FRANCE Étudiants : Des résultats en baisse et décrochage massif

28 février 2021 à 19h22 - 853 vues

Par Jophiel

Les résultats des étudiants aux partiels du premier semestre sont Tantôt « catastrophiques », « stables » ou à la hausse, les résultats des étudiants aux partiels, varient en fonction d'une université à l'autre très marqué par les cours à distance.

L'inventeur du néologisme "islamo-gauchiste" notre soldat  ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal  selon elle, il n'y ait pas de décrochage massif se félicite-t-elle. Les difficultés des étudiants sont nombreuses, malgré le retour à la fac un jour par semaine.

Beaucoup d'étudiants redoutent, car la grande majorité a eu cours à distance au premier semestre et ils ont raté leurs examens. Les premiers résultats des partiels, qui indiquent qu'il y a bien eu par endroits des catastrophes, même si les dégâts semblent pour l'heure limités. Les examens du premier semestre, il y a eu seulement 3 % d'absences en plus par rapport à l'année dernière s'en réjouît la ministre de l'Enseignement supérieur   Frédérique Vidal.  Mardi  dernier lors de son déplacement à Poitiers, elle lance aux étudiants, vous avez tenu et vous n'avez pas décroché.

La chute soudaine des résultats dans certaines facs

S’ils sont bien venus passer leurs partiels – un impératif pour ceux qui veulent conserver une bourse – les ont-ils pour autant réussis ? De nombreux profs redoutaient un désastre, après plus de deux mois de cours à distance  ​et une avalanche de témoignages d’étudiants racontant leurs difficultés à les suivre derrière un écran.

Dans certaines facs, le crash s’est bien produit.  Nelly Ferreira, doyenne de la faculté de droit de Cergy Paris université, rapporte que les résultats sont assez mauvais, voire catastrophe. Il y a beaucoup de notes en dessous de la moyenne que les années précédentes et le groupe habituel, qui a généralement entre 7 et 10/20, a cette année récolté des notes bien inférieures ; ceux-là n’ont pas du tout acquis les notions de base .

 

Ces mauvais résultats, elles font craindre  qu'ils aient un effet décourageant au second semestre.

 

« Beaucoup de disparités  sont accentuées par la crise sanitaire »

 On aborde ce deuxième semestre dans l’incertitude, confirme Rachid El Guerjouma, président de l’université du Mans. Les taux de réussite ne seront pas calamiteux mais plus faibles que les années précédentes, selon les premiers résultats des partiels.

Il poursuit, on sent que les connaissances sont là mais les questions de méthode ne sont pas bien acquises.

Les lycéens qui n'ont pas vraiment pu finir le lycée l'an dernier sont les plus pénalisés en première année à l'université  cette année.

Rachid El Guerjouma constate que la crise accentue beaucoup les disparités, ceux qui sont aguerris s'en sortent et les autres non. Pour ne pas les perdre, il faut redoubler d'efforts.

Les résultats semblent stables dans de nombreux endroits.  Le collège de sciences et technologie de Bordeaux, les taux de réussite en première année sont, à un point plus que l’an dernier.

Ghislaine Godinaud, la directrice du département licence confie, qu'on se demandait vraiment ce qui allait se passer pour les primo-arrivants à l'université. A la fin, on en a certes quelques-uns, pas plus que les années précédentes.

Des étudiants « surinvestis » dans leurs examens

À l’université de Strasbourg aussi, les premiers retours révèlent des résultats  plutôt stables. Une nouveauté cette année, pas seulement en première année comme c'est généralement le cas, il y a eu du décrochage dans tous les niveaux.

Preuve, selon Michel Deneken, le président de l’université, que le  téléenseignement, l’éloignement de la fac, le stress  ont affecté un très grand nombre d’étudiants : le mental en a souvent pris un coup, quand ce ne sont pas les capacités de travail ou d’assimilation.

Nadia Dupont, Vice-présidente de l'offre de formation de l'université de Rennes 2, c'est également le même message qu'elle tient à faire passer. Les résultats des partiels s’y révèlent soit équivalents à l’an dernier soit, étonnamment, légèrement au-dessus. Elle explique une bonne surprise en formulant plusieurs hypothèses : que les étudiants sont peut-être tellement stressés qu'ils ont « surinvesti » leurs examens ; l’absence de vie sociale les a sans doute aussi conduits à travailler davantage.

Carnaval 2021 10 € de réduction avec une commande dès 70 € Faites un don aujourd’hui pour soutenir le journalisme indépendant. RadioTamTam est une station de radio de musique, Country, Française et du monde en ligne et s’appuie sur les dons des communautés du monde entier pour pouvoir maintenir l’excellente de la musique country, Rap, pop et du monde que vous écoutez également. Votre soutien et vos contributions nous permettrons d’atteindre nos objectifs et d’améliorer les conditions de travail. Votre don va financer notre mission. Vous pouvez faire votre don à notre station maintenant. Merci à toutes et à tous Vous pouvez nous apporter votre soutien aujourd'hui.

L’équipe de RadioTamTam Propulsé par HelloAsso

Commentaires(0)

Connectez-vous pour commenter cet article