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Ce soir, nous plongerons dans une analyse approfondie de la situation politique et sociale au Gabon. Ne manquez pas cette discussion clé sur les enjeux actuels du pays. Vous aimez notre Revue de Presse Afrique ? Partagez-la avec un ami !
L'actualité principale du jour au Gabon : Eramet a suspendu sa production de manganèse dans les mines de Moanda au Gabon, anticipant une hausse des prix. Cette décision fait suite à la baisse de la demande chinoise, qui affecte les prix. La demande de manganèse, étroitement liée à celle de l'acier, est prévue pour diminuer progressivement.
Eramet annonce actuellement une suspension temporaire de ses activités. Il s'agit d'une interruption de l'extraction du manganèse qui sera « ajustée selon l'évolution du marché », d'après le communiqué. Cependant, il n'est pas certain que la diminution de l'offre de manganèse – suite à la révision à la baisse des objectifs d'Eramet pour 2024 – entraîne une hausse durable des prix. En effet, la demande mondiale de manganèse est en baisse, dépendante de l'industrie sidérurgique. Par conséquent, la demande est étroitement liée à la prospérité de ce secteur, et donc à celle de son principal acteur, la Chine.
« Il s'agit du pays ayant enregistré l'augmentation la plus significative de consommation d'acier jamais constatée. En 25-30 ans, ses besoins se sont accrus autant que ceux d'autres nations en 40-50 ans », indique Marcel Genet, PDG de Laplace Conseil, un cabinet expert dans le secteur des industries métallurgiques et minières. Pour répondre à cette demande, la production d'acier a été multipliée par dix depuis les années 1990. Cependant, cette ère de croissance, presque exclusivement portée par la Chine, touche à sa fin, précise-t-il.
La production d'acier est en déclin inévitable. Après avoir construit ses infrastructures clés, le pays a vu la demande de construction diminuer et son pic de consommation d'acier atteint. Cela mène à une demande plus modérée, prévue pour décliner dans les décennies à venir, entraînant une réduction progressive mais certaine de la production d'acier. Ce phénomène reflète le déclin observé depuis des années en Europe, en Amérique du Nord et dans l'ensemble des pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Cependant, cette forte tendance ne signifie pas que les sidérurgistes vont immédiatement ralentir leur production. La tentation de poursuivre leur activité pour des motifs économiques et d'exporter l'excédent non utilisé localement est souvent irrésistible.
On observe actuellement que la Chine est accusée de saturer le marché avec de l'acier à bas prix. Cet acier est vendu à des tarifs que les pays exportateurs traditionnels ne peuvent plus concurrencer.
Eramet subit les effets d'une demande en acier qui se stabilise en Asie et qui décroît en Europe, où l'industrie doit répondre à des objectifs de réduction de CO2. De plus, l'augmentation du recyclage de l'acier influence de manière croissante la demande en métaux comme le manganèse.
Cela pourrait expliquer pourquoi le groupe français a choisi de se diversifier en investissant dans le lithium, un « métal d'avenir ». Il a inauguré sa première usine de production de carbonate de lithium en Argentine en juillet 2024.
AFRIQUE SUD-EST MOZAMBIQUE SELON JEUNE AFRIQUE : Mozambique : l’avocat de l’opposant Venancio Mondlane assassiné
Deux proches du principal opposant mozambicain, Venancio Mondlane, ont été assassinés samedi 19 octobre. Ce crime a lancé une onde de choc dans le pays, en amont des résultats du scrutin du 9 octobre, que le pouvoir dit avoir remportées, ce que l’opposition conteste, appelant à une grève générale le 21 octobre. Elvino Dias, l’avocat de Mondlane, préparait un recours dénonçant des fraudes électorales, à soumettre dans un court délai à la plus haute juridiction du pays. Il a été tué à bout portant, ainsi qu’un responsable du parti Podemos, Paulo Guambe, en plein cœur de Maputo…Elvino Dias s’était fait connaître l’an dernier en dénonçant déjà des fraudes lors des élections municipales remportées par le parti Frelimo, au pouvoir depuis l’indépendance. L’opposition avait fortement contesté les résultats.
AFRIQUE SUD-EST ENCORE LE MOZAMBIQUE SELON VOAAFRIQUE: Mozambique: manifestation post-électorale sous tension à Maputo. Une manifestation a été dispersée au gaz lacrymogène lundi dans la capitale du Mozambique, qui a pris des airs de ville morte après un appel à la grève générale lancé par l’opposant Venancio Mondlane pour dénoncer des fraudes lors de la présidentielle, a constaté l’AFP. Cette manifestation survient deux jours après l’assassinat de deux proches de l’opposant, dont son avocat qui préparait un recours pour dénoncer des fraudes à l’élection du 9 octobre aux résultats définitifs encore non publiés. Les grandes artères de Maputo, généralement densément embouteillées, étaient désertes dans la matinée. Des dizaines de manifestants ainsi que de nombreux journalistes ont brièvement défilé le long d’une grande artère avant d’être dispersés par des policiers antiémeutes lourdement armés, qui ont tiré des grenades lacrymogènes…Les résultats de l’élection présidentielle et législative du 9 octobre doivent être officiellement annoncés cette semaine.
