algériennes est inquiétante et doit cesser. Rien ne saurait justifier d’arrêter et d’emprisonner des gens uniquement parce qu’ils ont exprimé leur mécontentement face à la situation politique et socioéconomique », a déclaré Heba Morayef, directrice régionale d’Amnesty pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, dans un communiqué. Cette répression a coïncidé avec la période précédant le sixième anniversaire du mouvement prodémocratie Hirak en février 2025, affirme l’ONG. Amnesty dénonce notamment des procédures accélérées, qui n’ont pas laissé à plusieurs de ces personnes « le temps de se défendre correctement ».
AFRIQUE DU NORD ENCORE L’ALGERIE SELON RFI : Plus de 1100 migrants expulsés d’Algérie vers le Niger en une seule journée, un chiffre jamais vu. Selon le collectif d’associations nigérien « Alarme Phone Sahara » qui vient en aide aux migrants sur les routes dans le désert, 1 140 personnes ont été expulsées d’un coup. Un chiffre jamais vu. Ces personnes venaient en majorité d’Afrique subsaharienne et trois venaient du Bangladesh. Elles ont été abandonnées par les autorités algériennes près de la frontière du Niger, dans un endroit surnommé le « point zéro ». Les personnes expulsées doivent ainsi marcher une quinzaine de kilomètres pour rejoindre la localité la plus proche de la frontière au Niger, Assamaka. Sur la route, elles sont livrées à elles-mêmes dans une chaleur extrême qui fait régulièrement des victimes. Cela fait des années que de telles expulsions ont lieu sur cet axe mais le nombre est en forte hausse. Sur le mois d’avril, 4 000 personnes sont arrivées à Assamaka. Certains migrants reprennent la route vers le nord dès qu’ils sont débarqués du convoi d’expulsion. Mais beaucoup repartent dans leur pays d’origine avec leur propre argent ou celui reçu de leurs proches. La majorité s’enregistre auprès de l’OIM et des organisations présentes pour bénéficier d’un voyage retour dans leur pays. Ces procédures volontaires prennent du temps. Sur place, ces personnes manquent de tout. Celles prises en charge dans les camps décrivent des conditions de vie très difficiles et manquent de nourriture. En 2024, plus de 30 000 personnes ont été expulsées d’Algérie, un record.
AFRIQUE DU SUD SELON RFI : Afrique du Sud: Volodymyr Zelensky pour la première fois à Pretoria, une visite écourtée. Dans la même semaine, l’Afrique du Sud parle à la Russie et à l’Ukraine. Lundi, un appel téléphonique s’est déroulé entre Cyril Ramaphosa et Vladimir Poutine. Ce jeudi, le président ukrainien est attendu à Pretoria. Si l’Afrique du Sud n’a pas condamné l’invasion russe en février 2022 et fait partie des BRICS avec la Russie, elle tente de se placer en médiateur. C’est l’un des rares pays à pouvoir parler avec Kiev et avec Moscou. Aujourd’hui, l’objectif principal côté Afrique du Sud est donc de « continuer les efforts pour tenter de résoudre pacifiquement le conflit », explique la présidence. Pour l’Ukraine, c’est aussi une volonté de renforcer ses liens avec le pays et demander une plus grande implication, notamment pour le retour des milliers d’enfants ukrainiens déportés en Russie depuis le début de la guerre. Ce sujet est souvent au cœur des discussions entre les deux pays. Plus globalement, l’Ukraine tente aussi de se rapprocher davantage du continent. En 2023, Cyril Ramaphosa s’était rendu à Kiev avec plusieurs autres dirigeants africains. La rencontre entre Volodymyr Zelensky et Cyril Ramaphosa est prévue en fin de matinée au palais présidentiel de Pretoria.
AFRIQUE DU NORD TUNISIE SELON LE MONDE : Fouad Mebazaa, premier président tunisien d’après la révolution de 2011, est mort à 91 ans. Fouad Mebazaa, le premier président nommé en Tunisie pendant la phase intérimaire qui avait suivi la révolution de 2011, est mort, mercredi 23 avril, à l’âge de 91 ans, ont annoncé plusieurs médias locaux. Président de la Chambre des députés depuis 1997 et membre du parti au pouvoir au moment de la chute du dictateur Zine El-Abidine Ben Ali, il avait été désigné pour assurer l’intérim sur la base des règles constitutionnelles, le 15 janvier 2011, rappelle le journal étatique La Presse de Tunisie. Fouad Mebazaa avait conservé son poste jusqu’au 13 décembre 2011, au lendemain de l’élection de Moncef Marzouki à la présidence de la République par l’Assemblée constituante.
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