UA-86633101-1

#CHROMOSOMES DE LA GÉOSTRATÉGIQUE AFRICAINE : LES ENJEUX SÉCURITAIRES ET DE DÉVELOPPEMENT

29 juin 2017 - 389 vues

 

Décryptons ensemble le génome de part et d’autre de la géostratégique africaine, on clame haut et fort que l’Afrique est le continent de toutes les opportunités, de tous les défis et qu’elle constitue l’avenir du monde. A tort, on pourrait croire que ce sont des vérités sûres ! Et pourtant elles ne le sont que partiellement. Procédons par une analyse séquentielle du génome de ce bourbier dans lequel où nous sommes. Je me suis basée sur des faits concrets pour en parler avec vous aujourd’hui.

 L’Afrique un grand drame au 21ème siècle

Que l’Afrique soit un réservoir naturel de matières premières et de richesses, personne n’en doute une seule seconde. On n’a jamais vu pareille profusion de minerais, d’espèces, de matériaux fossiles nulle part ailleurs. Pour couronner le tout, pendant la traite négrière, l’africain était convoité pour sa force physique et sa résistance à travailler à tout temps. Cette Afrique là, est convoitée de nos jours mais pour d’autres raisons. Plus besoin de demander à ce que les noirs viennent à s’émigrer …. Ils se précipitent maintenant vers lesdits pays développés, dès fois au péril de leurs vies. Ils recherchent le bonheur, le strict minimum qui est celui des besoins physiologiques, si l’on se réfère à la pyramide d’Abraham MASLOW.

la pyramide d’Abraham MASLOW

 

 

Je ne le dis pas ironiquement ! Je suis moi-même issue selon Africaine de naissance. Il s’agit d’un constat plus qu’accablant. Nous avons longtemps vécu avec des matières premières sous nos pieds sans connaitre leur valeur, et le moment venu, ce sont d’autres qui viennent nous montrer leur valeur, comment s’en servir et même qui fixent les prix au niveau des cours mondiaux. C’est tout simplement réel et nous assistons à cela avec un calme étonnant voir débonnaire.

Les armées africaines : Forces ou faiblesses pour le continent africain ?

Quel est le rôle d’une armée ? A l’essence, la défense de son territoire, la sécurité des citoyens du pays et la stabilité de sa région toute entière, voir du monde libre.  Il y a des armées en Afrique qui font office de tête de peloton telles que l’Egypte, l’Algérie, le Nigéria, L’Ethiopie ou encore le Kenya…avec des budgets conséquents. Ces pays ont décidé d’assurer leur propre sécurité, leur indépendance et de défendre leurs intérêts vitaux, ce qui n’est que pure justice. Etre lié à un tiers implique à un certain niveau, une « dette ». A un moment donné de notre histoire, compte tenu de l’impuissance chronique de certaines armées nationales face à des tentatives de renversement ou agressions voisines, des pays ont lié des accords dits « de défense comme le Gabon » avec la France. Je pourrais appeler cela, des « assurances tous risques », en cas d’attaques ou de tentative de déstabilisation. Je cite la France comme étant l’un des acteurs majeurs de ces accords bilatéraux. Je vais sauter les mic mac de la Françafrique et ses implications. Je reviens au cadre militaire. Jusque là, je me dis toujours que le fait que les pays africains, en début de croissance, demandent l’assistance de pays puissants comme la France pour les aider, est une situation à peu près normale. Ils viennent et dans la plupart des cas, leurs soldats y périssent comme actuellement au Mali. Cette situation devait être temporaire. Certains ont résilié leurs contrats, d’autres non. Peu à peu, avec la mondialisation, ces pays africains ont cru bon d’unir leurs voix afin de mieux se faire entendre par le reste du monde. Initiative à peu près réussie avec l’avènement des communautés sous régionales et des mécanismes mis en place pour l’inclusion générale en Afrique. L’exemple à mes yeux, est la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cet organisme à caractère régional englobe les pays de l’Afrique de l’Ouest (francophones et anglophones). ECOMOG, bras armé de cette communauté a été, je puis le dire, un projet à saluer. Il devait permettre de résoudre les problèmes où il y en avait et de servir de force d’interposition en cas de conflits inter Etats ou internes. Au début, cela marchait bien. Mais pour des raisons d’intérêts divergents, et surtout le fait que le géant nigérian faisait ombrage aux autres pays, ce formidable ouvrage tomba en ruine. Je me mets à penser à cette tragédie et je me suis dit qu’à partir de ce moment, chaque pays devait se pencher sérieusement sur sa propre sécurité nationale, s’assurer d’une autonomie minimale et avoir les trois composantes classiques d’une armée :

