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Gabon : Les médias Agents doubles du régime sanguinaire trouduc d’Ali Bongo Ondimba

13 septembre 2016 - 590 vues

Les journalistes gabonais sont les Agents doubles du régime  sanguinaire d’Ali Bongo Ondimba.  Ce qui se passe au Gabon actuellement, c’est le massacre à ciel ouvert. Les journalistes de Gabon Télévision et la radio Gabon abrutissent le peuple. Le peuple est obligé de faire confiance à des médias étrangers pour  être informés de ce qui se passe au Gabon.

Cela illustre bien le grand écart médiatique du traitement de l’information inéquitable effectué par les médias publics du Gabon. Au moment où le pays vit un grand moment de son histoire, les gabonais sont coupés du monde libre, plus d’internet, plus de médias sociaux.

Gabon télévision et Radio Gabon sont aux mains du régime sanguinaire d’Ali Bongo Ondimba et ses mercenaires. La chappe de plomb vient de plomber le peuple dans l’obscurantisme de la désinformation. Ces Agents doubles non aucune éthique de leur profession et, sont en flagrant délit de la violation du code de la communication. Ce code stipule bien dans son article 26 que « l’objectivité doit être la seule règle dans la manière de rendre compte des informations.

Ces médias sont disqualifiés, ils sont plus crédibles aux yeux du monde libre, de la communauté de l’information ; car ils sont manipulés et ils s’autocensurent mutuellement. Le peuple libre est obligé de se tourner vers Radio France Internationale (RFI) ou France24 qui offrent un bouquet d’information crédibles au gabonais et au monde libre de la communauté internationale, un pluralisme d’opinions et d’expression libre de la démocratie, avec des débats et des interviews de qualité dans les règles de l’art, de l’éthique de la profession journaliste à savoir : l’expression libre. 

Le comble pour une profession qui se rêve un contre pouvoir, dans d’autres cieux c’est le quatrième pouvoir !

Les hommes politiques gabonais sont obligés de venir en France pour s’exprimer leur opinion en toute liberté.  Cette crise de la défiance généralisée se creuse un fossé entre le peuple et les élites politiques et économiques.

Ce trouduc à un nom le conseil national de la communication qui encourage les médias publics à violer honteusement l’article 46 du code de la communication qui stipule que « le service de la Radio et de la télévision organise périodiquement des émissions, des débats portant sur des sujets d’actualité et reflétant le pluralisme d’opinion ».

C’est un monde  impitoyable et insensible au politiquement correct ! Ce trouduc tire systématiquement des avantages personnels de son interaction avec autrui ; il est motivé par un sens profondément ancré de ses droits ; il est immunisé à l’égard des critiques  d’autres personnes.

Le trouduc est l’artisan en chef de la connerie ! Pas d’émissions, pas de débats pour éclairer le peuple gabonais qui a soif de la liberté !

 France 24 qui offrent aux Gabonais et au monde entier le pluralisme d’opinions et l’expression de la démocratie avec des débats et des interviews de qualité qui se fondent sur la règle d’or du journalisme, à savoir, l’équilibre. 

C’est pourquoi, les hommes politiques de tous bords sont obligés de se rendre souvent en France pour être entendus ou défendre leurs idées. Tout ceci se passe avec la complicité du Conseil National de la Communication (CNC) qui par son silence coupable encourage les médias publics à violer outrageusement l’article 46 du Code de la Communication qui stipule clairement «Le service de la radio et de la télévision organise périodiquement des émissions-débats portant sur des sujets d’actualité et reflétant le pluralisme d’opinion». 

Face à un trouduc, pas démissions, pas de débats pour éclairer la lanterne des gabonais. Le seul son de cloche, c’est celui du régime sanguinaire d’Ali Bongo Ondimba qui est autorisé par les médias publics à la solde du trouduc de tout les temps. 

A l’heure où j’écris cet article, les journalistes sont refoulés au Gabon, les organisations de la défense des droits humains sont refoulées à l’aéroport de Libreville. Le ministre de l’intérieur  est un gros Major bull-shitter qui débite des gros mensonges « Internet n’est pas coupé » en surfant en mode haut débit de la grosse connerie. Il parle sans tenir compte  de la réalité, pour lui l’important étant non pas la vérité, mais le fait d’être écouté.

Les médias, agents doubles du régime ne font qu’à leur tête pour plaire au trouduc qui encourage le mercenaire professionnel.

Les journalistes gabonais à la solde du régime doivent stopper les déviances qui ternies l’image de leur profession. L’information qu’un journaliste diffuse doit être crédible, en pensant au public, en pensant que chacun doit pouvoir s’exprimer son opinion en toute liberté, car cela permet de bien vivre ensemble.

Le peuple ne se manifeste qu’au pluriel. Le peuple gabonais a élu un leader qui a sa confiance, ce qui évoque le contrat social de Rousseau.

La parole est une force, et cette parole doit se manifester à chaque portion du peuple, à tous les acteurs de la société entière pour le pluralisme des idées.

Confier les clés de la Maison Gabon à un Sanguinaire Ali Bongo Ondimba, un homme qui suspend l’Etat de droit, qui suspend les libertés individuelles, qui assassine son peuple équivaudrait à jouait à la roulette trouduc.

 

Par Mendome

 

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