AFRIQUE 2050 Gabon : La corruption des leaders syndicaux avec Lee White le Ministre des Eaux & Forêts

04 septembre 2020 à 21h10 - 859 vues

Par Félicité VINCENT

Depuis hier mercredi 3 septembre 2020, le britannique Lee White autoproclamé ministre des Eaux Forêts en République monarchique "bananisée" en état de déliquescence, a ouvert des négociations avec les deux syndicats corrompus de son royaume qui s’appelle ministère des Eaux et Forêts.

Le syndicat SYNAPEF et le SYNAGREN, pour panser les plaies  engendrer lors de l’assaut  des militaires pour déloger les moutons en grève de  l’herbes fraîches, et pour clamer les taureaux enrager  par la crise sociale au sein de son ministère.

La médiatisation des scènes horribles de violences envers les grévistes moutonnés et manipulés par les leaders syndicaux le mardi 1er septembre 2020 a écorné l’image du sujet britannique, le ministre Lee White, car c’est lui qui a demandé à l’armée de déguerpir  les grèves faim de son ministère.

Grève déclenché sous l’inspiration divine  de leur Leader syndical Monsieur Joël Ondo Ella, président de l’officine COSINAP (Confédération Syndicale de l’Administration Publique, Parapublique et Privée.

Notre divin prophète syndicaliste s’est proposé d’être l’intermédiaire facilitateur des négociations entre les deux syndicats du ministère des Eaux et Forêts et le Seigneur des lieux sir Lee White.

C’est ainsi qu’ouvre les négociations.

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En écoutant le podcast audio qui vous éclaire la lanterne et apporte la dimension transcendante de la corruption mise en place par les leaders syndicaux présents lors de la séance des négociations.

Le divin prophète Joël Ondo Ella a monnayé des sommes ahurissantes pour l’arrêt de la grève des travailleurs du ministère des Eaux et Forêts, cette grève qui dure depuis le début du mois d’août 2020.

Conclusion

Les revendications syndicales, d’ailleurs, n’oublient pas les exigences qualificatives des conditions de travail, de l’amélioration de l’environnement au sein des entreprises.

Ainsi le travail n’est-il pas seulement une transformation de la nature, mais aussi et surtout une métamorphose de l’homme lui-même, à la fois comme individu et comme membre de la collectivité humaine.

Voltaire, dans le chapitre 30 de Candide, constatait que « le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin », et plaçait donc en premier lieu l’exigence morale. Le travail a donc une dimension morale et sociale indéniable, à condition que ce soit un « bon » travail, même si concrètement nous n’y trouvons pas toujours autant de satisfactions que nous pourrions l’espérer.

 

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