  • l’armée de terre ;
  • l’armée de l’air ;
  • la marine (pour ceux qui ont des côtes).

Mais, les pays africains se sont mis dans une logique de développement basé sur le bien-être des populations et surtout l’efficience économique. Mais en plusieurs années, les résultats se manifestent certes mais timidement même si, on veut bien croire le contraire. D’aucuns se disent que les occidentaux ont leur réalité et nous, la nôtre mais je pense que cela ne s’applique pas à tous les domaines. La preuve : les occidentaux envoient à toutes les élections, leurs observateurs en Afrique et même souvent, on se fie à leurs verdicts pour faire avancer les situations. Dites moi combien de fois, les africains ont été observateurs dans des élections européennes ou américaines ? Nous sommes les premiers à crier aux loups sur tous les toits du mont Kilimadjaro que nous voulons notre indépendance (politique et économique..) avec beaucoup de slogans creux. Notre inaction sert les intérêts de plusieurs personnes, en l’occurrence au-delà de notre continent. Le monde bouge et il n’y a pas à proprement parler d’amitié ou de relation désintéressée de nos jours. Seuls les intérêts guident les humains. Les africains l’ont-ils compris ? A mon humble avis non ! On est un peu lents à la détente. « L’Afrique de toutes les opportunités » comme on aime l’appeler de nos jours, est prise d’assaut de part et d’autre. Je n’arrête de lire sur la toile, les théories de complot à l’endroit du continent de la part notamment de pays comme les USA, la France, la Chine, Israël, et bien d’autres… Je ne sais si ces informations sont vraies ou fausses mais pour ma part, il y a deux situations qui sont advenues en 2016 et 2017 et qui ont remis en question, la cohésion et la stabilité du monde libre. Ces deux faits devraient normalement amener les dirigeants de nos Etats à repenser leur manière à gérer l’intégration africaine. Il y a d’abord eu l’élection spectaculaire de Donald TRUMP aux USA. Ce monsieur a fait des promesses de campagne invraisemblables, en l’occurrence la sortie des USA de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Cette annonce a eu l’effet d’une bombe dans le monde occidental. Les européens se sont affolés à juste titre. Ce qui m’amène au deuxième point qui est la campagne présidentielle française d’où Emmanuel MACRON s’est démarqué. Lors des débats, chaque candidat a eu à se prononcer sur sa position en termes de défense nationale d’abord puis ensuite européenne. L’Europe se prépare déjà à se rendre autonome vis-à-vis des USA. Cela va couter très cher, ca va faire couler beaucoup d’encre mais il faut en parler car dans le monde, de nouvelles forces sont en mouvement. Hormis la Russie qui est le deuxième géant militaire de la planète, on retrouve la Chine, l’Inde, Israël et surtout la Corée du Nord qui sont, elles toutes des puissances nucléaires. N’oublions pas l’Iran, l’Arabie Saoudite, la Turquie, le Canada, l’Australie et bien d’autres encore comme la Pakistan. L’Europe ne peut ignorer cet état de fait et donc s’emploie à être au niveau et parer au plus pressé. TRUMP a également fait augmenter le crédit militaire aux USA. Vous constaterez que je n’ai pas encore fait mention de l’Afrique. D’après vous, les ressources pour cette course aux armements qui se passe actuellement viennent d’où ? Une bonne partie vient du continent noir. Un continent où parfois une armée nationale n’est composée que de l’infanterie et des fils à papa au ventre bedonnant gavé comme des oies. Dire que nous sommes le continent cadre du futur au rythme où nos ressources sont exploitées, je serais tenté de dire que c’est presqu’onirique à l’allure où nous allons. Qu’importe ce qui se passe en Occident, nous le subissons (crise économique et guerres idéologiques…). Mais il n’y a pas souvent l’inverse. Vous me direz qu’on a d’autres préoccupations mais à l’heure où nous sommes, et même lorsqu’on parle d’égalité, aucun pays africain ne peut parler d’égal à égal avec l’Amérique ou la France par exemple. Sommes-nous assujettis ? Non. Je pense plutôt qu’on est complexé de nos tares innés. Ce complexe commence dès lors que nous sommes ceux qui vont, au péril de nos vies, prendre d’assaut la mer pour un avenir meilleur en Occident. Il continue lorsque nous sommes ceux qui demandent toujours de l’aide. La « mendicité chronique à toujours tendre la main» (appelons le comme ça) des pays africains sont devenus des mendiants éternels comme des enfants qui ne veulent pas grandir. Et comme je l’ai susmentionné, l’intérêt guidant toutes les actions de nos jours, les aides sont données mais avec des contreparties colossales, des fois à payer sur des générations. Mais là n’est pas le problème. Les pays développés sont aussi endettés. Le problème se situe au niveau de notre compréhension des réalités actuelles de la MARCHE du monde de l’intelligence artificielle à objets connectés.