AFRIQUE DE L’EST KENYA SELON RFI : Kenya: un tribunal suspend le remplacement du vice-président destitué. La Haute cour kényane a suspendu vendredi 18 octobre le remplacement du vice-président destitué Rigathi Gachagua par le ministre l’Intérieur Kithure Kindiki…Au moment où la validation de la nomination de Kithure Kindiki par le président William Ruto était adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale, quelques heures après l’approbation de la destitution inédite de Rigathi Gachagua par le Sénat, une ordonnance de justice a suspendu la procédure jusqu’au 24 octobre.
AFRIQUE CENTRALE TCHAD SELON RFI : Tchad: Les Transformateurs de Succès Masra ne participeront pas aux législatives. Au Tchad, le parti Les Transformateurs de l’opposant Succès Masra ne prendra pas part aux élections législatives et aux élections locales qui auront lieu le 29 décembre. L’ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle en a fait l’annonce lors d’une cérémonie de commémoration organisée à l’occasion du deuxième anniversaire de la sanglante répression du « jeudi noir » à Ndjamena, dimanche 20 octobre…« Participer, aujourd’hui, dans ces conditions, aux élections reviendrait purement et simplement à servir de caution à l’installation de l’apartheid [dans le pays] et de caution à un résultat qui est déjà dans les ordinateurs du camp d’en face », a expliqué Succès Masra, le président de la formation, qui demandait le report des deux scrutins en raison des graves inondations qui ont récemment endeuillé le Tchad, mais aussi pour prendre le temps de réviser les textes électoraux et de refonder les institutions électorales.
AFRIQUE CENTRALE ENCORE LE TCHAD SELON VOAAFRIQUE : Inquiétude dans la presse tchadienne après de nouvelles restrictions à l’approche des élections. La Haute autorité des médias et de l’audiovisuel du Tchad dit vouloir assainir le secteur de la presse. Elle a suspendu un hebdomadaire pour trois mois, ainsi que deux de ses journalistes. La Hama rappelle aussi que les médias électroniques doivent se conformer à la loi, ce qui suscite des inquiétudes… »Nous vivons dans un monde de NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), les médias en ligne sont censés diffuser les broadcastings, donc ce n’est pas de cette manière que la Hama devrait assainir le milieu », regrette Allafi Amadou Nganasou, directeur de la radio Espoir. « Suspendre des journaux de cette manière laisse penser qu’il y a une intention cachée derrière, c’est une tentative pour museler la presse libre. »…Réunies en urgence ce jeudi, les organisations professionnelles des médias tchadiens se réservent le droit d’explorer toutes les voies légales pour défendre la liberté de la presse si la Hama ne revient pas sur sa décision.
AFRIQUE DE L’EST TANZANIE SELON RFI: Tanzanie: l’ONU alerte sur les violations des droits humains à l’approche des élections. En Tanzanie, les dernières détentions arbitraires en date sont celles de deux responsables du parti d’opposition Chadema, en août 2024, alors qu’ils organisaient une manifestation à la suite de la disparition et de l’assassinat de plusieurs de leurs militants. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU dénonce une politique répressive menée par la présidente Samia Suluhu Hassan, surtout en vue des élections prévues fin 2024 et en 2025. « Ces dernières années et en particulier ces deux derniers mois, nous avons relevés de nombreuses allégations de violations des droits de l’homme. Il y a une escalade de la répression et des violations qui sont commises. Nous avons reçu des rapports faisant état de cas de disparitions forcées de dirigeants de l’opposition, de membres d’organisations de la société civile, de journalistes et de défenseurs des droits de l’homme », rapporte Aua Balde, membre du groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires de l’ONU.
AFRIQUE DE L’OUEST CÔTE D’IVOIRE SELON LE MONDE : En Côte d’Ivoire, la liste électorale au cœur des requêtes de l’opposition. A douze mois de l’élection présidentielle, la Côte d’Ivoire rouvre ses listes électorales. Du 19 octobre au 10 novembre, les primovotants, comme ceux qui souhaitent mettre à jour leurs informations, sont invités à s’inscrire dans l’un des 12 000 centres de recensement du pays. Si le bien-fondé de l’opération fait consensus au sein de la classe politique ivoirienne, les modalités d’organisation de cette remise à jour des listes suscitent des remous au sein de l’opposition. Les partis ont vingt-trois jours pour convaincre les Ivoiriens de l’utilité de l’opération et étoffer un corps électoral qui ne compte à l’heure actuelle que 8 millions d’inscrits sur 12,5 millions de citoyens en âge de voter…Un audit de la liste électorale comme demandé par l’opposition serait pour le politologue ivoirien Geoffroy-Julien Kouao « le meilleur moyen de rassurer tous les acteurs de la fiabilité de la liste et de redonner confiance aux électeurs », une condition importante pour la tenue d’un scrutin sans violence. Il y a quatre ans, 85 personnes avaient été tuées et près de 500 blessées dans les tensions ayant suivi la présidentielle.
