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#Gabon : Blocus total d’internet par Vincent Bolloré

14 septembre 2016 - 685 vues

Nos libertés individuelles sont bafouées, notre liberté d’expression cadenassée par une mafia politico-économie qui sévit au Gabon. Depuis mercredi 31 août 2016, le peuple gabonais est presque coupé de la communauté internationale, dès l’annonce des résultats provisoires de la présidentielle au Gabon.

Monsieur Vincent Bolloré a eu des entretiens à Paris avec le perroquet de la présidence la république Monsieur Alain-Claude Bilié Bi Nzé, après l’annonce provisoire des résultats de l’élection présidentielle du 27août 2016 qui donnait vainqueur Ali Bongo Ondimba par le triumvirat, le Ministre de l’intérieur, la Cenap et le Ministre de la défense nationale.

Les moyens de communication font défaut au Gabon, la Radio Gabon n’émet que sur Libreville, les huit provinces du Gabon n’ont pas accès à la radio, ni télévision. Internet reste le seul moyen de communication avec le téléphone Androïd  pour les jeunes. Le Ministre de l’intérieur surfe à très haut débit de mensonge, Internet n’est pas coupé comme on l’attend !

 Le système de transmission de paiement interbancaire est coupé, nul ne peut plus faire le retrait de devise. La banque des Etat de l’Afrique (BEAC) a bloqué tout le système bancaire gabonais.

Cela signifie que le système bancaire gabonais sera bientôt  en rupture de liquidité. Face au ralentissement de la production de barils de pétrole, des grèves à Shell et Total. La crainte des investisseurs étrangers de venir investir au Gabon, sans oublier les ponctions massive de liquidité par le régime sanguinaire et sa mafia politico-économie ; pendant la période pré et post électorale ont considérablement réduit les  ressources en cash des banques.

La première victime, la Post Bank est en situation d’agonie. Les banques qui sont  soins palliatifs sont : UBA, UBG, BGFI. La BICIG, elle reçoit les soins en dose homéopathe. La banque EcoBank, elle est soins intensive.

La coupure d’Internet prive le peuple de la liberté d’expresse, et l’économie  subit des dommages collatéraux  extrêmement  dangereux pour un pays riche et qui exporte tout. Le Gabon ne peut pas tenir un an d’embargo financier, le système économie déjà très fragile  va cracker comme une jambe de cautère.

Face à cette chape de plomb, plus de SMS, plus WhatsApp, plus de Facebook depuis la proclamation des résultats de la présidentielle. Le supplice du peuple Gabonais est encore extrêmement plus grave, la chasse aux sorciers par les escadrons de la mort qui sèment le massacre nuit et jour dans les quartiers populaires, par les groupes armés qu’on appelle le « Général de Mapane ».

Ali Bongo Ondimba et les groupes mafiosi politico-économie qui dirigent les sociétés téléphoniques se foutent éperdument du petit peuple en souffrance. Ces groupes sont de connivence avec le régime trouduc sanguinaire, avec la ferme volonté de museler le peuple qui a soif de liberté.

Cela s’appelle atteinte aux libertés individuelles et collectives  de la liberté d’expression qui est consignée dans la Charte Universelle des Droits de l’Homme.

Le Gabon le soit disant émergent vit à l’époque de Cro-Magnon, en pleine 3ème millénaire. Quel horreur mon Dieu ! Tout le système économie est touché, surtout les secteurs qui utilisent directement ou indirectement Internet. Le peuple vit dans l’obscurité, plus d’éclairage, les maisons sont éclairées avec les bougies, les lampes tempêtes, les torches. La société Véolia-SEEG, la miss coquine du régime sanguinaire ayant un monopole absolutiste, puisqu’il seul fournisseur d’électricité et de l’eau au orange, ah  pardon de l’eau potable au Gabon. Pour vous dire pour payer vos factures, il vous faut Internet pour être connecter au système EDAN, pour la vente prépayée. D’ailleurs toutes les banques sont fermées depuis le 27août 2016.

Au Gabon, le régime sanguinaire  d’Ali Bongo, est un monde impitoyable, insensible à la souffrance du peuple. Grâce au téléphone arabe, nous y arrivons à être informés, via ce système ancestral, faute d’internet. France 24 et d’autres médias comme RFI ou certains qui ont le câble arrivent à s’informer de ce qui se passe réellement au Gabon martyrisé.

Votre nouveau site webradio RadioTamTam est  située en région parisienne, va essayer de vous tenir informer quotidiennement en plantant les bonnes graines de la liberté. RadioTamTam va investir dans le cerveau, le mentale, croire, rien n’est impossible à celui qui croit ! C’est cela la Parole est une force.

Le régime sanguinaire d’Ali Bongo Ondimba, veut contrôler les réseaux sociaux. Il ose donner des leçons de morale au peuple gabonais d’être vigilant, d’être serein comme il est lui-même. Une question à Ali Bongo Ondimba, êtes-vous trouduc ? D’en éprouver une telle jouissance de la souffrance du peuple gabonais ?

Ali Bongo Ondimba, votre régime porte atteinte aux libertés individuelles, à la liberté d’expression. Votre régime est coupable de crime économie, de massacre de masse à ciel ouvert, dans les villes, les campagnes, les quartiers, les villages, aucune portion du Gabon n’est épargnée !

Au secours il nous massacre son peuple ! vous êtes informés, ne dites pas demain, je ne savais pas !

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