Passons au scalpel le modèle chinois

Je vais décrypter la Chine, cet Etat continent. Tout le monde aime parler de leurs mauvais cotés. Je vais vous parler de ce qu’ils font et qui me plait comme modèle. Ce pays émergent et future puissance économique mondiale a eu des débuts modestes. La richesse de ce pays réside dans sa population très dense et le sens du patriotisme très développé chez ses habitants. Les japonais leur en ont fait voir de toutes les couleurs mais après la deuxième guerre mondiale, le charismatique Mao a décidé de redresser la Chine et d’en faire un modèle mondial. Le résultat est fabuleux. Aucun marché n’est à l’abri des produits chinois. La Chine compte le plus grand nombre de nouveaux riches et s’impose comme acteur principal du commerce international. Il impose le respect de part le monde, même avec des procédés dénoncés un peu partout.

Des astuces  sont simples comme bonjour

  • Lorsqu’il s’expatrie, le chinois sait qu’il doit aider et contribuer à la grandeur de son pays. Il fait rapatrier ses capitaux et s’emploie à laisser son empreinte à tout endroit où il passe. Vous avez un commerce florissant avec des prix moyens sur votre marché, le chinois vous déstabilisera avec des prix ultra bas.
  • Vous cherchez de la main d’œuvre bon marché ? Pensez à la Chine. Cet atout a fait délocaliser beaucoup d’entreprises occidentales vers cette destination atypique. Cela a donné du boulot à beaucoup de chinois et a ouvert les portes des marchés internationaux à ces derniers.
  • Pourquoi la Chine est encore émergente au lieu d’être compté parmi les pays développés ? Un club comme celui des pays dits développés, on n’y entre pas comme dans un salon de thé. Mais on oublie un détail. Les pays développés n’ont pas la population chinoise ! La plus grande population au monde. Et il y a encore les inégalités sociales bien présentes. Malgré cela, elle est la deuxième puissance économique mondiale.
  • Vous parlez de touristes ou grands voyageurs dans le monde ? Pensez aux chinois. Ils voyagent et étudient beaucoup. Le chinois ne se contente pas de faire du shopping et visiter les beaux coins…Il y fait des études, il pense à comment améliorer ses produits en s’inspirant du modèle étranger, en copiant même le producteur.
  • Donnez 10.000 euros au chinois, il vous ramènera 50.000 euros plus un carton de vin.
  • Comme « de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités », la Chine s’est dotée d’une puissance militaire et nucléaire incroyable la mettant en troisième position sur le plan mondial selon le classement de Global Fire Power 2016.
  • La Chine siège au conseil de sécurité en tant que membre permanent et dispose du pouvoir de véto.
  • Elle fait des dons un peu partout dans le monde (ce qui signifie des présents gratuits). Mais nous savons qu’à partir du moment où l’on vous fait un cadeau, vous devenez redevables envers la personne qui vous l’a fait.