AFRIQUE CENTRALE RDCONGO SELON LE MONDE : Dans l’est de la RDC, violents combats entre le M23 et les milices progouvernementales. De violents combats ont éclaté dimanche 20 octobre dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) entre les rebelles du M23 (Mouvement du 23 mars) et les milices progouvernementales après des semaines d’accalmie, justifiée par un fragile cessez-le-feu entre Kinshasa et Kigali. Selon des habitants contactés par l’Agence France-Presse (AFP), depuis l’aube, des combats à l’arme lourde ont opposé les rebelles du M23 et les « wazalendo » (« patriotes », en swahili) à Kalembe, ville de la province troublée du Nord-Kivu. Dans cette zone enclavée, des sources médicales, interrogées au téléphone par l’AFP depuis Goma, ont dit avoir enregistré quatorze civils blessés par balle, dont deux adolescents.
AFRIQUE DE L’OUEST SENEGAL SELON LE MONDE : Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye visite des zones inondées dans l’est et le nord du pays. Le chef de l’Etat sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a visité samedi 19 octobre des zones dans l’est et le nord du pays touchées par des inondations causées par une crue du fleuve Sénégal, a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) le ministre porte-parole du gouvernement. Quelque 55 000 personnes dans « cinquante et un villages et quarante-quatre » autres sites, agricoles notamment, ont été, jusqu’à vendredi, affectées par ces inondations, a annoncé le gouvernement samedi…Plus de 1 000 hectares de champs de piment, de riz et de maïs ont été, selon le gouvernement, frappés par cette catastrophe survenue dans les départements de Tambacounda et Bakel (Est), Matam et Saint-Louis (Nord), des zones défavorisées où les habitants vivent principalement de l’agriculture…Une coalition de l’opposition a accusé le président Faye, successeur du président Macky Sall, qui ne s’est pas représenté après deux mandats de 2012 à 2024, de mal gérer la catastrophe au Sénégal.
AFRIQUE DIAPORA SELON LE MONDE : Le « panafricaniste » Kemi Seba soupçonné de liens avec le groupe paramilitaire russe Wagner. La garde à vue du militant « panafricaniste » béninois Kemi Seba, [la semaine dernière] , est due à des soupçons de « liens » avec le groupe paramilitaire russe Wagner, a-t-on appris vendredi 18 octobre de source proche du dossier, confirmant une information de Mediapart…Kemi Seba, de son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, est l’ancien leader de la Tribu Ka, groupuscule qui revendiquait son antisémitisme et prônait la séparation entre Noirs et Blancs avant d’être dissous par le gouvernement français en 2006. Il a été condamné plusieurs fois en France pour incitation à la haine raciale et il est aujourd’hui à la tête du groupe Urgences panafricanistes, bénéficiant d’une certaine aura sur les réseaux sociaux.
AFRIQUE DE L’OUEST MALI SELON JEUNE AFRIQUE : Tensions entre Wagner et l’armée malienne : vers un changement de stratégie ? [VIDÉO] L’opération « Vengeance », lancée par les Forces armées maliennes et les mercenaires du groupe Wagner sur Tinzawaten, s’est soldée par un semi-échec. Elle a aussi révélé la défiance entre les Maliens et les Russes qui pourraient conduire à un changement de stratégie.
AFRIQUE DU NORD EGYPTE SELON TV5MONDE : Le paludisme éradiqué en Egypte, annonce l’OMS. Le paludisme a été totalement éradiqué en Egypte, a annoncé dimanche l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui a qualifié ce résultat de « véritablement historique » et d’aboutissement de près d’un siècle d’efforts pour éradiquer la maladie…A l’échelle mondiale, 44 pays et un territoire ont été certifiés exempts de paludisme. La certification de l’élimination du paludisme est accordée par l’OMS lorsqu’un pays a prouvé que la chaîne de transmission du paludisme par les moustiques a été interrompue à l’échelle nationale pendant au moins les trois années consécutives précédentes. Un pays doit également démontrer sa capacité à empêcher le rétablissement de la transmission
Nous lançons un Appel pour une représentation plus équitable dans les médias africains
La partialité des médias mondiaux coûte à l'économie africaine 4,16 milliards de dollars par an. Vous avez probablement lu des articles à ce sujet sur notre site au cours de l'année.
Les riches et les puissants tentent de nous empêcher de publier ces histoires ; des groupes de pression sont prêts à ce que l'Afrique perde jusqu'à 4,16 milliards de dollars par an en paiements d’intérêts gonflés sur la dette souveraine, à cause des stéréotypes négatifs perpétués par la couverture médiatique biaisée. De plus, des acteurs malveillants diffusent de la désinformation en ligne.
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Au-delà des coûts liés aux paiements d’intérêts, les récits négatifs occultent les opportunités commerciales et nuisent à des secteurs essentiels au développement, comme le tourisme et l’investissement étranger sur le continent. Chaque centime compte : Contribuez aujourd’hui. Soyez un héros pour RADIOTAMTAM AFRICA avec votre don. Participez à la lutte : contribuez par un don dès maintenant.
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