L’Afrique se retrouve dans le ou lesquels des schémas précités ? La Chine n’a pas attendu que tous ses fils et filles aient tous mangé à leur faim pour tenter de se développer. Certains pauvres en Chine sont beaucoup plus en difficulté que les crèves faim africains. L’Europe n’a pas attendu que tous ses habitants aient des conditions de vie et de travail décents pour commencer son développement. L’Amérique a été un mix de « melting pot » et un « salad bowl » et chacun acceptant progressivement les différences de l’autre, elle s’est construite. De loin, on penserait que l’africain ne voit pas ce qui se passe autour de lui. C’est quand dans le monde, les gens cherchent à s’unir que nous on trouve le temps de faire des guerres et règlements de comptes au Soudan, au Gabon, au Congo. Rien ne me désole plus que le fait de ne pas pouvoir parler d’une seule voix devant le monde. Je vais être un peu virulente dans la partie suivante.

L’africain et la politique

Pour beaucoup d’africains, leur problème est d’ordre politique. Les hommes au pouvoir, selon eux, ne sont pas de bons dirigeants pour la plupart. A plusieurs reprises, ce constat s’est vérifié. Le mal est que nous avons pris cela comme acquis et nous en faisons toute une histoire. Je me rappelle encore d’une discussion que j’ai eu avec un ami qui me posait la question : « Ma sœur, quelle option choisis tu entre le développement collectif et le développement individuel dans nos pays ? » J’ai pris la deuxième option. J’ai eu droit à un kongossa de 2h d’horloge. Il m’a rappelé les notions de patriotisme, de courage et de foi en un avenir commun radieux. Lorsque j’ai choisi la deuxième option, je faisais allusion à quoi ? Je me référais au fait que l’effort est individuel. Faire son petit bonhomme de chemin, réussir, se dépasser sans penser à l’impact du politique sur son parcours, et après être devenu un acteur majeur de son domaine d’évolution, contribuer de manière significative à l’évolution du pays. Votre charisme et votre argent pourront vous ouvrir toutes les portes, même les plus inaccessibles et réaliser enfin votre désir d’aider votre pays. Mon ami était toujours le premier devant les kiosques à journaux le matin pour avoir les « nouvelles du pays » et commenter les titres. Comme lui, beaucoup d’africains attendent que leurs dirigeants ou ceux qui leur promettent mont et merveilles, leur fassent tout à leur place. Moi, bon Fang de l’Afrique centrale et fière de l’être, je reconnais que nos présidents ne sont pas toujours à la hauteur des espérances placés en eux, mais les efforts ne doivent pas être dans un seul sens. Oui l’africain est bosseur, mais seulement à cause des conditions dans lesquels il vit, il devient à la longue négatif, fainéant au niveau des neurones, pessimiste, vampireux, jaloux, agressif. A chaque élection sur le continent, on a toujours peur. Les enjeux sont trop vastes, les espoirs des uns et des autres vraiment colossaux et personne ne veut lâcher prise. Conclusion : 

Les violences, les massacres, les génocides. Les armées qui sont sensées défendre le territoire, sont mises à contribution dans des systèmes de répression inhumains à la limite de la barbarie, viole de masse des femmes comme au Congo.

L’Afrique et sa défense stratégique au service de ses intérêts vitaux parmi les nations du monde libre

On assiste à une escalade de la violence et d’agressions terroristes un peu partout. Et ce sont les pays occidentaux et le Moyen-Orient qui sont les théâtres de ces actions. L’Afrique n’est pas épargnée par ces faits mais ne peut y faire face de manière adéquate comme les autres continents. BOKO HARAM, AQMI…..ou autres groupes cousins sèment la terreur et la désolation. Mais est-ce que nos armées disposent des moyens techniques et financiers nécessaires ? Assurément non ! En Occident, les armées sont des remparts infranchissables. Les organisations régionales africaines n’arrivent pas à venir à bout des menaces potentielles. Il faut toujours de l’aide provenant d’ailleurs. Cas de La Russie qui fournit de l’aide au Cameroun et de la France qui fournit des armes au Nigéria dans la lutte contre le groupe BOKO HARAM.

En Afrique noire, la plupart des équipements sont du moyen âge : des canons 12.7mm, de l’artillerie de seconde série, des véhicules blindés légers et quelques blindés soviétiques de l’ère Brejnev, des cargos de transport et quelques chasseurs subsoniques (ne dépassant la vitesse du son, Mach 1). Et même là, ce sont le plus souvent des reprises, c’est-à-dire des armes qui ont été utilisées ailleurs et revendues ensuite à l’Afrique par les réseaux de la mafia. Des efforts considérables sont faits par les Etats en augmentant leurs crédits militaires mais cela ne suffit toujours pas. L’écart est de 100 ans de retard. Nous sommes toujours en position de faiblesse de scrogneugneu hors sol. Comment les pays qui nous aident à chaque fois, peuvent venir un jour nous demander des services, des champs de minerais et nous pourrons refuser ? A l’heure où nous sommes, nous avons des pays qui essaient tant bien que mal de se démarquer des autres mais ce n’est pas suffisant ! Le militaire est une nécessité de la stratégique globale de super puissance. On ne peut s’en passer de nos jours. Nous devons être capables d’assurer nos propres sécurités pour défendre nos intérêts vitaux maintenant. C’est vraiment très urgent de la très haute priorité. Notre respect viendra de là aujourd’hui et pour toujours. Je suis de ceux qui pensent que la capacité nucléaire pour les pays africains, ca attendra. On n’a pas encore la patience nécessaire pour l’assumer et aussi les moyens pour gérer des crises comme celles de Tchernobyl ou encore Fukushima. Mais pour les autres armes de porté intermédiaire voir intercontinental  de type conventionnel sont à notre porté. Nous avons de jeunes  savants, des mathématiciens, des ingénieurs experts en la matière. L’Afrique doit trouver sa propre voie, en fonction de sa culture et de ses besoins vitaux. Il convient de restructurer nos formations militaires, créer des centres de formation d’opérabilité avec des modules adaptés aux réalités africaines, un cadre adéquat de gestion de crise, promouvoir une uniformisation des composantes des armées, quel que soit le pays avec une infanterie armée comme il se doit, une armée de l’air avec des appareils opérationnels et des marines avec des bâtiments de patrouille en mer en zone international et de guerre dignes de ce nom. Des radars, des satellites de surveillance. Tout cela nécessite des fonds conséquents mais on peut commencer progressivement  avec nos savants et ingénieurs en armements et en guerre électronique. On a besoin d’être en sécurité et c’est un droit que nos dirigeants se doivent de nous assurer. Cela leur donnera du poids à l’international et fera peser nos actions à l’ONU et réclamer un droit de véto. Nous ne sommes pas là pour accompagner les autres, nous sommes là pour jouer notre partition sur le terrain de jeu du monde devenu global et dangereux.

C’est maintenant de prendre le train à grande vitesse, ne restons pas sur le quai ! Qu’en pensez-vous ?

N’hésitez pas à commenter et à faire des apports.

Je veux en savoir plus

#APPLI RADIOTAMTAM EST DÉSORMAIS DISPONIBLE

L'appli RadioTamTam est disponible ! N'hésitez pas à télécharger

 

L'Appli RadioTamTam      RadioTamTam Google Play    

Vous possédez un iPhone ou un iPad ? Vous pouvez désormais installer l'Appli RadioTamTam disponible sur l'App Store. elle est aussi disponible sur Google Play pour les personnes qui utilisent Androïd. L'Appli RadioTamTam est le reflet de la Parole est une force !  

Commentaires(0)

Connectez-vous pour commenter cet article